<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Écologie - En vie à Béziers</title>
	<atom:link href="https://www.envieabeziers.info/environnement/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/</link>
	<description>Le journal majoritaire de Béziers</description>
	<lastBuildDate>Sun, 26 Apr 2026 20:17:57 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.4</generator>

<image>
	<url>https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2024/12/cropped-favicon-EVAB-pince-a-linge-32x32.png</url>
	<title>Archives des Écologie - En vie à Béziers</title>
	<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>L’agrivoltaïque quoiqu’il en coûte</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/lagrivoltaique-quoiquil-en-coute/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pougnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 19:55:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Avril 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=19739</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 26 septembre et 17 octobre 2024 deux projets d’agrivoltaïque sont déposés dans la procédure au cas par cas pour des puissances de 8 mégawat (Mw) à Villemolaque et 10 Mw à Banyuls dels Aspres deux communes voisines (soit 40 000 mètres carrés de panneaux chacun).</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/lagrivoltaique-quoiquil-en-coute/">L’agrivoltaïque quoiqu’il en coûte</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Le 26 septembre et 17 octobre 2024 deux projets d’agrivoltaïque sont déposés dans la procédure au cas par cas pour des puissances de 8 mégawat (Mw) à Villemolaque et 10 Mw à Banyuls dels Aspres deux communes voisines (soit 40 000 mètres carrés de panneaux chacun).</p>



<p class=" eplus-wrapper">On est largement au-dessus de la grande majorité des dossiers au cas par cas qui sont habituellement de moins de 1 Mw (la procédure simplifiée du cas par cas dispense le porteur de projet d’une étude d’impact environnemental). Mais l’astuce consiste à présenter ces installations comme des ombrières (ici du photovoltaïque couvrant des cultures) qui, elles, peuvent passer au cas par cas.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Dans ces deux installations, les surfaces sont cependant démesurées</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Logiquement les deux dossiers sont refusés par le préfet suivant l’avis de la Dreal (Direction Régionale de l’Environnement, de l’Aménagement et du Logement) qui demande les études d’impact le 24 mars 2025.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il pointe l’insuffisance de l’étude faunistique, l’implantation dans le périmètre protégé de trois captages d’eau potable, l’effet cumulatif aves d’autres installations dans cette zone et l’impact paysager.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les deux dossiers sont traités au même moment.  Les porteurs de projet font appel au Tribunal administratif de Montpellier qui invalide la décision du préfet le 24 mars 2026 (juste un an plus tard).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le préfet ne fait pas appel et accorde la dispense d’étude d’impact le 17 avril 2026.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Les motivations de la décision sont instructives quant à l’incompétence des juges sur les sujets qu’ils traitent</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Ainsi sur l’insuffisance de l’étude faunistique. Quand le préfet pointe qu’elle n’a été effectuée sur le terrain que sur une journée, le juge répond que «&nbsp;<em>une seule investigation sur le terrain le 7 mai 2024 par une ingénieure écologue ne saurait à elle seule établir l’insuffisance de l’étude</em>&nbsp;».</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il ajoute par ailleurs que concernant la présence du lézard ocellé, espèce protégée, aucun individu n’a été observé lors de la visite de terrain.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pas de chance pour le lézard, il aurait fallu le prévenir&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">Sur les conséquences éventuelles sur les captages d’eau potable, il reprend l’argument de l’avocat du propriétaire, insistant sur le fait que les vignes seront cultivées en bio.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il semble confondre un cep et un panneau photovoltaïque&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">Sur l’impact paysager, le mépris pointe lorsqu’il affirme que<em> les photographies et photomontages (état actuel / état futur) permettent de visualiser aisément le faible impact paysager dans un environnement banal de vignobles et de cultures sans intérêt particulier</em>.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les habitants de Banyuls dels Aspres seront contents d’apprendre que leur territoire n’a aucun intérêt&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">Enfin sur l’effet cumulé des différents projets, il s’embrouille entre une réfutation, rien n’indique que «&nbsp;<em>ces installations ont été approuvées et sont en cours de réalisation ou en fonctionnement&nbsp;</em>», et une remarque contradictoire «&nbsp;<em>la cartographie des projets photovoltaïques montre que le projet est situé entre 500 m et 1 km des autres projets&nbsp;</em>».</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Épilogue</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Juste à côté, à cheval sur les communes de Bages et Villemolaque, une jeune agricultrice, ainsi qu’elle se présente, dépose le 24 mars 2026 (jour fétiche pour l’agrivoltaïque&nbsp;!) un dossier pour une puissance de 5Mw (20 000 mètres carrés de panneaux).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le préfet sans doute refroidi par la décision du TA accorde la dispense d’étude d’impact.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/lagrivoltaique-quoiquil-en-coute/">L’agrivoltaïque quoiqu’il en coûte</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Le Parc naturel régional du Haut Languedoc a t-il un avenir ?</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/le-parc-naturel-regional-du-haut-languedoc-a-t-il-un-avenir/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Apr 2026 16:58:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Avril 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=19718</guid>

					<description><![CDATA[<p>L’avis du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), sur le projet de renouvellement de la charte du PNR Haut Languedoc, a été publié le 25 mars 2026.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/le-parc-naturel-regional-du-haut-languedoc-a-t-il-un-avenir/">Le Parc naturel régional du Haut Languedoc a t-il un avenir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">L’avis du Conseil National de Protection de la Nature (CNPN), sur le projet de renouvellement de la charte du PNR Haut Languedoc, a été publié le 25 mars 2026.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Avant sa visite sur le terrain, une délégation du collectif Toutes Nos Énergies 34-81 avait été attentivement auditionnée par les deux experts du CNPN. La délégation leur a fait part des contractions et manquements du projet du PNR.</p>



<p class=" eplus-wrapper">« <em>Le CNPN émet un avis favorable au projet d’extension territoriale et de charte du Parc naturel régional du Haut Languedoc par 12 voix favorables, 5 voix défavorables et 0 abstention, <strong>sous trois réserves qui valent chacune avis défavorable si elles ne sont pas levées</strong> </em>».</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si les experts ont laissé sa chance à la nouvelle charte (2028-2043), ils n’en indiquent pas moins des manques à combler et des choses à rectifier.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Avant toute chose, ils pointent les prescriptions (et pressions irrespectueuses sur le vote raisonnable des élu-es) des préfets de l’Hérault et du Tarn sur le volet énergies renouvelables adressées dans un courrier particulièrement virulent au Parc. Car si ces préconisations sont adaptées hors des zones protégées elles ne peuvent s’appliquer à un PNR.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ils rappellent la hiérarchie des missions selon le code de l’environnement : en premier, de protéger les patrimoines naturel et culturel, et les paysages, notamment par une gestion adaptée et seulement en troisième position de contribuer au développement économique.</p>



