Certes, en règle générale ceux qui préparent un coup d’État ne le font pas savoir par communiqué de presse. Mais quand même, l’appel des militaires factieux biberonnés aux guerres coloniales, lancé le jour de l’anniversaire du putsch d’Alger en 1961, fleure les nostalgériques de l’OAS. Face à cette menace, même pas dissimulée, il y a donc de quoi s’étonner :

- du silence du prince président chef des armées,

- de la parution sans conséquences de l’appel dans Valeurs Actuelles,

- du manque de sanctions quand on sait que l’appel à l’insurrection est puni par les articles 412-4 et 412-6 du code pénal.                                                                                                            

On imagine en plus les cris d’orfraies qu’auraient poussé ces militaires et leurs soutiens d’extrême droite si un appel avait été lancé pour que les banlieues fassent sécession de la République.

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies nous permettant par exemple de réaliser des statistiques de visites.