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	<title>Archives des Écologie - En vie à Béziers</title>
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	<description>Le journal majoritaire de Béziers</description>
	<lastBuildDate>Sun, 14 Dec 2025 17:29:11 +0000</lastBuildDate>
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	<title>Archives des Écologie - En vie à Béziers</title>
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	<item>
		<title>Agriculture : projet Occitanie qui concurrence l’Andalousie, c’est parti !</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/societe/agriculture-projet-occitanie-qui-concurrence-landalousie-cest-parti/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Didier Ribo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 Dec 2025 17:29:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Décembre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une déclaration du 5 décembre 2025, la présidente de la région Occitanie indique qu’elle a obtenu les fonds et moyens pour que l’Occitanie devienne un territoire expérimental sur le sujet de l’eau. Si on traduit son langage socio-libéral, ça signifie qu’elle a obtenu que l’Occitanie concurrence l’Andalousie.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Dans une déclaration du 5&nbsp;décembre 2025, la présidente de la région Occitanie indique qu’elle a obtenu les fonds et moyens pour que l’Occitanie devienne un territoire expérimental sur le sujet de l’eau. Si on traduit son langage socio-libéral, ça signifie qu’elle a obtenu que l’Occitanie concurrence l’Andalousie.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il y a une différence entre les libéraux, les socio-libéraux et nous, ils considèrent le changement climatique comme une opportunité pour modifier les circuits économiques européens ou mondiaux.</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’enjeu pour eux n’est pas de s’adapter au changement, mais de s’en servir pour donner un second souffle au capitalisme.</p>



<p class=" eplus-wrapper">De ce point de vue la présidente de la région Occitanie, Carole Delga, est une récidiviste&nbsp;: l’A&nbsp;69 c’est elle, l’éolien terrestre et maritime, le solaire industriel c’est toujours elle.</p>



<p class=" eplus-wrapper">À chaque fois la logique est la même, faire plaisir aux lobbies industriels et agricoles, positionner la région dans l’Europe et dans le monde.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Peu importe que l’autoroute A 69 se construise sans l’aval des populations et au mépris du droit.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Peu importe que l’éolien et le solaire industriel mite les campagnes et l’horizon maritime et se construise contre les populations concernées.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ce qui compte pour elle c’est que la région tienne sa place dans la hiérarchie capitaliste.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La particularité politique de Delga c’est qu’elle prône un capitalisme vert. Un capitalisme qui vend de la vitesse et de la surproduction et qui pense que l’on peut faire du fric sur les dégâts causés à la planète.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Cette stratégie ne tient pas compte du prochain éclatement des bulles spéculatives, comme celles de l’éolien et du solaire industriel.</p>



<p class=" eplus-wrapper">C’est une stratégie court-termisme qui satisfait les lobbies industriels et agricoles sans réflexion de fond sur l’adaptation nécessaire au changement climatique.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ce positionnement est profondément antidémocratique, car il ne tient pas compte de l’avis des populations concernées.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans ce contexte général, on ne peut qu’être inquiet de l’annonce faite le vendredi&nbsp;5&nbsp;décembre 2025 par la présidente de la région Occitanie.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans cette annonce, elle indique que ses demandes au Président de la République pour que la région devienne un territoire expérimental sur le sujet de l’eau, ont abouti.</p>



<p class=" eplus-wrapper">On ne peut en premier qu’être surpris de la négociation directe entre présidents sans la participation des instances démocratiques élues et représentatives.</p>



<p class=" eplus-wrapper">On ne peut en second qu’être inquiet des résultats de cette négociation.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Delga, annonce en effet que la reconnaissance du territoire prendra forme avant l’été&nbsp;2026 et qu’elle accélèrera considérablement «&nbsp;nombre de procédures administratives&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">On apprend aussi que dans la plus grande transparence, Delga demande depuis plus deux ans au Président de la République que l’Occitanie soit un territoire expérimental et qu’il a donné son accord le 22&nbsp;novembre, lors de son déplacement à Toulouse.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le préfet de région a reçu pour consigne de bâtir avec elle un plan qui sera présenté d’ici l’été&nbsp;2026.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Au premier janvier 2026, la pleine responsabilité du réseau hydraulique sera régionale.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La région va bénéficier de nombreuses dérogations qui «&nbsp;vont donner un sérieux coup d’accélérateur à la mise en place de nombreuses solutions&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le prolongement et le doublement vers l’Aude et les Pyrénées-Orientales de l’Aqua Domitia qui amène l’eau du Rhône doivent être actés dès le mois de janvier 2026.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La deuxième phase, technique, financière et juridique commencera juste après.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Au cas où nous ne comprendrions pas ses intentions, Delga rajoute «&nbsp;En appliquant les délais administratifs actuels, il y en aurait pour 15&nbsp;ans&nbsp;», «&nbsp;Nous allons demander des dérogations comme ce fut le cas pour la reconstruction de Notre-Dame de Paris&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pour finir son tour de table, la région Occitanie demande aussi «&nbsp;des crédits européens exceptionnels comme ceux accordés à la Grèce et que nos agences de l’eau soient exonérées de la baisse des dotations de l’État&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">La question qui se pose tout de suite c’est vers quoi et vers qui vont être fléchés ces «&nbsp;investissements massifs&nbsp;» ?</p>