<p class=" eplus-wrapper"> « <em>Il importe de hiérarchiser la mission de contribution des parcs naturels régionaux à celle fondamentale et première de protection. En conséquence, ce courrier préfectoral s’inscrit en contradiction avec ces dispositions </em>» ajoute le CNPN qui insiste sur le fait que ce courrier préfectoral « <em>a perturbé de façon manifeste la concertation engagée par les instances du PNR dans son processus de renouvellement de sa charte.</em> »</p>



<p class=" eplus-wrapper"> <strong>Plus grave, il recommande à l’État de</strong> « <em>réaffirmer la mission première de protection des patrimoines et des paysages au PNR. L’absence de prise en compte de cette demande de clarification pourrait conduire à s’interroger sur le maintien de ce classement concernant l’un des plus anciens PNR français</em> ».</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Après ce premier avertissement suivent trois réserves qui, si elles n’étaient pas prises en compte, rendraient l’avis du CNPN défavorable.</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Réserve 1</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">La charte du PNR doit poser comme orientation fondamentale de mettre le territoire sur une trajectoire visant à atteindre au moins 10 % en ZPF.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Une ZPF est une zone géographique terrestre ou maritime dans laquelle les pressions engendrées par les activités humaines susceptibles de compromettre la conservation des enjeux écologiques sont absentes, évitées, supprimées ou fortement limitées.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Réserve 2</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Le PNR doit retravailler le zonage relatif aux espaces naturels et paysagers du territoire.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Et enfin,</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Réserve 3</strong> : elle concerne les énergies renouvelables.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pour préserver l’essence même ce que devrait être un PNR, la contribution du PNR du Haut-Languedoc aux enjeux énergétiques doit être compatible avec sa mission fondamentale de protection du patrimoine naturel et des paysages en application de l’article R. 333-1 du code de l’environnement.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Cela doit se traduire par différentes mesures</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Pour l’éolien</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Le plafond de 300 mâts ne saurait être dépassé.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les éoliennes en zone rouge doivent être soit bridées soit démantelées et déplacées en zone blanche sans dépasser la hauteur de 125 m et, et c’est souligné, dans le maintien du plafond actuel de puissance installée (à chiffrer) ce qui permettrait de diminuer leur nombre.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Cette puissance installée a été chiffrée non par le Parc, mais par les associations environnementales du territoire et transmise dernièrement au CNPN.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les éoliennes implantées ayant un impact paysager fort et problématique doivent être démantelées prioritairement pour restaurer l’intégrité paysagère du Parc.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La taille des éoliennes doit être appréciée au cas par cas. Pas de repowering (renouvellement d’une centrale) en zone rouge et pour les autres zones, tout repowering doit être considéré comme une modification substantielle entraînant la nécessité d’une nouvelle autorisation environnementale.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Pour les suivis de mortalité, les services de l’État doivent transmettre les données au PNR. Un manquement souligné par les associations.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Pour le photovoltaïque</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Ne pas généraliser l’autorisation en espaces agricoles et naturels, terrestres et aquatiques, de centrales photovoltaïques et agrivoltaïques au sol et sur plan d’eau, à l’exception des terrains pollués ou artificialisés. Le projet de charte n’interdit ces centrales que dans les zonages remarquables d’espaces paysagers et naturels. Or, la note de cadrage de la Fédération des parcs naturels régionaux du 18 décembre 2025 indique que des installations sur terre agricole, prairiale ou naturelle, ne peuvent</p>



<p class=" eplus-wrapper">s’envisager que de façon exceptionnelle.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>En conclusion</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Le CNPN rappelle que la production d’énergie ne doit pas altérer la mission première du Parc de protection des patrimoines naturels et culturels et des paysages.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il précise : « <em>À défaut, le maintien du statut de PNR est en question</em>« .</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/le-parc-naturel-regional-du-haut-languedoc-a-t-il-un-avenir/">Le Parc naturel régional du Haut Languedoc a t-il un avenir ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Arbres de pluie, dalles alvéolaires, puits d’infiltration : perméable, la ville du futur s’invente à Villeurbanne (Lucas Martin-Brodzicki)</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/arbres-de-pluie-dalles-alveolaires-puits-dinfiltration-permeable-la-ville-du-futur-sinvente-a-villeurbanne-lucas-martin-brodzicki/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Article conseillé par la rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2026 16:38:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Avril 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=19261</guid>

					<description><![CDATA[<p>Délaisse béton. Dans la métropole lyonnaise, la pluie bouscule l’urbanisme. À Villeurbanne, un nouveau «showroom» présente des solutions pour mieux gérer cette ressource. L’objectif est de former les professionnel·les à la «ville perméable», une solution d’adaptation au changement climatique et face à l’érosion de la biodiversité.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/arbres-de-pluie-dalles-alveolaires-puits-dinfiltration-permeable-la-ville-du-futur-sinvente-a-villeurbanne-lucas-martin-brodzicki/">Arbres de pluie, dalles alvéolaires, puits d’infiltration : perméable, la ville du futur s’invente à Villeurbanne (Lucas Martin-Brodzicki)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Délaisse béton. Dans la métropole lyonnaise, la pluie bouscule l’urbanisme. À Villeurbanne, un nouveau «showroom» présente des solutions pour mieux gérer cette ressource. L’objectif est de former les professionnel·les à la «ville perméable», une solution d’adaptation au changement climatique et face à l’érosion de la biodiversité.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>«Il n’y a plus qu’à attendre que la végétation pousse»</em>, lance fièrement Hervé Caltran. Cet homme longiligne, veste fluo du Grand Lyon sur le dos, est le directeur du <a href="https://plan-climat.grandlyon.com/app/uploads/2022/07/III-12-METROPOLE-VILLEPERMEABLE.pdf">projet «ville perméable»</a> mené par la métropole lyonnaise depuis une petite dizaine d’années. Le territoire rhodanien est à la pointe de ces recherches en hydrologie urbaine, qui visent à reconsidérer la pluie comme une ressource.</p>



<p class=" eplus-wrapper">En cette matinée de mars, le docteur en écologie inspecte l’aboutissement de son travail. Il s’agit d’un nouveau site de 1&nbsp;700 mètres carrés à Villeurbanne, un <em>«démonstrateur»</em> des ouvrages de gestion des eaux de pluie. Le but&nbsp;: permettre aux professionnel·les de l’aménagement (paysagistes, urbanistes, architectes) et aux étudiant·es de comprendre ce qu’est une ville perméable et comment la mettre en œuvre partout sur le territoire. <em>Vert</em> a pu visiter les lieux, quelques jours avant la fin des travaux.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260325_114357-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-56079"/><figcaption class="wp-element-caption">Le site de 1&nbsp;700 mètres carrés fonctionne comme un parcours pédagogique. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper">La ville perméable, ou ville éponge, est une nouvelle manière de construire ou d’adapter l’existant, après des décennies de minéralisation et d’artificialisation des sols en milieu urbain. <em>«Lorsqu’il pleut beaucoup sur ces surfaces minérales, imperméables, l’eau ruisselle et entraîne des inondations ou sature les réseaux d’assainissement»</em>, retrace Hervé Caltran. La ville perméable consiste à trouver des moyens de désimperméabiliser les sols pour que l’eau de pluie s’infiltre de nouveau au plus près de là où elle tombe. Et, ainsi, restaurer le cycle de l’eau.</p>



