4ème raison de ne plus voter Robert Ménard
Par Clo et M.R.V.,


Envie à Béziers, Evab pour nos lecteurs, fidèle à son engagement, vous propose 25 raisons de ne plus voter Robert Ménard comme maire de Béziers, sous forme de dessins légendés. Vous pourrez découvrir et partager ces dessins au fur et à mesure des semaines qui nous séparent des élections municipales.

4ème raison : Tout est dans le dessin. Mardi 29 mai 2018, le plafond d’une école de Béziers, l’école Pellisson, s’effondre, faisant 14 blessés légers. Cet accident est à l’image de l'état des écoles de la ville, parfois tout à fait indigne pour les plus anciennes. S’il n’en était pas responsable au début de sa mandature, le maire actuel a fait le choix de privilégier d’autres investissements et de ne pas procéder à un gros effort de rénovation des écoles existantes et de construction de nouvelles écoles ou d’espaces de cantine. Il suffit de comparer les orientations budgétaires consacrées à l’embellissement du coeur de ville (26 millions) à celui prévu pour les écoles (4,5 millions) sur la période 2015-2020 pour s’en rendre compte. Pourtant il n’est pas sûr que le retour sur investissement n’aurait pas été plus profitable. Autre responsabilité de la municipalité actuelle, c’est le budget alloué par enfant pour le matériel ou à l’équipement informatique qui est loin d’être à la hauteur : il y a des écoles qui fonctionnent avec un seul ordinateur en tout et pour tout. L’accès aux complexes sportifs ou le financement des transports pour y accéder a été réduit à peau de chagrin. Le financement des classes vertes a été supprimé. Beaucoup d’écoles fonctionnent donc à minima, contredisant le principe de l’égalité. Tout ceci est à l’image du mépris social du maire pour les classes populaires souvent défavorisées de Béziers et une préférence certaine pour les écoles privées si possible de confession catholique et les classes sociales plus nanties. Les rodomontades de Robert Ménard sur son compte tweeter le 5 novembre 2019 contre le gouvernement suite à l’incendie criminel de l’école des Tamaris le 31 octobre 2019 ne doivent pas masquer ses propres choix « dégueulasses » pour reprendre son expression faussement indignée.

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