À la période où le changement climatique et la pollution deviennent prégnants, observons ce qui se passe dans notre ville « embellie ». C’est la furie des travaux, ostentatoires, mais surtout anarchiques et facteurs d’énormes bouchons en plus de trésors d’imagination pour aller d’un point à un autre.

En ce moment, autour du marché aux bois, l’avenue Foch, qui conduit au centre ville est interdite, depuis un mois. C’est pas fini, on pave le triangle occupé auparavant par une station service. La route de Corneilhan qui permet d’échapper sur la gauche, est fermée.

Plus loin, sur le boulevard de Strasbourg, la rue Kléber est en travaux sur la droite. Sur le boulevard Mistral, le prolongement de Jean Moulin vers la sous-Préfecture, est bouché. Donc, l’axe du boulevard intérieur est complètement saturé. À certaines heures, de 9h à 12h30, et de 13h30 à 18h30 au moins, on roule au pas, pare-choc contre pare-choc, les gens s’énervent (les uns contre les autres!), et il y a abondance de production de CO2 et de particules fines, qui complètent celle des rondes des voitures de la police municipale, une cinquantaine. Ne parlons pas des travaux qui vont durer, au niveau du Pont Noir, carrefour déjà difficile en temps normal…

Et pendant ce temps, le dernier espace boisé de l’avenue Clémenceau avant le rond-point de l’Ephèbe, va disparaître pour laisser la place, aux bons soins d’Angelotti le promoteur fétiche, à une résidence, la troisième en deux ans sur l’axe Clémenceau-Jean Moulin.

Dans la ville de France championne des logements vacants, ça s’imposait en effet ! Béziers, ville fleurie, mais déboisée, imperméabilisée et polluée, ça fait rêver...

 

 

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