<p class=" eplus-wrapper">On peut retirer du bitume ou du béton, mais ce n’est pas toujours si simple. Le site expose une dizaine d’ouvrages de gestion des eaux pluviales éprouvés, avec des effets plus ou moins bénéfiques sur l’adaptation au changement climatique, l’érosion de la biodiversité et le cadre de vie.</p>



<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">Les solutions grises</h3>



<p class=" eplus-wrapper">Les premières solutions, dites <em>«grises»</em>, sont plus <em>«techniques»</em> qu’écologiques, présente ce passionné d’hydrologie.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Il peut s’agir de revêtements poreux, qui laissent passer l’eau afin d’éviter le ruissellement. <em>«C’est un peu plus cher à l’investissement mais, au global, moins coûteux pour la collectivité»</em>, assure sa collègue Annette Lashermes, chargée de projet «ville perméable». En cas de grosses pluies, l’eau ruisselle moins&nbsp;; elle finira donc moins souvent sa course vers une station d’épuration.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260325_104552-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-56081"/><figcaption class="wp-element-caption">À gauche, un revêtement poreux. À droite, l’eau ruisselle. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper">L’eau de pluie n’étant pas ou peu polluée, cela évite une dépense inutile pour la collectivité. À Lyon, on retrouve ce type de revêtements sur les voies lyonnaises, ce réseau de pistes cyclables express <a href="https://vert.eco/articles/municipales-2026-pres-de-six-ans-apres-larrivee-au-pouvoir-des-ecologistes-lyon-est-elle-devenue-une-ville-cyclable">(notre article)</a>, ou le long des nouvelles lignes de tramway.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans l’éventail des solutions grises figurent aussi les dalles alvéolaires. Elles permettent au gazon de pousser entre elles. Ces ouvrages sont utilisés pour des places de parking ou des chemins pédestres.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/Design-sans-titre-100-1024x683.png" alt="" class="wp-image-56083"/><figcaption class="wp-element-caption">Ces dalles alvéolaires peuvent être utilisées pour des parkings ou des chemins pédestres. Le démonstrateur permet aux professionnel·les de voir ce qu’il se passe sous la surface. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper">Le démonstrateur permet aux professionnel·les de voir ce qui est invisible en surface, sous les dalles&nbsp;: une couche de gravier sous la couche de terre.</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’eau peut s’y stocker avant de s’infiltrer progressivement dans le sol. Un géotextile, du tissu perméable, sépare la terre du gravier pour éviter que le tout se mélange malgré l’infiltration de l’eau. <em>«C’est l’une des limites&nbsp;: il faudrait des géotextiles biosourcés, mais c’est difficile de savoir ce qu’il y a vraiment dedans en raison du secret industriel»</em>, regrette Hervé Caltran.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Enfin, le démonstrateur abrite plusieurs puits d’infiltration, des bassins enterrés, <em>«un peu comme des caisses en plastique mises les unes sur les autres»</em>, qu’on trouve encore le long des routes.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260325_105622-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-56084"/><figcaption class="wp-element-caption">Les puits d’infiltration sont une solution de moins en moins privilégiée. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper"><em>«Nous évitons d’en faire aujourd’hui&nbsp;: c’est compliqué à entretenir et on ne sait pas comment le plastique va se comporter dans 50 ou 60&nbsp;ans»</em>, poursuit le spécialiste. Ces ouvrages incitent à creuser en profondeur, parfois trop près des nappes phréatiques.</p>



<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">Les solutions fondées sur la nature</h3>



<p class=" eplus-wrapper">Puis, le démonstrateur vante l’intérêt des solutions douces ou végétalisées, dites <em>«fondées sur la nature»</em> (SFN). Elles sont définies par l’<a href="https://uicn.fr/ecosystemes/solutions-fondees-sur-la-nature/">Union internationale pour la conservation de la nature</a> (UICN) comme <em>«les actions visant à protéger, gérer de manière durable et restaurer des écosystèmes naturels ou modifiés (…) tout en assurant le bien-être humain et produisant des bénéfices pour la biodiversité».</em> En clair, appliquées à la gestion des eaux pluviales, les SFN participent à rendre la ville perméable tout en l’adaptant au changement climatique et à l’érosion de la biodiversité.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260325_112910-1-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-56085"/><figcaption class="wp-element-caption">Une noue peut être plus ou moins «fondée sur la nature», en fonction de sa végétalisation. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper">Exemple avec les noues, des fossés peu profonds et larges utilisés en bord de voirie ou au pied d’immeubles, où les petites pluies vont s’infiltrer&nbsp;: <em>«Une noue n’est pas intrinsèquement fondée sur la nature. Elle le devient à partir du moment où on travaille sur la biodiversité à partir de cet ouvrage. Ici, on montre aux pros jusqu’où on peut aller»</em>, illustre Hervé Caltran.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La première partie de la noue est recouverte uniquement de gazon – pas encore sorti de terre en cette fin mars – et n’est pas considérée comme une SFN. Puis viennent s’ajouter des buissons et des fleurs pour les pollinisateurs et, enfin, des arbustes et des arbres pour les oiseaux. <em>«Ils viendront manger les larves des moustiques»</em>, se réjouit-il. Côté limites, ces noues fondées sur la nature demandent plus d’entretien que les noues engazonnées. À Lyon, on en retrouve le long des voies cyclables.</p>



<p class=" eplus-wrapper">En face de la noue plus ou moins végétalisée, le site accueille une tranchée de Stockholm. Elle est utile dans des espaces contraints, ou dans des zones urbaines avec un trafic important.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260325_112644-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-56086"/><figcaption class="wp-element-caption">La tranchée de Stockholm est intéressante dans les centres urbains denses. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper"><em>«La meilleure solution pour gérer l’eau de pluie, c’est de la terre avec une pente là où on veut que l’eau aille. Mais cela empêche de marcher ou de garer des voitures. La tranchée répond à ces enjeux»</em>, note Hervé Caltran. Elle permet aux arbres d’avoir suffisamment d’espace pour développer leur système racinaire, sans que cela soit visible à première vue.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Sous le revêtement – imperméable ici, pour que l’eau ruisselle jusqu’aux arbres –, un mélange de terre, de cailloux et de graviers permet aux racines de se développer, à l’eau de se stocker, à l’air de circuler et au sol de supporter des charges importantes, comme des voitures. <em>«Chaque solution développée répond à un contexte bien précis»</em>, souligne-t-il. Les aménageur·ses peuvent ensuite pousser plus ou moins loin le bouton de la solution fondée sur la nature, en travaillant sur le tour de l’arbre, avec ou sans grille métallique, par exemple.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Vient enfin le clou du spectacle de la ville perméable végétalisée&nbsp;: l’arbre de pluie. Cela peut sembler tout bête. Il s’agit d’agrandir les pieds d’arbres en milieu urbain pour permettre à l’eau de mieux s’infiltrer dans le sol tout autour.</p>