<p class=" eplus-wrapper">Nous avons un début de réponse dans les liens qu’entretient Carole Delga avec le porte-parole du projet «&nbsp;Eldorad’eau&nbsp;» soutenu par les Chambres régionales d’Agriculture et d’industrie&nbsp;: Gérard Bertrand.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Gérard Bertrand se présente comme vigneron et négociant c’est la cheville patronale du projet « Eldorad’eau » qui vise à transformer l’Occitanie en nouvelle Andalousie.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Actant le fait que l’Andalousie n’aura plus les moyens d’irriguer ses plantations de légumes et fruits prochainement, il envisage de la remplacer.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il compte pour cela utiliser l’eau du Rhône et couvrir avec l’Aqua Domitia tout le territoire du Languedoc-Roussillon.</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’enjeu est bien sûr de substituer à court terme la culture des primeurs à la culture de la vigne.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Peu importe que le Rhône soit un fleuve en sursis qui va perdre ses glaciers alpins ! Il doit déjà refroidir les centrales nucléaires, être navigable, assurer l’irrigation sur tout son parcours, fournir de l’eau potable, servir l’industrie et désaliniser la Camargue.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Bertrand voit dans le Rhône une manne encore inexploitée.</p>



<p class=" eplus-wrapper">On devine à l’avance ce que pourrait donner l’utilisation de «&nbsp;nombreuses dérogations&nbsp;» avec un tandem Delga/Bertrand aux commandes dès 2026.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Des bassines à gogo, un océan de serres en plastique, des légumes bourrés de pesticides. &nbsp;</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Agriculture et changement climatique : le Languedoc-Roussillon va vite se retrouver en première ligne</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/agriculture-et-changement-climatique-le-languedoc-roussillon-va-vite-se-retrouver-en-premiere-ligne/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Didier Ribo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Dec 2025 17:12:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Décembre 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les viticulteurs du Languedoc-Roussillon sont déjà en première ligne, mais ils ne seront pas les seuls impactés par les changements climatiques immédiats. Toute l’agriculture va être touchée, ce qui nécessite un plan social et une mutation d’envergure.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Les viticulteurs du Languedoc-Roussillon sont déjà en première ligne, mais ils ne seront pas les seuls impactés par les changements climatiques immédiats. Toute l’agriculture va être touchée, ce qui nécessite un plan social et une mutation d’envergure.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il y a tout d’abord la réalité des chiffres, avec une température moyenne durable de 35° la vigne est en stress hydrique, si cette température monte à 40° elle passe en stress thermique. Sa production et sa survie sont alors engagées.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Des cépages résistent mieux que d’autres, mais dans l’ensemble c’est toute la monoculture de la région Languedoc-Roussillon qui est menacée.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le moins que l’on puisse dire, c’est que le défi est immense. Il va demander une mobilisation extraordinaire. À terme, c’est ni plus ni moins la question de la structure socio-économique de notre région qui est posée.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si on regarde quelques décades devant nous, toutes les modélisations indiquent une augmentation d’environ 4° du climat d’ici la fin du siècle.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La France sera coupée en deux par une ligne qui va de Bordeaux à Nîmes et de Nîmes à Grenoble. Au sud de cette ligne quoiqu’il arrive on produira moins. Un département, les Pyrénées-Orientales est d’ores et déjà menacé de désertification, on y observe une pluviométrie similaire à celle du Sahel depuis plusieurs années.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le climat de Montpellier et de l’Occitanie en 2060 sera similaire à celui de Tunis.</p>



<p class=" eplus-wrapper">À Montpellier toujours&nbsp;:</p>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-9de423">
<li class=" eplus-wrapper">L’augmentation de la température depuis 1950 est de 2,28°,</li>



<li class=" eplus-wrapper">Les augmentations seront de 3,8° l’été 2060 et de 1,9° l’hiver,</li>



<li class=" eplus-wrapper">En 2100 le climat sera similaire à celui de Monterrey au Mexique,</li>



<li class=" eplus-wrapper">Les augmentations de température seront de 7,2° l’été et de 3,5° l’hiver.</li>
</ul>


<p class=" eplus-wrapper">( sources&nbsp;: <a href="https://ccexplorer.eu/">https://ccexplorer.eu/</a> et <a href="https://www.ouest-france.fr/environnement/rechauffementclimatique">https://www.ouest-france.fr/environnement/rechauffementclimatique</a> )</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pour mesurer les mutations à venir, en 2060, la Bretagne, l’Île-de-France et l’Alsace auront le climat actuel de l’Occitanie, qui, elle, aura le climat du Maghreb.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il faudra donc faire pousser des plantes de cette région, ce qui nécessitera beaucoup d’efforts et de moyens.</p>



<p class=" eplus-wrapper">C’est particulièrement vrai pour des plantes comme les arbres. Quand on plante un arbre, c’est pour, 50, 100 ans, voire plus.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pour les arbres fruitiers du sud de la France, il est très probable que les variétés actuelles de pêchers, abricotiers, pommiers, figuiers, cerisiers vont devoir migrer vers la moitié nord.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il faudra donc à minima changer les variétés.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pour ce qui concerne l’olivier, Serge Zarka, le climatologue local, indique qu’il pourrait s’implanter durablement en Bretagne, Grande-Bretagne, Pays-Bas et Danemark&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">La culture de la vigne était interdite en Bretagne depuis les années 1930, cette interdiction a sauté en 2016. On compte actuellement 43 vignerons professionnels qui souhaitent produire un million de bouteilles dès 2030. Ils ont initié des démarches pour obtenir une indication géographique protégée (IGP) nommée «&nbsp;vin de Bretagne&nbsp;» (source Serge Zarka).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Autre donnée, s’il fait chaud, les éleveurs devront affronter toutes les maladies des pays chauds, comme&nbsp;:</p>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-afb7ae">
<li class=" eplus-wrapper">La fièvre catarrhale ovine,</li>



