Billets d'humeur

Moins d'air pur, moins d'insectes, moins d'abeilles, de guêpes, moins d'oiseaux, moins d'animaux sauvages, moins de bio diversité !

Par Robert Martin

Amis antiracistes et antifascistes de Béziers et d'Oran, bonjour ! Les éructations hebdomadaires du Baron noir jaillissent tels les phallus des sucettes de pub biterroises et nous obligent à nous poser une question : qu'est-ce que l'identité ?

Par Didier

Au cinéma en ce moment, avant le film et après la publicité, il y a un court métrage promotionnel de 3 minutes sur Béziers. Il est signé Marc Gérard, qui est un photographe bourré de talent et d'invention, mais là, franchement, c'est la cata.

Par Clo.

Aujourd'hui je vais vous parler du piston, pas des quatre gros pistons du camion de Didier mais du coup de main donné par une personne gentille et bien attentionnée à une autre personne qui avait justement besoin d'un coup de poing, non ... coup de main.

Par Clairette

Les aventures du baron noir : Tome 22. Le catcheur biterrois des plateaux politiques télés, "Le Baron Noir", n'est pas en manque de combats. Après avoir lutté contre le linge aux fenêtres, les paraboles, les kebabs, pour l'armement de la police municipale, pour la création d'une milice patriotique . . .

Par Didier

Avec le titre : « un euro pour un sourire », le petit fascicule étalant trois photos de notre petit mairicule attirait l'attention sur une table du hall de la Maison des Associations de Béziers.

par Khan Did

Dans le numéro 21, nous avions fait part de l'incompréhensible déroulement des travaux de voirie du boulevard d'Angleterre consistant à casser annuellement la route et les trottoirs à fin de restauration des différents réseaux (un par an, on est dans le Midi, peuchère!)

par Khan Did

 

Le Baron noir, agent double végétaro – gauchiste, se retrouve dans la ligne de mire de CPNT. Le ban et l'arrière-ban des dirigeants de Chasse Pêche Nature et Traditions (C.P.N.T), vient de lancer dans une récente conférence de presse à Vendargues dans l'Hérault une croisade contre les végétariens.

par Didier

A Béziers, c'est bien connu, une campagne d'affiche municipale succède à une autre campagne d'affiche municipale. Vivre à Béziers, c'est vivre comme un rat de laboratoire sur qui serait testée la communication du premier édile. Le jeu est moyennement plaisant, surtout pour les rats de laboratoire, sûrement plus pour celui qui teste dans sa ville à lui perso sa communication parisienne.

Par Didier,

Nos villes sont des prisons à ciel ouvert. Presque partout, presque tout le temps. Je dirai plus tard où et quand trouver un îlot de liberté, un espace du possible, comme celui où Michel Houellebecq nous avait entraînés il y a si longtemps, du côté de Bordeaux.

par Sunzi,

Les présidents de la république se succèdent, mais les pratiques honteuses restent... Le problème de l'immigration est en effet révélateur d'une grande continuité. Les évènements à la frontière franco-italienne montrent que malgré le discours d'un président « appelant à la plus grande humanité », les pratiques utilisées dans notre pays s'attirent des critiques du défenseur des Droits – Jacques Toubon – et de l'Union Européenne. Il y a un décalage entre le discours et les actes.

par JF Gaudoneix

Et si Béziers était un nouvel Eldorado ? interrogeait le maire de Béziers dans le journal bimensuel de propagande municipale (Journal de Béziers n° 49 / 15 janvier 2017 / page 3). A mi-mandat, les faits semblent plutôt démontrer que la ville, déjà sinistrée après dix-neuf ans de gestion Couderc, s'enfonce dans l'enfer économique, social et politique.

par JC et JF Gaudoneix

Il n'aura pas fallu attendre bien longtemps pour que le baron noir étale sa libido surdimensionnée dans son Béziers à lui perso. A la suite de la victoire de sa femme aux législatives de juin 2017, à l'instar d'un paon, il vient d'annoncer qu'il allait faire la roue sur les allées Paul Riquet.

Par Didier,

Béziers s'ouvre! Les touristes peuvent dorénavant découvrir une ville « propre », renouveau d'un centre ville nettoyé et offert aux curieux d'ailleurs. La publicité municipale inonde les boîtes aux lettres et les panneaux de la cité mais pour de nombreux habitants, la période estivale a été synonyme de file d'attente, de négociations d'un autre monde pour trouver des places en centre aéré, des activités pour les petits ou les ados. Petit récit d'une épreuve typiquement locale dont j'avais entendu parler sans pouvoir l'expérimenter.

Par Clairette,