<figure class=" wp-block-image eplus-wrapper"><img decoding="async" src="https://vert.eco/wp-content/uploads/2026/04/IMG_20260325_112344-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-56087"/><figcaption class="wp-element-caption">800 arbres de pluie ont été réalisés entre 2020 et 2026 sur le territoire de la métropole de Lyon. ©&nbsp;Lucas Martin-Brodzicki/Vert</figcaption></figure>



<p class=" eplus-wrapper">Et pourtant, il y a quelques années encore, les habitudes urbanistiques tendaient plutôt à étouffer les troncs. Cette technique de l’arbre de pluie permet de regagner du terrain, arbre par arbre, sur le bitume en ville. Mais elle demande un vrai savoir-faire pour aménager autour de l’existant : la difficulté est de creuser délicatement autour de l’arbre, sans toucher aux racines.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><em>«Cette solution permet d’apporter plus d’eau à l’arbre, qui va ensuite mieux rafraîchir la ville grâce à l’évapotranspiration»,</em> souligne notre interlocuteur devant un sureau qui, contrairement aux autres végétaux du site, était déjà là avant le début des travaux. L’évapotranspiration correspond à l’émission de vapeur d’eau dans l’atmosphère depuis le sol et la surface des végétaux. Les arbres de pluie sont donc de précieux alliés face à la hausse des températures en ville. La métropole de Lyon s’était donné l’objectif d’en réaliser 800 sur le mandat écoulé (2020-2026). Une première étape dans sa volonté de passer d’une ville imperméable à une ville perméable végétalisée.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Lucas Martin-Brodzicki est journaliste à Vert le média qui annonce la couleur.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Son article a été publié le 3 avril 2026</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/arbres-de-pluie-dalles-alveolaires-puits-dinfiltration-permeable-la-ville-du-futur-sinvente-a-villeurbanne-lucas-martin-brodzicki/">Arbres de pluie, dalles alvéolaires, puits d’infiltration : perméable, la ville du futur s’invente à Villeurbanne (Lucas Martin-Brodzicki)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>PNR DU HAUT LANGUEDOC :  les éoliennes de Saint Amans Valtoret cassées !</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/pnr-du-haut-languedoc-les-eoliennes-de-saint-amans-valtoret-cassees/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 16:19:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=19133</guid>

					<description><![CDATA[<p>Nous ne savions pas encore que deux des éoliennes du promoteur Valorem, devenues «  bi-pales », à Saint Amans Valtoret (81) sont à l'arrêt et hors service depuis les orages de mi-décembre ?</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/pnr-du-haut-languedoc-les-eoliennes-de-saint-amans-valtoret-cassees/">PNR DU HAUT LANGUEDOC :  les éoliennes de Saint Amans Valtoret cassées !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Nous ne savions pas encore que deux des éoliennes du promoteur Valorem, devenues «&nbsp; bi-pales&nbsp;», à Saint Amans Valtoret (81) sont à l&rsquo;arrêt et hors service depuis les orages de mi-décembre ?</p>



<p class=" eplus-wrapper">Et ce, sur une des communes du Parc naturel régional du Haut Languedoc qui en compte 300 en fonctionnement sur son territoire !</p>



<p class=" eplus-wrapper">Mais les va et vient des camions ont alerté quelques habitant-es, qui voyaient bien que deux d’entre elles ne tournaient plus rond et avaient une drôle d’allure.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><br>Toutes neuves ayant été installées il y moins de 2 ans en 2024 sur des crêtes à environ 800 mètres d&rsquo;altitude, elles ne fonctionnent plus.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Heureusement, aucun randonneur, par temps d’orage, ne se promenait sur les pistes et qu’elles ont été démontées avant qu’elles chutent !</p>



<p class=" eplus-wrapper">Mais pour la population voisine, celle de St Amans, d’Anglès… cela veut-il dire, un cop de maï, de nouveaux convois exceptionnels bloquant les routes pour amener les nouvelles pales et pour la commune moins de rentrées fiscales car moins de production d’électricité ??</p>



<p class=" eplus-wrapper">L’association Nostra Montanha qui suit l’affaire, a l’intention d’alerter les autorités environnementales.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Contacts :&nbsp;association Nostra Montanha &#8211;&nbsp;</strong><a href="mailto:nostramontanha@gmail.com"><strong>nostramontanha@gmail.com</strong></a></p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/pnr-du-haut-languedoc-les-eoliennes-de-saint-amans-valtoret-cassees/">PNR DU HAUT LANGUEDOC :  les éoliennes de Saint Amans Valtoret cassées !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Encore un avis défavorable !!</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/encore-un-avis-defavorable/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Mar 2026 16:18:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=19127</guid>

					<description><![CDATA[<p>Evab avait déjà parlé de ce projet de centrale photovoltaïque industrielle sur les espaces naturels de l’aérodrome de Bédarieux.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/encore-un-avis-defavorable/">Encore un avis défavorable !!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Evab avait déjà parlé de ce projet de centrale photovoltaïque industrielle sur les espaces naturels de l’aérodrome de Bédarieux.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le Conseil national de la protection de la nature (CNPN) avait rendu un avis&nbsp;défavorable&nbsp;au sujet de la création de cette centrale, mettant en lumière de graves préoccupations pour la biodiversité locale et les écosystèmes menacés dans un territoire à haute valeur écologique du Causse de Bédarieux et de la Tour sur Orb.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Après cet avis, l’emprise du projet a été réduite à 8 ha (réduction de 0,7 ha) impliquant quand même un défrichement de 4,35 ha et un débroussaillement sur 10,2 ha.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ces modifications ont donc amené le CNPN à donner un nouvel avis. Et là, rebelote&nbsp;! Nous en avons pris connaissance et il est toujours négatif et défavorable à ce projet.&nbsp;</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Le Conseil pointe encore une fois le manque de sérieux du promoteur</strong> (EDF Renouvelable) dont le projet continue à ne pas prendre en compte que cette centrale, dans le Parc naturel régional du Haut-Languedoc, est au cœur d’un corridor écologique d’intérêt régional qui abrite des espèces rares et protégées.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les mesures de compensation sont dérisoires et le CNPN recommande l’évitement strict du déploiement des énergies renouvelables dans et à proximité du domaine vital de l’Aigle de Bonelli.. Les arguments apportés dans le mémoire en réponse ne sont pas convaincants.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le CNPN incite vivement les pétitionnaires (EDF, l’association gérant l’aérodrome, les collectivités locales ayant donné leur accord…) à définir un nouvel emplacement à ce projet de centrale solaire.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Entre temps un collectif d’habitant-es de Bédarieux et de La Tour sur Orb s’est créé pour se battre contre des panneaux photovoltaïques sur les espaces naturels de l&rsquo;aérodrome… des élu-es ont été alerté-es et s’en inquiètent.<br><br>Ne vaudrait-il pas mieux conseiller à EDF d&rsquo;abandonner ce projet ?</p>