<li class=" eplus-wrapper">La peste équine,</li>



<li class=" eplus-wrapper">La fièvre du Rift et de la vallée du Nil,</li>



<li class=" eplus-wrapper">La grippe aviaire,</li>



<li class=" eplus-wrapper">La peste porcine africaine,</li>



<li class=" eplus-wrapper">Des maladies bactériennes.</li>
</ul>


<p class=" eplus-wrapper">L’acclimatation des élevages va être posée d’autant plus que la production d’herbes et de fourrages sera à revoir à la baisse. En 2003, 2011 et 2022, on a déjà manqué de fourrage.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans l’agriculture et dans le Languedoc-Roussillon, un tsunami socio-économique et climatique se prépare. Il va falloir dire et redire à la Coordination rurale que le danger ne vient pas des écologistes, mais du capitalisme qui accélère la crise climatique et va s’en servir pour redessiner de nouvelles parts de marché.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans ce contexte on ne peut pas faire confiance à la FNSEA qui génère les politiques agricoles capitalistes et se sert de la base paysanne pour l’intérêt des agro-industriels.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il faut vite bâtir des alliances pour résister et transformer, c’est ce que fait la Confédération Paysanne.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans notre Languedoc-Roussillon, les conditions d’une large alliance paysans, travailleurs, citoyens sont posées.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il va falloir faire, vite, très vite, pour la réaliser.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Les indications techniques de cet article viennent des travaux de Bruno Parmentier, ingénieur économiste, spécialisé dans les questions agricoles et alimentaires. Je vous invite à les consulter ainsi que les travaux de Serge Zarka.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Mine de Salsigne : condamné, l’État fait appel</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/politique-locale/mine-de-salsigne-condamne-letat-fait-appel/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Didier Ribo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 19 Oct 2025 16:33:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique locale]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Octobre 2025]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En matière d’écologie, l’État semble systématiquement contester les décisions de justice quand elles lui sont défavorables.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">En matière d’écologie, l’État semble systématiquement contester les décisions de justice quand elles lui sont défavorables.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le 5 octobre dernier, l’État a décidé de faire appel dans le dossier de pollution de la mine de Salsigne dans le nord du département de l’Aude.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Engagée en 2018, la procédure portée par 4 associations contre l’État pollueur concerne un site industriel fermé depuis 1999, soit 26 ans, après plusieurs décennies d’exploitation (quasiment un siècle).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Difficile de dire «&nbsp;on ne savait pas&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’appel concerne la décision rendue par les juges du tribunal administratif de Montpellier il y a 3 mois environ.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Cette décision de l’État via la préfecture de l’Aude a pour conséquence directe de rallonger de plusieurs mois la procédure en cours dans un dossier qui a vu la pollution à l’arsenic toucher des dizaines de km2 (entre Salsigne et Trèbes).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pourtant le vendredi 25 juillet dernier, les magistrats spécialisés du tribunal administratif de Montpellier avaient annoncé que dans ce dossier&nbsp;: «&nbsp;L’État français devait rapidement prendre des mesures pour réparer le préjudice écologique et prévenir une aggravation des dommages résultant de ce même préjudice&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">Alors que la Préfecture de l’Aude n’a pris aucune mesure sérieuse, elle retarde de plusieurs mois le déroulé d’une nouvelle audience.</p>



<p class=" eplus-wrapper">C’est ce qui s’appelle jouer avec la vie, la faune et la flore.</p>



<p class=" eplus-wrapper">En effet, c’est à la suite d’un violent épisode méditerranéen au début 2018 que les terres voisines de la mine et des bassins de rétention à l’abandon ont été gravement polluées par des tonnes de produits toxiques stockés sur place depuis 1998.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Au moment où la saison des épisodes cévenols recommence, 4 associations dont Terres d’Orbiel et France Nature Environnement (FNE) ont engagé des poursuites contre l’État pour faute à la suite d’un épisode de pollution majeure des sols.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Depuis 8 ans, la procédure judiciaire suit son cours et l’État tente de se défausser de ses responsabilités.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans un communiqué rendu public par les services de la Préfecture, il est pourtant reconnu&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;l’existence indéniable d’un préjudice écologique résultant de l’exploitation minière dans la vallée de l’Orbiel&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">De l’Aude (avec Salsigne) au Tarn (avec l’A69) l’existence d’un État qui joue la montre et qui se défausse de ses responsabilités semble être devenu la norme.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Pour plus d’informations sur ce dossier, vous pouvez aller sur le site de la préfecture de l’Aude. Sur les réseaux sociaux, vous pouvez aller sur le site de France Nature Environnement. Sur ce site vous pouvez lire le dossier consacré à la mine de Salsigne&nbsp;: l’or et l’arsenic.</strong></p>
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			</item>
		<item>
		<title> Wilding &#8211; Retour à la Nature sauvage  / Film documentaire</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/culture/wilding-retour-a-la-nature-sauvage-film-documentaire/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Monique Douillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 13 Jul 2025 16:23:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Chroniques films]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En 2001, Charlie et Isabella (21 ans) héritent d’un domaine de 1400 ha qui a été cultivé de façon intensive dans le sud-est de l’Angleterre. La terre est morte. Ce domaine vieux [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/culture/wilding-retour-a-la-nature-sauvage-film-documentaire/"> Wilding &#8211; Retour à la Nature sauvage  / Film documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">En 2001, Charlie et Isabella (21 ans) héritent d’un domaine de 1400 ha qui a été cultivé de façon intensive dans le sud-est de l’Angleterre. La terre est morte. Ce domaine vieux de 400 ans ne produit plus rien. Les nouveaux propriétaires encouragés et soutenus par des expert·es en matière d’écosystèmes, et des naturalistes, décident de laisser la nature se régénérer, ce qui nécessite d’importants travaux de clôture et sécurisation. Ce pari soulève l’hostilité du voisinage, et les aides financières sont chiches. Pourtant les résultats ne tardent pas : oiseaux, papillons, insectes reviennent, les haies, les bosquets et les zones humides se reconstituent. Ils font alors venir de grands mammifères herbivores/omnivores – cochon Tamworth, poneys Exmoor, vache Longhorn et cerfs. Les clôtures sont retirées pour permettre aux animaux de se déplacer, de pâturer librement, de répandre les graines des plantes dont ils se nourrissent. La vie explose. On assiste au retour d’espèces qu’on croyait disparues. Oui, en 20 ans cela a été fait. </p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Magnifique ! </strong></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Wilding &#8211; Retour à la Nature sauvage  </strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Réalisation .David Allen d’après le best-seller d’Isabella Tree*</p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>2025, Angleterre, version sous-titrée en français, 75 min. *Le livre a été recensé dans le n° de juillet 2023 de Silence.</em></p>



