25 raisons de ne plus voter Robert Ménard

Par Clo et M.R.V.,

Envie à Béziers, Evab pour nos lecteurs, fidèle à son engagement, vous propose 25 raisons de ne plus voter Robert Ménard comme maire de Béziers, sous forme de dessins légendés. Vous pourrez découvrir et partager ces dessins au fur et à mesure des semaines qui nous séparent des élections municipales.

15ème raison : Une des caractéristiques principales de l’extrême-droite est le louvoiement.  Robert Ménard en habile politicien n’échappe pas à la règle dans sa volonté de construction d’un mouvement identitaire, poujadiste et libéral, en vue des élections municipales, puis départementales et régionales en 2021.

Il prône une identité française chrétienne et n’a de cesse de pointer du doigt la religion musulmane, mais fait mine un peu trop emphatiquement pour qu'on le croie de s’opposer à l’idée de remigration lors de la « Convention de la droite » réunie le 28 septembre dernier.

Il prétend défendre les intérêts du petit commerce, mais s’acoquine avec les dirigeants de la Socri (141ème plus grosse fortune de France), détenteurs du Polygone biterrois qu’il rendait responsable de la mort du cœur de ville lors de sa campagne municipale précédente. Il critique les médias, mais ne quitte pas les plateaux et a pu avoir comme actionnaire de sa revue Médias et de sa maison d’édition Mordicus un Guillaume Fonquernié, directeur général chez Lov group, un complexe financier spécialisé dans la production audiovisuelle, l’hôtellerie de luxe ou la production d’énergie, dont le PDG est Stéphane Courbit (120ème plus grosse fortune de France). Peut-être a-t-on là l’explication de sa défense des compteurs Linky !  

Il ne cesse sur les plateaux de télévision d’opposer la France d’en bas de « sa » ville à la France d’en haut de Macron, mais est partisan de la même politique économique et sociale. Il s’est dit récemment favorable à la réforme des retraites sur RMC et sa députée de femme sur le site Boulevard Voltaire n’en critique pas le fonds, mais s’interroge sur son financement. Il mène lui-même dans sa ville une politique antisociale, se démarquant ainsi des discours prétendûment socialisants d’une Marine Le Pen qu’il a pu comparer à un délégué de la Cgt.

On le voit l’ancien président de Reporters sans Frontière, qui se présente comme un populiste, est avec ses multiples visages à la croisée de systèmes journalistico-politico-religioso-financiers.  

Janus

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