<p class=" eplus-wrapper">Et comment se fait-il que le CNPN a eu plus d’infos sur ce territoire concernant les espèces à protéger, leur habitat, etc. donc les risques environnementaux, que les services du Parc naturel régional qui, eux, avaient émis un avis favorable, certes sous quelques réserves, mais bon&nbsp;!<br><br><strong>Contact du collectif en lutte contre ce projet : cdnego@proton.me</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/encore-un-avis-defavorable/">Encore un avis défavorable !!</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Rozana au plus haut des cieux… (Association Veille Eau Grain)</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/rozana-au-plus-haut-des-cieux-association-veille-eau-grain/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Invitée de la rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 16 Mar 2026 17:21:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=18724</guid>

					<description><![CDATA[<p>Montagnacoises, Montagnacois, le candidat-maire nous invite à étudier le projet de l'usine d'embouteillage « jusqu’au bout ». L’association Veille Eau Grain le fait, patiemment, depuis fin 2022. Derrière le vernis de « l'intérêt général », la réalité des documents officiels révèle un dossier bien plus trouble.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/rozana-au-plus-haut-des-cieux-association-veille-eau-grain/">Rozana au plus haut des cieux… (Association Veille Eau Grain)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">Montagnacoises, Montagnacois, le candidat-maire nous invite à étudier le projet de l&rsquo;usine d&#8217;embouteillage « jusqu’au bout ». L’association <strong>Veille Eau Grain</strong> le fait, patiemment, depuis fin 2022. Derrière le vernis de « l&rsquo;intérêt général », la réalité des documents officiels révèle un dossier bien plus trouble.</p>



<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">❖ Un dépouillement en règle et une vente à « vil prix »</h3>



<p class=" eplus-wrapper">Le tract affirme protéger nos finances, mais la chronologie ressemble à un pillage :</p>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-66558b">
<li class=" eplus-wrapper"><strong>Le point de départ</strong> : Après le décès des frères Ribes, la SAFER s&rsquo;est empressée de racheter le domaine à un prix « attractif » sans mise en concurrence lors de la liquidation judiciaire</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>Le stratagème du « passe-plat »</strong> : La SAFER ne pouvant légalement pas revendre une terre agricole directement à un industriel , la commune est venue « faire le job ». Elle a racheté le forage à la SAFER pour <strong>30 000 €</strong> uniquement pour le revendre à la CGES.</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>Le cadeau indécent</strong> : Pour seulement <strong>7 762,20 €</strong> de bénéfice immédiat pour la ville, l&rsquo;industriel réalise la « très grande affaire » sur le dos des citoyens. On lui cède un ouvrage dont la simple construction vaut <strong>1 million d&rsquo;euros</strong> et dont la valeur d&rsquo;exploitation est estimée à <strong>133 millions d&rsquo;euros</strong>.</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>le sauveur :</strong> heureusement que le minéralier était là pour « sauver » les finances de la commune en « péril »</li>
</ul>


<p class=" eplus-wrapper">Qu&rsquo;est-ce que la commune est venue faire dans cette histoire qui aurait dû rester entre personnes privées ?</p>



<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">❖ Un « Intérêt Général » qui sonne faux</h3>



<p class=" eplus-wrapper">On nous brandit le drapeau de l&rsquo;intérêt général pour justifier ce bradage. Mais où sont les preuves ?</p>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-09d2b3">
<li class=" eplus-wrapper"><strong>Zéro engagement ferme</strong> : Aucune garantie contractuelle n&rsquo;existe concernant les emplois. Le maire lui-même utilisait le <strong>conditionnel</strong> devant son conseil, parlant de postes qui « pourraient » être créés. Par contre, les emplois locaux liés à la <strong>viticulture</strong> et au <strong>tourisme</strong> vont être directement impactés.</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>À qui profite le crime ?</strong> Pas aux habitants, qui verront leur ressource commune privatisée sans vérification réelle des retombées , alors que les domaines situés à proximité n&rsquo;ont toujours pas l&rsquo;eau potable. </li>
</ul>


<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">❖ <img decoding="async" alt="🚛" src="https://fonts.gstatic.com/s/e/notoemoji/17.0/1f69b/32.png"> Le futur ballet des 160 camions par jour</h3>



<p class=" eplus-wrapper">La « vitalité » promise par le tract se traduira par :</p>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-bdd0eb">
<li class=" eplus-wrapper"><strong>Un enfer logistique</strong> : Environ <strong>160 semi-remorques</strong>  défileront jour et nuit pour évacuer 2 millions de bouteilles plastiques quotidiennes.</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>Nuisances et dégradations</strong> : Pollution sonore et saturation de nos routes, au détriment du tourisme vert et de la santé des habitants.</li>
</ul>


<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">❖ La « magie » géométrique : la fraude aux 20 m²</h3>



<p class=" eplus-wrapper">Pour s&rsquo;implanter en catimini et éviter le contrôle strict d&rsquo;un <strong>Permis de Construire</strong>, l&rsquo;industriel a dû ruser :</p>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-1bc737">
<li class=" eplus-wrapper"><strong>Le tour de passe-passe</strong> : Le projet initial du local du forage de <strong>27,5 m²</strong> a été miraculeusement réduit à <strong>19,83 m²</strong> dans le dossier modificatif. Cette non-conformité, relevée par l&rsquo;association, en dit long sur la confiance que l&rsquo;on peut accorder à l&rsquo;industriel et au contrôle de la mairie.</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>L&rsquo;aveu</strong> : La notice d&rsquo;architecte avoue pourtant que ce bâtiment servira à l’<strong>embouteillage</strong> , une activité industrielle strictement interdite en <strong>Zone Agricole (Zone A)</strong> de notre PLU actuel.</li>
</ul>


<h3 class=" wp-block-heading eplus-wrapper">❖ Des vessies pour des lanternes</h3>


<ul class=" wp-block-list eplus-wrapper eplus-styles-uid-9fe6e7">
<li class=" eplus-wrapper"><strong>Le plastique c&rsquo;est bon pour la santé</strong> : qui peut croire que de l&rsquo;eau qui serait impropre à la consommation dans le réseau d&rsquo;eau potable le deviendrait par le seul fait de la mettre bouteille plastique ?</li>



<li class=" eplus-wrapper"><strong>La trahison de 2018</strong> : L&rsquo;acquisition initiale par la commune en 2018 était conditionnée à un projet <strong>agricole et piscicole</strong> (GFA Lou Peyret et SCI La Castillonne). Ce projet local a été sacrifié au profit d&rsquo;une usine de plastique. Ce projet ne nécessitait pas le rachat du forage par la commune.</li>
</ul>