<p class=" eplus-wrapper">Plus d’information : <a href="https://www.jupiter-films.com/film-wilding-retour-a-la-nature-sauvage-147.php" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a> </p>



<p class=" eplus-wrapper">————————————————————————-</p>



<p class=" eplus-wrapper">«&nbsp;Le domaine héberge maintenant 13&nbsp;espèces de chauves-souris sur les 18&nbsp;espèces recensées au Royaume-Uni, des papillons très rares (Grand Mars changeant) par centaines, des faucons pèlerins, des tourterelles (en baisse de 98&nbsp;% au Royaume-Uni), rossignols, etc. En l’absence de prédateurs et afin de prévenir le surpâturage, les grands animaux doivent être régulés et servent à produire une viande d’excellente qualité vendue sur les marchés de Londres. Charlie et Isabella accueillent maintenant des touristes et comptent transformer leurs terres en un parc à safari. On ne voit qu’un seul bémol à cette dernière évolution&nbsp;: le modèle capitaliste n’a jamais été compatible avec la préservation de la nature… car les lois de l’économie et les lois de la nature sont inconciliables.&nbsp;»</p>



<p class=" eplus-wrapper">  <a href="http://www.wildlifeangel.org">www.wildlifeangel.org</a></p>



<p class=" eplus-wrapper"></p>



<figure class=" wp-block-image aligncenter size-full eplus-wrapper"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="456" height="640" src="https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2025/07/WILDING_AFF_HD.jpeg" alt="" class="wp-image-12409" srcset="https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2025/07/WILDING_AFF_HD.jpeg 456w, https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2025/07/WILDING_AFF_HD-214x300.jpeg 214w" sizes="(max-width: 456px) 100vw, 456px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/culture/wilding-retour-a-la-nature-sauvage-film-documentaire/"> Wilding &#8211; Retour à la Nature sauvage  / Film documentaire</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le lithium qu’es aco ?</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/le-lithium-ques-aco/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Didier Ribo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 16:34:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Lithium]]></category>
		<category><![CDATA[mai 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=11115</guid>

					<description><![CDATA[<p>Au moment où les maires, citoyens et associations du périmètre concerné par le permis de recherche de lithium dans le Lodévois découvrent l’ampleur du périmètre envisagé (218 km2, 22 communes, voir article de la semaine dernière). Il convenait de se poser la question : le lithium qu’es aco ?</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Au moment où les maires, citoyens et associations du périmètre concerné par le permis de recherche de lithium dans le Lodévois découvrent l’ampleur du périmètre envisagé (218 km2, 22 communes, voir article de la semaine dernière). Il convenait de se poser la question&nbsp;: le lithium qu’es aco&nbsp;?</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le lithium est un métal très léger, excellent conducteur électrique il est présent dans la construction des appareils électroniques, des batteries pour véhicules électriques, des armes, des drones, des antennes satellites, des téléphones. En résumé le lithium se retrouve au cœur des processus de déplacement et de communication. Ce qui aiguise les appétits des «&nbsp;extractivistes&nbsp;» comme «&nbsp;Transitions Éléments SA&nbsp;» dans le Lodévois.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>D’où vient le lithium&nbsp;?</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Les 8 premiers pays exportateurs de lithium sont l’Australie (46,3 % de la production mondiale), le Chili (23,9 %), la Chine (16,2 %), l’Argentine (7,2 %), le Brésil (2,2 %), le Zimbabwe (1,4 %), le Portugal (1 %) et les États-Unis (1 %). Comme on peut le remarquer, la France n’est pas présente dans ce Top 8, ce qui, pour nos gouvernants et leurs préfets est une lacune à combler.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Le lithium peut-il être recyclé&nbsp;?</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Les batteries et appareils qui contiennent du lithium doivent impérativement être triés. Le recyclage est donc possible. Dangereux, il nécessite des installations sécurisées et des employés qualifiés. En France, la filière du recyclage traite 80 % des composants des batteries électriques. À l’échelle du monde l’extractivisme est privilégié face au recyclage.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Pollution de l’eau et des sols</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">L’extraction du lithium peut entraîner une pollution importante de l’eau et des sols. Les processus d’extraction et de traitement nécessitent l’utilisation de grandes quantités d’eau et de produits chimiques nocifs tels que l’acide sulfurique, le cyanure ou l’acide chlorhydrique. Ces substances peuvent contaminer les sources d’eau potable, les écosystèmes aquatiques et rendre les sols impropres à l’agriculture.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Émissions de gaz à effet de serre</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">L’extraction du lithium nécessite l’utilisation de machineries imposantes qui fonctionnent avec des combustibles fossiles. Le processus de transformation du minerai en lithium nécessite lui aussi une consommation importante d’énergie.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Destruction des habitats naturels</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">L’extraction du lithium entraîne la destruction d’habitats naturels. L’ouverture de mines peut détruire des écosystèmes fragiles. L’extraction minière nécessite la déforestation de vastes zones pour accéder aux gisements.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Dégradation des terres</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">L’extraction du lithium nécessite la construction de mines à ciel ouvert ou de mines souterraines, ce qui entraîne automatiquement la destruction de terres et de végétation.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Déplacement des populations</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">L’exploitation minière peut entraîner le déplacement forcé des populations locales de leurs terres et de leurs foyers. Ce qui entraîne des pertes économiques et culturelles irrémédiables.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Quelles alternatives au lithium</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Hormis une nécessaire décroissance et le recyclage, il existe plusieurs alternatives à l’extractivisme.</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’une de ces alternatives est l’utilisation de batteries à base de sodium. Le sodium est abondant à l’état naturel et largement disponible. Son processus de collecte est nettement moins dommageable pour l’environnement.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Une autre option est l’utilisation de batteries à base de soufre ou de magnésium.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ces alternatives ne sont clairement pas privilégiées par les «&nbsp;extractivistes&nbsp;» du monde entier. Ils préfèrent continuer à piller la planète et ses ressources.</p>



