Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 9 août – Des moutons contre les flammes : quand l’Espagne paie ses éleveurs pour prévenir les incendies
Face à la multiplication des incendies, l'Espagne mise sur une arme low-tech et déjà éprouvée : promouvoir le pastoralisme et l’agriculture extensive là où le feu risque de se propager. (Vert)





