<blockquote class="wp-block-quote eplus-wrapper is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p class=" eplus-wrapper">L&rsquo;association <strong>Veille Eau Grain</strong> poursuit son combat,&nbsp;elle s&rsquo;oppose au projet de la CGES pas au maire et ne participe&nbsp;à aucune liste électorale,&nbsp;elle ne fait donc pas partie de l&rsquo;opposition.&nbsp;</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ce projet « contre nature » n&rsquo;est bon ni pour notre santé, ni pour l&rsquo;environnement, ni pour l&#8217;emploi local.</p>
</blockquote>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>NE VOUS LAISSEZ PAS METTRE EN BOUTEILLE !</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">A la différence du candidat-maire, nous tenons à disposition de tous, de manière totalement transparente, l&rsquo;ensemble des preuves (estimations, actes notariés, rapports DREAL) qui soutiennent nos affirmations.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Association Veille Eau Grain</strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/rozana-au-plus-haut-des-cieux-association-veille-eau-grain/">Rozana au plus haut des cieux… (Association Veille Eau Grain)</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Document cadre : les Chambres d’agriculture jouent aux cartes</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/document-cadre-les-chambres-dagriculture-jouent-aux-cartes/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Jean Pougnet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 17:42:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=18568</guid>

					<description><![CDATA[<p>« La loi du 10 mars 2023, relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (dite APER) donne la compétence aux Chambres d’agriculture de proposer un document cadre identifiant les surfaces [&#8230;]</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/document-cadre-les-chambres-dagriculture-jouent-aux-cartes/">Document cadre : les Chambres d’agriculture jouent aux cartes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper"><em>« La loi du 10 mars 2023, relative à l’accélération de la production d’énergies renouvelables (dite APER) donne la compétence aux Chambres d’agriculture de proposer un document cadre identifiant les surfaces agricoles, naturelles et forestières susceptibles d’accueillir des projets photovoltaïques au sol.Théoriquement aucun ouvrage photovoltaïque &#8211; hors installations agrivoltaïques &#8211; ne pourra être implanté en dehors des surfaces identifiées dans ce document cadre arrêté par le préfet de département sur proposition de la Chambre départementale d’agriculture. »</em></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>On pourrait penser, à lire cette introduction au document cadre des Chambres d’agriculture, qu’il va s’agir enfin d’un travail sérieux de planification</strong> de l’installation d’une ENR (énergie renouvelable), en l’occurrence le photovoltaïque industriel au sol. <strong>Mais il n’en est rien</strong>.</p>



<p class=" eplus-wrapper">On apprend ainsi qu’il y a des exceptions&nbsp;: des installations pourront se faire sur des sites classés comme favorables à l’implantation de panneaux dans les PLU/PLUi. En clair, les communes et les intercommunalités n’ont pas à tenir compte de cette cartographie pourtant réputée contraignante&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">Vient ensuite un exposé sur la méthodologie employée pour identifier les parcelles favorables à l’implantation de PV (photovoltaïque). Rappelons que l’agrivoltaïque n’est pas concerné, or il s’agit bien de photovoltaïque. Le concept d’agrivoltaïque ayant été créée par les industriels pour échapper aux réglementations du PV sur sol, transformant au passage les agriculteurs en producteurs d’électricité.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La méthode dite du tamis a consisté à éliminer toutes les parcelles qui ne concernent pas ce document de cadrage. À savoir&nbsp;: d’abord les parcelles en culture, puis les espaces artificialisés, ensuite les espaces à enjeux agricole (principalement celles potentiellement irrigables, les parcelles classées en AOP ou les landes et formation herbacées) et enfin les espaces forestiers (comprendre les forêts exploitées).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Cette identification se fait donc uniquement sur carte sans aucune étude d’impact environnementale. <strong>Les données de biodiversité ne sont à aucun moment prises en compte. </strong>Les zones classées Natura 2000, les zones naturelles d&rsquo;intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) ne semblent pas faire partie des critères retenus.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si l’on prend, par exemple, la cartographie de la Chambre de l’Héraulton obtient au bout du compte 2297 hectares identifiés comme pouvant accueillir des installations PV sur espace naturel (forêts non exploitées comprises). A lire cette carte on peut se demander si ses auteurs ont véritablement employé une méthode de sélection de parcelle ou répondu à des demandes de propriétaires terriens en manque de revenus.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Deux exemples parmi d’autres</strong>&nbsp;:Sur la commune de Le Soulié, en limite du Tarn, deux parcelles sont identifiées l’une de 10, l’autre de 15 ha. Les deux sont boisées et ne se distinguent pas des espaces voisins. Pourquoi celles-ci et pas les mitoyennes&nbsp;? Mystère.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Autre exemple sur Thézan les Béziers&nbsp;: un ensemble de parcelles regroupant environ 6 ha, sur la rive droite de l’Orb, pourtant en zone humide et potentiellement inondable.<a></a></p>



<p class=" eplus-wrapper">Nous avions déjà eu les communes sommées de délimiter des zones d’accélération des énergies renouvelables, maintenant les Chambres d’agriculture pour le photovoltaïque au sol et toujours sans étude d’impact des cartographies ainsi élaborées.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Pendant que tout ce beau monde s’agite</strong> pour soi-disant réguler l’envahissement de la nature par la production d’énergie, <strong>les opérateurs saturent l’espace de projets</strong> et ce d’autant plus que ces documents écrits au terme de nombreuses réunions ne sont pasopposables.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Post-scriptum</strong>&nbsp;: La feuille de route des Chambres d’agriculture est soumise à une consultation de la population jusqu’au 10 mars. On aurait pu croire qu’il s’agissait de savoir si les habitants approuvaient les près de 3000 ha de photovoltaïque prévus (en plus de l’agrivoltaïque). Mais non.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Les modifications possibles ne concernent que les propriétaires terriens qui peuvent demander que leurs parcelles soient ajoutées ou soustraites du document cadre. Ça en dit long sur les critères du choix des parcelles fait par la Chambre&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">Àce moquer du monde et de la démocratie autant y aller à fond.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Voir consultation  <a href="https://www.herault.gouv.fr/layout/set/print/Actions-de-l-Etat/Transition-energetique/Document-cadre-participation-du-public-par-voie-electronique-17-fevrier-au-10-mars-2026-inclus" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ICI</a>  </strong></p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/document-cadre-les-chambres-dagriculture-jouent-aux-cartes/">Document cadre : les Chambres d’agriculture jouent aux cartes</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Fukushima, 15 ans !</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/fukushima-15-ans/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Monique Douillet]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 08 Mar 2026 17:40:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=18570</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l'occasion des quinze ans de la catastrophe de Fukushima, le 11 mars 2026 rappelle une tragédie dont les séquelles persistent, malgré les efforts pour en gommer la mémoire.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/fukushima-15-ans/">Fukushima, 15 ans !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper">À l’occasion des quinze ans de la catastrophe de Fukushima, le 11&nbsp;mars 2026 rappelle une tragédie dont les séquelles persistent, malgré les efforts pour en gommer la mémoire. «&nbsp;L’évènement est figé dans son mouvement même, comme dans une sorte de résine translucide. Les autorités japonaises, après avoir été déchargées de toute responsabilité judiciaire en 2022, promeuvent une «&nbsp;reconstruction&nbsp;» de façade, incitant les habitants à revenir dans des zones contaminées où l’agriculture et la pêche, autrefois prospères, ne peuvent plus reprendre. On a beau le savoir, rien ne passe, ne serait-ce que pour alerter sur les risques de cette politique. Même des décisions plus controversées, comme le rejet des eaux radioactives en mer, passent presque inaperçues, faute de réactions internationales fortes.&nbsp;» Dominique Balaÿ.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Aujourd’hui, l’accession au pouvoir d’un gouvernement ultra nationaliste aggrave la situation en décidant&nbsp;: la relance du nucléaire, la prolongation de la durée de vie des centrales et la construction de nouveaux réacteurs, malgré l’absence de plans d’urgence crédibles. En effet, depuis l’accident le Japon s’était passé de la plupart de ses réacteurs (3% seulement de l’énergie provenait encore du nucléaire) et il n’y a pas eu de pénurie. </p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Le 2&amp; janvier 2026 on a appris que la plus grande centrale nucléaire du monde, située à Kashiwazaki-Kariwa, au nord de Tokyo venait de redémarrer.</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Comme toutes les centrales nucléaires japonaises, le site avait été mis à l’arrêt après le séisme et le tsunami qui avait provoqué la catastrophe de Fukushima, le 11&nbsp;mars 2011. Il a été doté depuis d’une digue de 15&nbsp;mètres de haut contre les tsunamis et de nouveaux systèmes de secours électriques installés en hauteur, ainsi que d’autres dispositifs de sécurité.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ce redémarrage concerne dans un premier temps un seul des sept réacteurs de la centrale de Kashiwazaki-Kariwa. Le gouverneur du département de Niigata (centre ouest), où elle se trouve, avait donné en novembre son aval malgré une opinion publique divisée sur la question.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Selon une enquête menée en septembre par le département, 60&nbsp;% des habitants étaient opposés au redémarrage, contre 37&nbsp;% qui le soutenaient.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Outre les dangers du nucléaire civil, quand on parle nucléaire, on pense inévitablement nucléaire militaire qui lui est techniquement et historiquement lié. (La production de l’un alimentant l’autre.)</p>