<p class=" eplus-wrapper">À Lodève et dans les 22 communes concernées, il reste à imposer qu’ils n’aient pas la bénédiction du gouvernement, du préfet et du conseil départemental.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La bataille ne fait que commencer&nbsp;!</p>
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		<title>Frondaison 4 / 4 : une série sur la forêt</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/frondaison-4-4-une-serie-sur-la-foret/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 18 May 2025 16:30:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[mai 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=11100</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une équipe d’amoureux de la forêt du Haut Languedoc, inquiète des projets industriels qui la menacent, a lancé une revue pour parler de cette richesse en danger. Baptisée Frondaison, avec le sous-titre « Il n’y a pas de fronde sans raison », elle se veut ouverte à tous ceux qui voudront apporter leurs textes qu’ils soient techniques, politiques ou poétiques.</p>
<p>Avec leur accord nous publierons, au fil des semaines, certains d’entre eux.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Une équipe d’amoureux de la forêt du Haut Languedoc, inquiète des projets industriels qui la menacent, a lancé une revue pour parler de cette richesse en danger. Baptisée Frondaison, avec le sous-titre «&nbsp;Il n’y a pas de fronde sans raison&nbsp;», elle se veut ouverte à tous ceux qui voudront apporter leurs textes qu’ils soient techniques, politiques ou poétiques.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Avec leur accord nous publierons, au fil des semaines, certains d’entre eux.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Le témoignage d’Helga, habitante du hameau de Reclot &#8211; Tarn</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Et voilà notre Montagne, notre si belle Montagne Noire, immuable repère verdoyant peuplé de forêts inspirantes, de petits morceaux de paradis, de points de vue magnifiques et de coins à champignons qu’on nous jalouse par delà les autoroutes, aujourd&rsquo;hui gardée de près et à vue par un nouvel arrivant qui peu à peu s’enracine à son pied.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La scierie Ex Engelvin Ex Neofor située au 400 route de la scierie, sur la commune de Labruguière intègre le Groupe SIAT en 2020. Avec un investissement de 10 000 000 € l&rsquo;entreprise prévoit dès son arrivée la modernisation de la scierie existante, et la création d’un bâtiment de 1600m2 dédié à la fabrication de liteaux.</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’avancement des travaux et la perspective de voir leur qualité de vie réduite en copeaux soulève très vite l’inquiétude des riverains qui s’organisent en association. L’ombre menaçante de l’éventuel rachat par le Groupe SIAT de l’intégralité de la zone UX jouxtant la scierie ne fait qu&rsquo;accroître les craintes des habitants du hameau du Reclot et des alentours, déjà impactés à l’époque par la reprise des activités sur le site et qui ne voient pas forcément d’un très bon œil l’installation d’une scierie industrielle aux ambitions nationales sinon européennes sous leurs fenêtres.</p>



<p class=" eplus-wrapper">93 tonnes de produits biocides sont aujourd’hui stockées sur cette extension inaugurée en 2023, et 300m2 de bois de résineux y sont usinés quotidiennement. “ On ne leur fera pas de procès d’intentions, et on fera confiance aux autorités publiques pour revoir leurs barèmes de contrôles si besoin, mais si on considère le projet SIAT TARN comme un calque du Site SIAT d’URMATT en Alsace et sa rivière Bruche polluée aux produits biocides, on sera forcément amenés à s&rsquo;inquiéter pour nos cours d’eau à nous.</p>



<p class=" eplus-wrapper">On est déjà déçus par la vue, gênés par le bruit et le trafic routier, inquiets pour les forêts alentours et notre filière bois locale, si en plus on nous pollue notre eau, alors il nous restera quoi ?” Nous confie un habitant du Reclot.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Entretien avec le collectif de veille sur les projets du groupe Siat à St Agnan</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong><em>Vous êtes contre les projets de modernisation de la scierie de St Agnan (Le Bez)&nbsp;?</em></strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">On nous a refusé un droit de réponse lorsque nous avions été qualifiés d’opposants à ces projets dans les colonnes du quotidien régional. Redisons-le ici&nbsp;: nous sommes favorables à la modernisation des unités industrielles de Siat dans le Tarn, sous réserve&#8230;</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong><em>Le moins qu’on puisse dire, en effet, c’est que vous êtes très réservés</em></strong><strong>&nbsp;!&nbsp;</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Nous alertons les élus, les autorités, les habitants, sur un certain nombre de risques. N’oubliez pas qu’il y a eu 3 échecs industriels en 25 ans sur le site de St Agnan.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong><em>Oui, mais cette fois il s’agit d’une entreprise solide et renommée</em></strong><strong>&nbsp;!</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">La puissance financière et la compétence technique ne suffisent pas à rendre un projet «&nbsp;vertueux&nbsp;». Nous avons apporté suffisamment de preuves officielles montrant que cette entreprise n’est pas toujours réglo sur la sécurité, la pollution des eaux… A peine arrivée ici, elle «&nbsp;oublie&nbsp;» de se mettre en règle*.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong><em>Ce projet permettra une meilleure valorisation des forêts d’Occitanie.</em></strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Sur la capacité de la forêt occitane à répondre aux besoins ambitieux de ces projets, nous avons quelques doutes sérieux que les autorités responsables n’ont pas démentis à ce jour&nbsp;:</p>



