Monsieur Ménard, Oui, c'est vrai, nous n'avons pas fortement déploré « l'ignoble agression » dont vous avez été « victime » à Saint-André de Cubzac lors de votre visite pour un rassemblement des extrême- droites. Votre chute, lors d'un pas de danse malencontreux de votre garde du corps, a entraîné une ITT de huit jours mais le lendemain, une danse joyeuse dans VOTRE ville à l'occasion de la victoire des volleyeuses a rassuré le peuple.

Par Khan Did

Vous qui fûtes un militant trotsko convaincu et agissant il n'y a pas si longtemps finalement, ne vous souvenez-vous pas que, lorsqu'on vient provoquer en affichant des positions radicales pour ne pas dire radicalisées, on s'expose à la possibilité de recevoir des coups ? La présence d'opposants à vos thèses vous était connue mais il vous a peut-être semblé que votre arrogance allait avoir raison de « l'agressivité » de ces islamo-gauchistes, vous qui êtes si peu clivant. Quelle naïveté, à moins qu'il ne s'agisse d'un petit calcul politique montrant le petit Ménard lynché et jeté à terre...

Dans ce cas, la danse du ventre du lendemain était pour le moins inopportune et il ne faut pas jouer l'incompris. Et surtout ne pas faire prendre en charge par les finances exsangues de VOTRE ville, qui ne vous avait en aucun cas donné mandat d'aller faire le kéké facho en tant que maire dans ce village girondin. Allons, un peu de mémoire et de fierté !

Bien à vous.

Leon, Wladimir Ilich et Joseph