<p class=" eplus-wrapper">Et là, justement, <strong>le 22&nbsp;janvier 2026 était le 5e&nbsp;anniversaire du Traité sur l’interdiction des armes nucléaires, </strong>adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 7&nbsp;juillet 2017est entré en vigueur le 22&nbsp;janvier 2021. 95&nbsp;pays et régions ont signé le traité et 74 l’ont ratifié.</p>



<figure class=" wp-block-image aligncenter size-full is-resized eplus-wrapper"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="226" height="320" src="https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2026/03/2026_flyer_-commemo-fukushima.jpeg" alt="" class="wp-image-18572" style="width:292px;height:auto" srcset="https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2026/03/2026_flyer_-commemo-fukushima.jpeg 226w, https://www.envieabeziers.info/wp-content/uploads/2026/03/2026_flyer_-commemo-fukushima-212x300.jpeg 212w" sizes="(max-width: 226px) 100vw, 226px" /></figure>



<p class=" eplus-wrapper">Dans une déclaration marquant ce cinquième anniversaire, l’ONG internationale pour l’abolition des armes nucléaires (ICAN) a souligné&nbsp;:</p>



<p class=" eplus-wrapper">«&nbsp;Les armes nucléaires ont perdu leur légitimité et leur financement est tari. Les banques et autres institutions réorientent de plus en plus leurs investissements, les détournant des entreprises de fabrication d’armes nucléaires.&nbsp;»</p>



<p class=" eplus-wrapper">Cependant, des États dotés de l’arme nucléaire comme les États-Unis, la Chine et la Russie n’ont pas signé le traité, de même que le Japon, placé sous la protection nucléaire américaine, et les États membres de l’OTAN. Face à l’aggravation de la situation mondiale et à la persistance des conflits, la question de l’utilisation des armes nucléaires suscite une inquiétude croissante. Par ailleurs, le fossé se creuse entre les signataires du Traité, partisans de l’abolition de l’arme nucléaire, et les non-signataires, défenseurs de la dissuasion nucléaire.</p>



<p class=" eplus-wrapper">La France s’est engagée dans le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires, mais elle n’a pas participé au vote sur l’interdiction des armes nucléaires !</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le traité sur l’interdiction des armes nucléaires prohibe l’utilisation, le développement, la production, les essais, le stationnement, le stockage et la menace d’utilisation de telles armes.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Un sondage IFOP réalisé en juin 2018 pour «&nbsp;La Croix&nbsp;» et «&nbsp;Planète Paix&nbsp;» indiquait que 76&nbsp;% des Français sont favorables à ce que «&nbsp;la France s’engage dans un processus international d’élimination totale et contrôlée des armes atomiques, tel que prévu par l’ONU&nbsp;».</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/fukushima-15-ans/">Fukushima, 15 ans !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une découverte archéologique sauve un petit village du Lot…</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/une-decouverte-archeologique-sauve-un-petit-village-du-lot/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Michèle Solans]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 01 Mar 2026 16:29:08 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Mars 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=18319</guid>

					<description><![CDATA[<p>… d’un projet de 66 hectares de photovoltaïque sur ses terres.</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/une-decouverte-archeologique-sauve-un-petit-village-du-lot/">Une découverte archéologique sauve un petit village du Lot…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper"><strong>… d’un projet de 66 hectares de photovoltaïque sur ses terres</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Montcuq, village médiéval perché sur une petite colline du Quercy Blanc, est situé au sud-ouest du département du Lot.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Avec son nom, il a inspiré de nombreuses blagues à Daniel Prévost, dans l’émission Le Petit Rapporteur en 1976. Depuis, de nombreux touristes viennent se prendre en photo devant l’un des panneaux d’entrée de la commune. Une rue du village porte d’ailleurs le nom Le Petit Rapporteur, la mairie à l’époque avait de l’humour&nbsp;!</p>



<p class=" eplus-wrapper">Moi je prononçais le Q final comme un K, je n’avais pas compris la blague.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Bref, ce n’est pas de cela dont on va parler, mais d’une découverte qui pourrait sauver le village d’un projet industriel photovoltaïque sur 66 hectares de terres agricoleset naturelles.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Le territoire de Montcuq étant par ailleurs classé grand site projeté dans le Lot, projeter<a></a> un tel massacre est complètement aberrant.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Porté par l&rsquo;entreprise Photosol &#8211; filiale du groupe pétrolier Rubis – le projet en l’état ne verra pas le jour.</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">En effet, dans le cadre des fouilles préventives réalisées en amont de la construction du site industriel, une découverte archéologique majeure vient d’avoir lieu sur l&rsquo;une des trois parcelles du projet. Les archéologues ont trouvé une véritable bourgade gauloise de la fin du<br>2ème Âge du fer (entre -450 et -50), contiguë à une voie gallo-romaine.<br>Marqué par une occupation dense, la valeur patrimoniale de ce site est assurée.<br>La suite de cette importante découverte, qui ouvre des perspectives passionnantes, sera dans les mains de la Direction Régionale des Affaires Culturelles d’Occitanie, qui devra décider notamment de la nécessité d’une fouille intégrale.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Cette excellente nouvelle pour les amateurs d’archéologie et du patrimoine constitue un obstacle majeur à la construction de ce projet industriel déjà refusé par la préfecture du Lot en 2022 (refus hélas cassé par le Tribunal administratif de Toulouse).</p>



