Ce militant du Nouveau Front populaire sort tout juste de chez le médecin quand il raconte son histoire à France Bleu Hérault. Il explique avoir été agressé et menacé de mort et de viol mercredi vers 23h30 alors qu'il déposait des tracts du candidat Jean-Louis Roumégas dans les boîtes aux lettres de sa résidence dans le quartier Estanove à Montpellier.

"Un homme blanc, assez grand, le crâne rasé m'a alpagué au sujet des tracts, il m'a immédiatement frappé au visage, m'a projeté au sol et m'a traîné sur plusieurs mètres. Il m'a enfoncé la tête dans des haies et m'a frappé la tête au sol à plusieurs reprises, tout en me disant qu'il était un facho et qu'il ne voulait pas de moi ici."

Le militant raconte qu'il a réussi à se dégager assez rapidement, mais que l'homme l'a poursuivi en lui répétant "je vais te buter, je vais te violer". La victime ajoute : "je ne crois pas qu'il avait envie de me faire peur, je crois qu'il avait envie de me faire mal."

Choqué, le militant qui a plusieurs hématomes et égratignures du fait d'avoir été traîné sur le sol, appelle la police pour porter plainte et s'étonne que l'agent au téléphone lui demande pour quel parti il tractait : "je ne pense pas que cette personne était forcément de mauvaise foi, mais je trouve que ce n'est vraiment pas approprié de poser ce genre de questions, parce qu'au final on s'en fiche de savoir quel candidat je défendais."

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