Ménard et les arbres ce n’est pas une histoire d’amour. On ne comptait plus les arbres éliminés sur les places, rues, avenues, de la ville. Voilà maintenant qu’ils sont éliminés par des promoteurs dans des terrains privés comme au petit bois de la Devèze ou menacés de mort comme ceux de la villa Rey en face du temple protestant. D’aucuns se perdent en conjectures : pourquoi cette vindicte municipale ? Peut-être parce que Arbres c’est quasiment l’anagramme d’Arabes . . . Peut-être parce qu’avec les arbres débités, le maire compte faire des bancs pour que ses administrés puissent enfin s’asseoir dans sa ville . . .

 

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