<p class=" eplus-wrapper">Si les habitant-es et leurs associations ne s’étaient pas battu-es c’est l’équivalent de 94 terrains de foot noircis de panneaux, que les villageois et les touristes auraient pu admirer depuis le donjon de Montcuq.</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Ce projet symbolise l’accaparement et la destruction des écosystèmes par les industriels</strong></p>



<p class=" eplus-wrapper">Dans le Lot, on dénombre 74 projets industriels photovoltaïques dont 58en zone agricole, naturelle ou forestière (soit 78%).<br>Le Collectif d’Habitant.e.s de Montcuq, Bouloc, Lauzerte et des environs appelle la communauté à se réapproprier, à l&rsquo;échelle locale et avant qu&rsquo;il ne soit trop tard, toutes les questions concernant la préservation des territoires et de leurs écosystèmes, aujourd&rsquo;hui<br>largement menacés par une multitude de nouveaux projets industriels.</p>



<p class=" eplus-wrapper">Ils ont eu du bol, car dans le Parc naturel régional du Haut Languedoc, sur la commune de Cambon et Salvergues (34) une société archéologique voulait préserver un site néolithique qu’elle venait de découvrir. Or le préfet s’est assis dessus donnant l’autorisation au promoteur d’y construire &nbsp;5 éoliennes. Les travaux monstrueux et leurs implantations vont tout ravager (sans parler du reste, forêt, biodiversité, etc.) et impacter un jeune apiculteur qui nous a dit que ses abeilles devenaient folles… Les 5 vont en effet s’installer à côté d’une autre centrale… quelle misère !</p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Contact lotois</strong> : <a href="mailto:collectif-montcuq-bouloc-lauzerte@riseup.net" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif-montcuq-bouloc-lauzerte@riseup.net</a></p>



<p class=" eplus-wrapper"><strong>Hérault </strong>: <a href="mailto:presse.tne@gmail.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">presse.tne@gmail.com</a></p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/une-decouverte-archeologique-sauve-un-petit-village-du-lot/">Une découverte archéologique sauve un petit village du Lot…</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Loi Duplomb : non, c’est non !</title>
		<link>https://www.envieabeziers.info/environnement/loi-duplomb-non-cest-non/</link>
		
		<dc:creator><![CDATA[Invitée de la rédaction]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Feb 2026 17:40:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Écologie]]></category>
		<category><![CDATA[Février 2026]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://www.envieabeziers.info/?p=18121</guid>

					<description><![CDATA[<p>Objectif : 500 000 signatures pour la nouvelle pétition</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/loi-duplomb-non-cest-non/">Loi Duplomb : non, c’est non !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class=" eplus-wrapper"></p>



<figure class=" wp-block-table eplus-wrapper"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Loi Duplomb : non, c’est non !</strong></td></tr></tbody></table></figure>



<figure class=" wp-block-table eplus-wrapper"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td><strong>Objectif : 500 000 signatures pour la nouvelle pétition</strong></td></tr></tbody></table></figure>



<figure class=" wp-block-table eplus-wrapper"><table class="has-fixed-layout"><tbody><tr><td>Chères amies, chers amis,<br>En déposant une seconde proposition de loi&nbsp;<strong>visant à autoriser l’acétamipride, insecticide « tueur d’abeilles »</strong>, le sénateur de la Haute-Loire, Laurent Duplomb, adresse une fin de non-recevoir aux plus de deux millions de signataires qui se sont opposés à sa précédente initiative parlementaire.<br>Jamais la locution latine « errare humanum est, perseverare diabolicum » n’a été aussi actuelle ! Persévère-t-il dans l’erreur ?Nous sommes&nbsp;<strong>déjà plus de 300 000</strong>&nbsp;à avoir signé&nbsp;<a href="https://r.mailing.agirpourlenvironnement.org/mk/cl/f/sh/7nVU1aA2nfuMSVc4nxyrOPiFgoWlaHx/sy_IyQQvem4W" rel="noreferrer noopener" target="_blank"><u>la seconde pétition lancée</u></a>&nbsp;pour rappeler que notre refus n’est pas négociable et ne s’érodera pas face à l’insistance des petits chimistes ayant fait profession de sénateurs.Face à la surdité démocratique dont semble atteint le sénateur Duplomb, chaque signature est un cri de colère. Nous ne nous résignons pas à subir les errements d’un parlementaire qui se réfugie derrière une légitimité élective discutable*.<br>Parce que l’acétamipride est un insecticide particulièrement toxique pour les abeilles et autres insectes pollinisateurs,&nbsp;<strong>nous devons toutes et tous signer&nbsp;</strong><a href="https://r.mailing.agirpourlenvironnement.org/mk/cl/f/sh/7nVU1aA2nfwFS27NmXDJQm23rB1YKET/VxL_IOBiiDPu" rel="noreferrer noopener" target="_blank"><strong><u>la nouvelle pétition</u></strong></a><strong>&nbsp;mise en ligne sur le site de l’Assemblée nationale</strong>.­<a href="https://r.mailing.agirpourlenvironnement.org/mk/cl/f/sh/7nVU1aA2nfy8RYcgl6RlT8Ls1XWL4Az/kmpOKzhr46ql" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>JE SIGNE LA PÉTITION</strong></a>­<strong>*Le saviez-vous ?</strong><br>Deux millions de citoyens qui signent une pétition contre la loi Duplomb, c’est&nbsp;<strong>près de 3 932 fois plus que les électeurs du sénateur de la Haute-Loire</strong>. En effet, ce « représentant » du peuple doit son élection en tant que sénateur à 539 grands électeurs : un corps électoral ciselé sur mesure pour permettre à l’ancien responsable de la FDSEA d’être élu sans avoir à tenir compte de ces millions de citoyens, considérés comme quantité négligeable.Anomalie démocratique d’autant plus criante que, dans la Haute-Loire,&nbsp;<strong>près de 21 % des maires-grands électeurs sont issus du secteur agricole</strong>.<em>Photo de Laurent Duplomb par Prad-Fan, sous licence CC BY 4.0, via Wikimedia Commons.</em>­<a href="https://r.mailing.agirpourlenvironnement.org/mk/cl/f/sh/7nVU1aA2ng01R57zjfgDVUfgBu17o7V/IEMGCzHlyJ6K" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>NON C&rsquo;EST NON !</strong></a>­</td></tr></tbody></table></figure>



<p class=" eplus-wrapper">Pétition en ligne Agir pour l&rsquo;environnement</p>
<p>L’article <a href="https://www.envieabeziers.info/environnement/loi-duplomb-non-cest-non/">Loi Duplomb : non, c’est non !</a> est apparu en premier sur <a href="https://www.envieabeziers.info">En vie à Béziers</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