<p class=" eplus-wrapper">«&nbsp;<em>Toutes les estimations basées sur les données 2019 sont sujettes à caution</em>&nbsp;»**, précisément celles qu’utilise l’industriel&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong><em>Mais la création d’emploi, tout de même&nbsp;!</em></strong><strong></strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Si la ressource forestière ne peut pas répondre, comment garantir une activité durable et que deviendront les emplois&nbsp;? Les ambitions de cette entreprise risquent de mettre en danger tout un secteur d’activité.***</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong><em>Mais alors que proposez-vous&nbsp;?</em></strong><strong></strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Nous demandons que ces projets soient ajustés aux réalités sociales, économiques et environnementales. Un projet industriel alternatif mieux dimensionné, adapté à son environnement et plus durable, est possible. Nous en parlerons prochainement avec les autorités.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>* Arrêté préfectoral de mise en demeure du 14 octobre 2024 (augmentation non déclarée du stock de bois et de produits toxiques pour les milieux aquatiques.</em></p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>** Direction régionale de l’alimentation, l’agriculture et de la forêt (DRAAF Occitanie) rencontrée le 15 mai 2024</em></p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>*** On est passé de plus de 5.200 scieries en 1980 à 1.500 aujourd’hui en raison de la mondialisation et de la concentration industrielle&nbsp;: les 5&nbsp;% des grosses scieries totalisent 54% de la production française.</em></p>



<p class=" eplus-wrapper">Contact&nbsp;: &nbsp;<a href="mailto:frondaison81@proton.me">frondaison81@proton.me</a></p>
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		<title>Frondaison 3 / 4 : une série sur la forêt</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/frondaison-3-4-une-serie-sur-la-foret/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 May 2025 15:24:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[mai 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=10957</guid>

					<description><![CDATA[<p>Une équipe d’amoureux de la forêt du Haut Languedoc, inquiète des projets industriels qui la menacent, a lancé une revue pour parler de cette richesse en danger. Baptisée Frondaison, avec le sous-titre « Il n’y a pas de fronde sans raison », elle se veut ouverte à tous ceux qui voudront apporter leurs textes qu’ils soient techniques, politiques ou poétiques.</p>
<p>Avec leur accord nous publierons, au fil des semaines, certains d’entre eux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/frondaison-3-4-une-serie-sur-la-foret/">Frondaison 3 / 4 : une série sur la forêt</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Une équipe d’amoureux de la forêt du Haut Languedoc, inquiète des projets industriels qui la menacent, a lancé une revue pour parler de cette richesse en danger. Baptisée Frondaison, avec le sous-titre «&nbsp;Il n’y a pas de fronde sans raison&nbsp;», elle se veut ouverte à tous ceux qui voudront apporter leurs textes qu’ils soient techniques, politiques ou poétiques.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Avec leur accord nous publierons, au fil des semaines, certains d’entre eux.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Les forestiers face au changement climatique</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Extraits du rapport scientifique de l’expertise &#8211; Mai 2023 Rapport intégral disponible sur http://www.gip-ecofor.org/</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pline l’Ancien (23-79), dans le livre 31 de son Histoire Naturelle, rapporte ses observations sur l’effet de coupes rases de reliefs déboisés lors du siège de camps ennemis par les troupes romaines. Il observe que le ruissellement et les écoulements sont fortement accrus, et que l’ennuagement local est diminué.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les forêts matures constituent les formations végétales qui évaporent le plus, en raison de facteurs bien identifiés : albédo faible et énergie absorbée plus importante, rugosité et indice foliaire élevés, prospection racinaire étendue. En plus de cette production d’eau “verte”, elles constituent aussi une source d’eau “bleue” majeure et ont une capacité de filtration importante.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les changements globaux et, singulièrement, les changements climatiques, affectent l’ensemble des forêts européennes et forcent les acteurs à questionner leurs pratiques sur le renouvellement forestier de manière d’autant plus aiguë qu’ils sont confrontés à des évènements catastrophiques de types attaques de scolytes, dépérissements ou incendies de plus en plus fréquents et intenses.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il est donc nécessaire d’explorer les pratiques les plus pertinentes dans un contexte incertain. Avec l’augmentation attendue de la contrainte hydrique, mais également des risques de gels et de tempêtes (en intensité, pas forcément en fréquence), il est clair que les coupes de petites tailles (inférieures à 0.25 ha) semblent plus adaptées pour accompagner le renouvellement forestier sous climat futur.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans un contexte marqué par la diversité, la magnitude et la vitesse des changements affectant les forêts, le recours accru au mélange d’espèces, que ce soit à l’échelle des peuplements ou du paysage, constitue une des voies pour accroître la stabilité et la résilience des peuplements, et permettre davantage de flexibilité et de diversité dans la fourniture des services écosystémiques.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>Expertise collective Coupes Rases et Renouvellement des peuplements forestiers en contexte de changement climatique collective (CRREF)</em></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Des menaces&nbsp;?</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">On voudrait sortir davantage de bois de nos forêts, soi-disant «&nbsp;sous-exploitées&nbsp;», alors que les dernières observations sur la forêt française&nbsp;montrent&nbsp;une croissance des arbres ralentie, une augmentation de la mortalité des arbres adultes et des jeunes plants, une baisse du rôle de fixation du carbone par les forêts et leurs sols dégradés.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La gestion forestière intensive repose sur des cycles courts de plantation – exploitation, des coupes rases et sur le choix d’un nombre réduit d’espèces résineuses, alors que la résistance des forêts est plus forte lorsqu’elles sont composées d’essences variées et d’arbres d’âges différents.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Contact&nbsp;: &nbsp;<a href="mailto:frondaison81@proton.me">frondaison81@proton.me</a></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Un autre monde solidaire est possible</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/societe/un-autre-monde-solidaire-est-possible/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Didier Ribo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2025 17:23:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=9968</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dimanche dernier nous étions au chantier participatif d’Olmet et Villecun dans l’Hérault.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Dimanche dernier nous étions au chantier participatif d’Olmet et Villecun dans l’Hérault.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il y a quelques mois, l’idée d’un chantier participatif est née d’une rencontre entre des associations, une mairie, des militants pour le climat, des spécialistes de l’hydrologie régénérative, des citoyens engagés et un ancien député.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Tous s’étaient donné rendez-vous depuis quelques semaines dans les environs de Lodève au bien nommé col de la Défriche.</p>



