Chers amis antiracistes et antifascistes, chers amis éducateurs, médiateurs, animateurs, qui pratiquent conjointement les vertus du véritable dialogue social,

Bonjour !

Avant d’être dénaturé par les Directeurs des Ressources Humaines (D.R.H en langage codé). Le dialogue social était pratiqué quotidiennement par des petites mains dont tous les noms de métiers se finissaient par : eurs. Ce n’étaient ni des tueurs ni des des killers, c’étaient des éducateurs, des médiateurs, des animateurs.
Ils rêvaient d’un mode meilleur.

Leur truc dans la vie c’était tenter de résorber les fractures sociales.

Et puis Macron est arrivé avec son armada de DRH et leur novlangue.
Leur truc dans la vie c’était d’accentuer les fractures sociales.
Les mêmes mots ne voulaient plus dire la même chose :
- Dialoguer voulait dire je t’enfume,
- Négocier voulait dire je te nique,
- Progrès voulait dire récession,
- Et amélioration, régression.

Au même moment où Macron pratiquait son extorsion de fonds sociale. Au confins des limites des galaxies spatiaux temporelles biterroise, le Baron Noir pratiquait son extorsion de formes sociale. En matière sociales, comme en matière fécales, le discours de fonds Macroniste rejoint le discours de formes Baron Noiriste. Pour Macron les pauvres coûtent : << un pognon de dingue >>. Pour le Baron noir les pauvres : << envahissent son centre-ville>>.
Et chacun y va de sa recette pour supprimer la pauvreté : vas-y que je te traverse la rue, vas-y que je te multiplie les effectifs de la police municipale par 4.

Pire, chers amis éducateurs, médiateurs et animateurs, ces gens-là veulent supprimer, éradiquer, vos métiers ! Prenons le cas, du Baron noir, il dit, je cite : << des éducateurs qui sont des grands frères, je n’en veux pas>>, <<des médiateurs qui sont en place par calcul électoral, je n’en veux pas>>, <<des animateurs qui pensent qu’aller jouer au foot est une solution, je n’en veux pas>>. Pour le foot je ne sais pas j’ai toujours eu un pied gauche, comme la main et comme le cœur.

Mais le rugby si !

Et là chers amis éducateurs, médiateurs, animateurs, côté rugby, vous avez de quoi faire taire l’arrogance et l’ignorance municipale. Prenons le cas du jeune pilier de l’équipe de France de rugby, Mohamed Haouas, natif de la cité du petit bard à Montpellier, pris très tôt dans l’engrenage de la petite délinquance, sauvé par nos 3 professions cumulées et réunies. Il commence par croiser des collègues éducateurs dans un centre spécialisé à l’âge de 11 ans. Il découvre le rugby avec des collègues animateurs à l’âge de 15 ans. Il tourne le dos à la délinquance grâce à des collègues médiateurs à l’âge de 18 ans.

Et oui, chers amis éducateurs, médiateurs et animateurs, nous avons tous l’exemple d’un gamin ou d’une gamine dont le destin à bifurqué à la suite de rencontres simplement et bêtement humaines.
Grace à des métiers que la droite et l’extrême droite voue aux gémonies. Pour la droite c’est parce que ça coute un pognon de dingue ! Pour l’extrême droite c’est parce qu’un jeune pilier de 21 ans surdoué, mais qui s’appelle Mohamed Haouas, ne devrait jamais jouer en équipe de France de rugby. Ce serait bien de s’en rappeler au moment de mettre un bulletin dans l’urne aux prochaines municipales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l’utilisation de cookies nous permettant par exemple de réaliser des statistiques de visites.