Le mot de Thierry Mathieu

le 18 février, 2026

Mercredi dernier avait lieu le débat des municipales à Béziers. Quatre grandes questions étaient posées aux candidats. Quatre sujets essentiels pour l’avenir de notre ville.J’y suis allé avec une intention simple : répondre. Dire où nous en sommes. Dire ce que je propose. Dire comment nous allons faire.
À chaque thème, j’ai posé un diagnostic.J’ai avancé des idées concrètes. J’ai donné des chiffres. J’ai expliqué notre méthode.
On pouvait être d’accord ou pas. Mais le débat devait permettre aux Biterroises et aux Biterrois d’y voir plus clair.
Malheureusement, ce n’est pas ce qu’il  s’est passé.
De la part du maire sortant, je n’ai entendu ni vision nouvelle, ni propositions précises.Seulement des attaques personnelles.Des insinuations sur une prétendue étiquette politique — alors que notre position est claire depuis le premier jour. Des accusations vagues selon lesquelles je “raconterais des bêtises”… sans jamais dire lesquelles.
Et quand ce n’était pas contre moi, c’était contre les autres candidats.Ou contre les journalistes de Midi Libre. Ou contre la salle.
Ce n’est pas ma conception du débat démocratique.
Je respecte la fonction de maire. Je respecte les journalistes. Je respecte les habitants.
Un débat municipal n’est pas un plateau de télévision. Ce n’est pas un ring. C’est un moment de clarification collective.
Oui, des choses ont été faites à Béziers. Personne ne le nie.Mais quand j’ai parlé d’avenir, de pauvreté, d’éducation, de logement, de pouvoir d’achat, de perspectives pour nos jeunes… j’ai eu le sentiment d’un pouvoir usé, sans idée ni projet. Le sentiment d’un maire fatigué, d’une gestion  à bout de souffle.
Comme si l’invective pouvait remplacer l’argument. Comme si la posture tenait lieu de projet.
Je crois profondément que nous arrivons à la fin d’un cycle, que Robert Ménard lui-même le sait… mais que sa femme ayant perdu aux dernières élections législatives, il n’a d’autres choix que de repartir au combat dans l’espoir d’être élu et de lui laisser sa place en suivant. 
Pour ma part, ne lui en déplaise, je continuerai à parler d’avenir.Je continuerai à proposer des mesures chiffrées, financées, évaluables.Je continuerai à défendre une autre méthode : écouter, décider, agir, rendre des comptes.
C’est cela, pour moi, l’action publique. Ce n’est pas faire du bruit. C’est faire.
Le débat a été filmé. Chacun peut se faire son opinion. Je fais confiance aux Biterroises et aux Biterrois : ils savent faire la différence entre l’attaque et la proposition. Entre le tumulte… et le cap.

En Bref

Brèvinfo du 3 octobre – Le nom du résistant René Vautier effacé, vive polémique et manifestation après la reprise en main de ce cinéma municipal par une mairie d’extrême droite

< Retour à l'accueil

L'agenda Culturel & Militant

Lettre d'informations

Pour recevoir notre lettre hebdomadaire

Dessins et photos d'actualités

Le mot du maire de Béziers

En vie à Béziers Adhésion et/ou dons !

Le coin des lecteurs

3 dates importantes pour la Palestine en biterrois

Un défi sportif solidaire traverse votre ville

Activités LPO pour octobre 2026

Cantine d’automne Jeudi 8 octobre

«Chaque année, l’Éducation nationale découvre le réchauffement climatique» : l’inadaptation enflamme les lycéens

L’association a bénéficié en 2018 et 2019 du fonds de soutien aux médias d’information sociale de proximité / Ministère de la culture

Nombre de visites

1 117 830 visites

3 octobre 2026 22:53