<p class=" eplus-wrapper">9 h 30&nbsp;: le parking en terre battue du col semble trop petit pour accueillir les véhicules qui amènent les dizaines de participants.</p>



<p class=" eplus-wrapper">10 h 00 : on attend les retardataires qui ont dû éviter la course de côte. La mairie d’Olmet a préparé un café chaud, tout le monde se regroupe pour s&rsquo;informer sur le déroulement de la journée.</p>



<p class=" eplus-wrapper">10 h 30 : nous nous rendons à pied et en voiture au chantier participatif par une piste qui monte dans la montagne, jusqu&rsquo;à la propriété d’un éleveur de brebis qui a souffert de la sécheresse. Favorable au projet, il accepte que son terrain soit un lieu d’expérimentation pour construire des « baïssières », en français des rigoles qui vont permettre que l’eau s’infiltre dans les sols au lieu de ruisseler sur la pente.</p>



<p class=" eplus-wrapper">11 h 00 : Olivier Hébrard hydrologue, cheville ouvrière du projet, nous explique comment il va falloir travailler, l’utilité de ce que nous allons faire. Des équipes sont constituées. Certains creusent, d’autres nivellent, d’autres encore coupent du bois ou des épineux qui vont protéger les futures haies de l’appétit des moutons.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le tracteur de la mairie fait des rotations incessantes entre la déchetterie et le chantier pour alimenter les futures rigoles en bois</p>



<p class=" eplus-wrapper">14 h 00&nbsp;: pose repas sur place avec repas tiré du sac et partage. Plusieurs «&nbsp;baïssières&nbsp;» sont déjà creusées, certaines sont terminées.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le travail se poursuit l’après-midi pour finaliser le travail accompli.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Citoyens, spécialistes, élus, militants ont montré qu’un travail en synergie était possible autour d’un projet partagé. Un projet qui vise à permettre à un hameau d’être alimenté en eau, à un sol et à un éleveur de ne pas souffrir de la sécheresse</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dimanche dernier loin des bruits de guerre et des bruits de bottes nous étions nombreux à penser qu’un autre monde solidaire est possible.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Un monde où la solidarité remplace l’argent, où le don remplace le gain.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Merci à tous ceux qui ont participé à cette expérience collective et à bientôt&nbsp;!</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Comment résister face à un projet industriel d’énergie dite « renouvelable : les premiers gestes qui sauvent !</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/comment-resister-face-a-un-projet-industriel-denergie-dite-renouvelable-les-premiers-gestes-qui-sauvent/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Mar 2025 17:22:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=9953</guid>

					<description><![CDATA[<p>Quel qu’il soit, l’omerta est très souvent de mise et la population est rarement informée bien en amont, à savoir, dès qu’un promoteur se pointe en mairie avec une valise à billets.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Quel qu’il soit, l’omerta est très souvent de mise et la population est rarement informée bien en amont, à savoir, dès qu’un promoteur se pointe en mairie avec une valise à billets.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Aux élections municipales, rares sont les têtes de liste qui mettent sur leur programme le souhait d’implanter 6 éoliennes de 150 m de haut à 500m des habitations (la loi le permet&nbsp;!), 30 hectares de photovoltaïque sur des prés communaux ou à la demande d’agriculteurs, une usine à gaz comme un mégaméthaniseur…</p>



<p class=" eplus-wrapper">Quand on le leur rappelle les élu.es répondent qu’ils l’ont été, élus, pour mener les projets qu’ils voulaient !</p>



<p class=" eplus-wrapper">Face à cette situation, et dès qu’une rumeur circule dans le village, ou qu’un véhicule balisé d’un logo de multinationale est garé devant la mairie, les habitants qui craignent le pire créent une association ou en mobilisent une existante et alertent les autres.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Interrogez le maire, rassemblez le maximum d’infos jusqu’à aller au cadastre voir à qui sont les parcelles sur lesquelles le projet peut se faire.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Tracts et pétition, réunion publique (les élus ne le feront pas), information diffusée aux communes voisines si elles risquent d’être impactées, banderoles plantées dans les vignes et champs d&rsquo;amis, contacts avec la LPO (cherchez les espèces à protéger) les syndicats agricoles, chasseurs, randonneurs… sans oublier de prendre un à un les conseillers municipaux, dont on s’aperçoit souvent qu’ils n’avaient pas toutes les infos et œuvrer&nbsp;pour avoir un vote contre le projet, en surveillant l’ordre du jour du conseil et ses délibérations.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Bref, ça fout le bazar et là, à un an des municipales, ça ne plaît pas trop que la commune soit en alerte ou même divisée. Logiquement, les élu.es se calment, voire le projet part à la poubelle.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si les choses se précisent et que le projet est toujours sur la table, il vous faut&nbsp;:</p>



