Le bilan de la gestion ménardienne de la ville de Béziers est catastrophique. En particulier, sa politique en direction de la jeunesse est inexistante et les moyens qui lui sont affectés sont en très forte diminution. La commune finance les structures d’accueil de l'enfance (crèches, haltes garderies, centres de vacances, centres de loisirs, garderies, etc.) ainsi que les bâtiments et activités scolaires du premier degré.

Des crèches et garderies en déshérence

La commune affecte une partie de ses ressources au financement des structures d’accueil de l'enfance (crèches, haltes garderies, centres de vacances, centres de loisirs, garderies, etc.).

En fonctionnement, les dépenses par habitant diminuent régulièrement et fortement depuis le début du mandat Ménard :

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La dépense, 50.00 euros par habitant à Béziers, est très inférieure à la dépense moyenne constatée pour les communes appartenant à la même strate démographique qui s'établit à 81.00 euros.

En six ans, les investissements cumulés s'élèvent à…moins de 15 000 euros, soit une moyenne annuelle inférieure à 2 500 euros !

Une politique indigente en faveur des écoles

Dans la population biterroise non scolarisée de plus de 15 ans, le nombre de diplômés de niveau bac et plus diminue pendant que celui des jeunes sans aucun diplôme augmente :

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A Béziers, le niveau baisse !

Un effort particulier devrait donc être consenti en direction des enseignements et activités périscolaires qui entrent dans le champ de compétence de la ville ; or, il n'en est rien.

Au contraire, les moyens affectés par la municipalité ménardienne aux écoles sont en sensible diminution.

Ainsi, par exemple, les investissements réalisés pendant la mandature en direction des écoles élémentaires chutent-ils brutalement en 2015 :

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Le néant de la politique en faveur de la jeunesse

Alors que la jeunesse est présentée par Robert Ménard comme l'essentiel - "nos enfants, c'est l'essentiel" affirme-t-il dans le Journal de Béziers du 15 juillet 2019 – les moyens financiers affectés aux actions en direction des jeunes sont insuffisantes et en régression :

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La ville de Béziers (fonctionnement et investissement confondus) dépense 21.02 euros par habitant contre plus de quatre fois plus (86 euros par habitant) pour la moyenne des communes de 50 à 100 000 habitants ! 

***

Manifestement, les politiques conduites par Robert Ménard en faveur de la jeunesse révèlent, pour le moins, une contradiction entre le bilan affiché et le bilan réel.

Et une incapacité à hisser le niveau scolaire des enfants de Béziers à la hauteur de la moyenne des autres villes.

13 janvier 2020

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