5ème raison de ne plus voter Robert Ménard
Par Clo et M.R.V.,


Envie à Béziers, Evab pour nos lecteurs, fidèle à son engagement, vous propose 25 raisons de ne plus voter Robert Ménard comme maire de Béziers, sous forme de dessins légendés. Vous pourrez découvrir et partager ces dessins au fur et à mesure des semaines qui nous séparent des élections municipales.


5ème raison : Tout est dans le dessin. Nous dénoncions dans le dessin précédent à la suite de l'incendie de l'école des Tamaris le 31 novembre 2019 le peu d’investissement consacré par la municipalité actuelle aux écoles de Béziers, à laquelle Robert Ménard a préféré une opération hypothétique de gentrification. Mais sa responsabilité est d’autant plus engagée qu’il a instauré et plongé les Biterrois dans un climat inquiétant derrière les rénovations de façades. Ce climat qu’il veut faire passer pour du bon sens est impropre à l’éducation des enfants.

Qui ne se souviendra des affiches de Berettas pointés vers les citoyens en guise d’avertissement ? Qui ne se souviendra que les enfants musulmans ont été désignés comme étant trop nombreux par le maire actuel ? Qu’a pu ressentir chaque enfant désigné par l’origine de son prénom sur tous les plateaux de télévision ?

On se rappelle peut-être moins qu’au début de sa mandature Robert Ménard a fait démolir une aire de jeux dans le quartier populaire de la Devèze, là même où l’école a été incendiée, en forme de punition collective pour des détériorations de matériel. Il avait publié des photos de cette destruction dans son Journal de Béziers. C’est dans ce même quartier que l’actif centre social Arc-en-ciel a été privé de ses subventions et a dû mettre la clé sous la porte.


Songeons enfin à cette place du champ de Mars, la place où circulent étudiants et élèves, transformée en parking ou à la nouvelle place de la Citadelle où il est interdit de se baigner dans la fontaine pendant la canicule ou de s’installer sur les pelouses.
Ici à Béziers on ne s’est pas borné à installer des bancs anti-sdf, on est allé plus loin dans la négation de l’autre, on a tout bonnement supprimé les bancs.

*Propos de Robert Ménard sur tweeter, à la suite de l’incendie criminel de l’école des Tamaris, à l’encontre du gouvernement.

5 bis mendicité copie

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