<p class=" eplus-wrapper">Écrire une lettre dissuasive au promoteur,</p>



<p class=" eplus-wrapper">Médiatiser votre lutte : communiqué ou point presse pour expliquer aux journalistes vos revendications,</p>



<p class=" eplus-wrapper">Surveiller les avis de la Mrae Occitanie (Mission régionale d&rsquo;autorité environnementale),</p>



<p class=" eplus-wrapper">qui sortent en amont de l’enquête publique, puis les avis d’enquête publique&nbsp;affichés en mairie et diffusés dans le journal de votre département.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Être en veille, une ou deux personnes attitrées ça suffit, les mairies ont des façons «&nbsp;discrètes&nbsp;» d’informer la population. Une enquête sur le PLUI par ex. et ça peut être une modification pour une zone d’accélération des EnR</p>



<p class=" eplus-wrapper">S’organiser en réseau en adhérant à un collectif départemental et/ou régional qui pourra répondre à vos questions et vous conseillera.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ainsi, n’ont pas pu être réalisés des projets éoliens dans l’Hérault sur les communes de Laurens (AOP Faugères, appui des vignerons) ; Causses et Veyran (AOP Saint-Chinian, idem) ; Puissalicon (avec les avis contre de tous les villages voisins + la comcom + les 3/4 de la population) ; Courniou les Grottes (souci ressource en eau mis en avant, retournement du CM) ; Ferrières-Poussarou (la commune voisine, convaincue vote contre le passage des machines !) et dernièrement St Julien où un promoteur a même promis 600 €/an aux habitants si son projet sur le Caroux se faisait. Le maire — qu’on a un peu harcelé — a déclaré qu’il laissait tomber l’affaire  » pour une trop forte contestation citoyenne » (plus de 1 000 signatures sur une pétition en ligne, la LPO en émoi).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Avec ce genre de méthodes, on coupe l’herbe sous les pieds d’un projet, on évite l’enquête publique et les recours juridiques coûteux</p>



<p class=" eplus-wrapper">Vous dire «&nbsp;juste&nbsp;» que toute votre énergie doit être mise en branle dès le début de soupçons, de rumeurs, de RDV avec les élu.es… Cette énergie-là est payante.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si vous gagnez vous pourrait vous reposer ensuite et en général, devant une mobilisation importante les industriels hésitent à se pointer !</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si l’enquête publique est lancée, puis si le projet reçoit l’accord du préfet, si le chantier démarre, que faire ? voir le Guide de la résistance dans nos outils sur “<a href="http://toutesnosenergies.fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">toutesnosenergies.fr</a>”.</p>



<p class=" eplus-wrapper"></p>
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		<title>Les boucs émissaires de l’agriculture</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/societe/les-boucs-emissaires-de-lagriculture/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Didier Ribo]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Mar 2025 17:21:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Société]]></category>
		<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2025]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=9406</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans un livre enquête intitulé "le sens du bétail", Ulysse Thevenon, démonte la logique de boucs émissaires qui frappe le monde paysan. En pleine messe du salon de l'agriculture, ce livre fait le plus grand bien.</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Dans un livre enquête intitulé «&nbsp;le sens du bétail&nbsp;», Ulysse Thevenon, démonte la logique de boucs émissaires qui frappe le monde paysan. En pleine messe du salon de l’agriculture, ce livre fait le plus grand bien.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ça semble être une évidence, mais le livre enquête d’Ulysse Thevenon le démontre brillamment&nbsp;: les ennemis des agriculteurs sont avant tout les banques, les industriels et les coopératives.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La somme d’enquêtes réalisées le répète lecture après lecture les ennemis des paysans ne sont pas l’OFB, les écolos et les végans. Ce sont les banques qui les exploitent, les industriels qui les sous-payent, les coopératives qui les trahissent.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Exemple parmi d’autres, Sophie et Jean-François sont passés d’un statut d’éleveur à celui de SDF en quelques mois. Ils ont eu le tort de croire une banque qui leur proposait d’investir un million d’euros dans un élevage industriel, de 400 veaux «&nbsp;livraison&nbsp;clé en main&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">Un jour l’industriel leur livre des veaux en mauvaise santé et du lait avarié. Les veaux meurent les uns après les autres, ils se retrouvent accusés de maltraitance animale. Ils ne peuvent pas rembourser le million emprunté, ils choisissent de fuir.</p>



<p class=" eplus-wrapper">En France, il y a 400 000 agriculteurs. 17 industries agroalimentaires et moins de 10 distributeurs négocient l’entièreté des prix des produits agricoles français. En clair, ils font la pluie et le beau temps.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Certaines coopératives sont rentrées dans la logique capitaliste et financière. Elles se retournent contre leurs propres adhérents qui deviennent une variable d’ajustement.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Un éleveur fait vivre des dizaines de personnes autour de lui&nbsp;: des commerciaux, des conseillers bancaires, des employés de Chambre d’agriculture. Toutes ces personnes ont un salaire, une mutuelle et des vacances, et c’est très bien comme ça.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pourquoi les paysans qui les font vivre n’ont pas les mêmes droits&nbsp;?</p>



<p class=" eplus-wrapper">C’est la question que l’on se pose quand on referme le livre d’Ulysse Thevenon.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Une chose est sûre en tout cas, ce ne sont pas les boucs émissaires désignés par Laurent Wauquiez et la Coordination Rurale&nbsp;: l’OFB, les écolos et les végans, qui sont responsables du mal vivre paysan. Les responsables sont au cœur du système. L’autre donnée, c’est que seule la Confédération paysanne les dénonce.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le livre d’Ulysse Thevenon «&nbsp;Le sens du bétail, vous ne mangerez plus de la même façon&nbsp;» est édité chez Flammarion, 352 pages, 22 euros</p>
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