Édito - Nous l'avons fait !

Nous avons battu l'extrême droite. Un vrai soulagement ! Il n'y a pas de petite joie ! Mais voir la tête des représentants du Rassemblement National ce dimanche soir sur les plateaux télés fait partie de ces satisfactions auxquelles nous aimerions nous habituer. Non seulement le Rassemblement National n'a pas la majorité absolue mais il se classe troisième, derrière le Nouveau Front Populaire et l'alliance gouvernementale. On l'a échappé belle et le piège que nous a tendu Emmanuel Macron s'est finalement refermé sur lui.
L’actualité « hebdromadaire » du jeudi 4 au mercredi 10 juillet 2024. Cette semaine à la une : les plus et les moins du deuxième tour, le vote blanc devient un vote racial, Ménard nous ramène 2000 ans en arrière . . .
Le siège de la députée de la sixième circonscription de l’Hérault, E. Ménard, était donc éjectable ! C’est une satisfaction au milieu de la vague brune qui déferle sur le Biterrois.
L'heure des « combinazione » a sonné pour beaucoup de professionnels de la politique. Vous entendez comme moi cette petite musique ? Elle commence à devenir un tube sur nos médias, un air déjà connu qui mêle compromission et trahison, postes à pourvoir et carrière à bâtir, exclusion et opportunisme.
Ce qu’ils, elles, font c’est de déverser leur haine, leur colère et surtout leur racisme en votant RN. Pourquoi ne pas s’avouer que près de 40% des Français le sont, racistes.
           

 
À partir d’un travail d’investigation du site «Slate » et du journal numérique « Médiapart » ( Travail réalisé entre les deux tours), je vous propose une découverte non exhaustive des déclarations « de la galerie des candidats RN injustement salis », selon Jordan Bardella.
31 octobre 1922, après plusieurs jours de paralysie gouvernementale, Mussolini devient le plus jeune président du conseil. Il n’a aucune expérience de gouvernement ou de l’administration publique.
Le lendemain du premier tour des élections législatives, la famille Dassault propriétaire du « Figaro » choisit de rouler pour le RN.
On peut se féliciter des résultats du NFP au niveau national, du recul de la vague brune. Dans le Biterrois, l’Hérault et plus largement dans l’ex-Languedoc-Roussillon, c’est l’inverse la vague brune progresse.

Édito

Nous avons battu l'extrême droite. Un vrai soulagement ! Il n'y a pas de petite joie ! Mais voir la tête des représentants du Rassemblement National ce dimanche soir sur les plateaux télés fait partie de ces satisfactions auxquelles nous aimerions nous habituer.

Non seulement le Rassemblement National n'a pas la majorité absolue mais il se classe troisième, derrière le Nouveau Front Populaire et l'alliance gouvernementale. On l'a échappé belle et le piège que nous a tendu Emmanuel Macron s'est finalement refermé sur lui.

Le premier tour des élections législatives anticipées a levé une double interrogation : la France est-elle majoritairement à droite ? le réservoir de l’abstention est-il à gauche ?

Nous espérions tous que les sondages pouvaient se tromper, ça n’a pas été le cas. Les prévisions les plus sombres se sont réalisées. Avec 33,14 % des suffrages exprimés, le RN peut prétendre à la majorité absolue pour gouverner le pays.

On ne cesse de s'interroger sur la décision du président de la République, y compris parmi ses allié.es, de dissoudre l'Assemblée nationale. Réaction mégalomaniaque ? Position jusqu'au boutiste ? Mésinterprétation du contexte politique ? Toutes ces hypothèses peuvent converger. Il en est une qui a été moins développée. Ne pourrait-on imaginer au vu de la politique de son gouvernement ou de sa communication qu'Emmanuel Macron est ou est devenu un agent de l'extrême droite ?

Joyeux, jeune, enthousiaste... Une valse à trois temps, libre, égalitaire et fraternelle.
Ce vent qui souffle enfin sur ce pays nous donne des ailes, des envies de certitude : oui c'est possible !

Jordan Bardella clame à longueur de campagne que sa priorité c'est de défendre le pouvoir d'achat des françaises et des français ! Jordan Bardella et le Rassemblement National sont des menteurs et des faussaires.  "Faussaire" dont la définition comme personne qui commet un faux, qui imite, qui falsifie quelque chose d'authentique, qui altère la vérité colle parfaitement au personnage.

S’il semble évident pour chacun que sans union de toutes ses composantes, la gauche n’a aucune chance de gagner les législatives, il n’est pas sûr que tout le monde ait envie de l’emporter.

Les calculs tordus n’étant pas l’apanage de Macron, les précédentes élections sabotées par une partie du PS en témoignent. De plus le mode de scrutin majoritaire à deux tours sur plus de 500 circonscriptions favorise l’émergence de dissidents, mécontents des choix de leur parti qui affaiblissent leur camp.

Si vendredi prochain, le « Front populaire » est en ordre de bataille ce sera donc un exploit qui pourrait galvaniser les électeurs et mobiliser certains de ceux qui se sont éloignés des urnes.

Gilets jaunes, retraites, banlieues, agriculteurs, Kanaky. . . le pompier pyromane de l’Élysée provoque dorénavant des insurrections sur un rythme trisannuel.

Après les oubliés sociaux des banlieues, les oubliés économiques de l’agriculture c’est maintenant au tour des oubliés de la décolonisation de rappeler avec virulence qu’un président et son gouvernement ne peuvent pas faire n’importe quoi.

Parlons-en, puisque les vignerons nous disent que l’Inrae (1) fait des expériences sur la vigne. En résumé, il s’agit de noircir les vignobles de panneaux photovoltaïques, sous prétexte que l’on protégerait nos cultures du réchauffement climatique. On les met à l’ombre et en plus, les agriculteurs vendent l’électricité produite.

Alors que l’État avait, dans un premier temps, autorisé le photovoltaïque uniquement sur les toits et en zones anthropisées (centres commerciaux, anciennes carrières, etc.), les industriels ont eu, une fois de plus, des dérogations pour les mettre au sol, ce qui leur coûte moins cher. Ils ont trouvé la parade avec le concept « d’agrivoltaïque » tentant de convaincre les paysans que c’était une solution « miracle » : on peut y faire paître des moutons (comme si l’herbe poussait bien à l’ombre), et, en surélevant les installations, on peut y cultiver des fruitiers… enfin, et surtout, c’est un revenu complémentaire au monde agricole qui se plaint de ne pas en avoir assez.

Robert Ménard ne cesse d’explorer les pouvoirs de police administrative des maires. Dernier épisode en date : l’arrêté maintenant un couvre-feu de 23 h à 6h du matin pour les moins de treize ans dans les quartiers prioritaires de la ville jusqu’en septembre 2024. Mais aussi l’arrêté imposant aux commerces alimentaires de fermer de 20 heures à 6 heures dans l’hypercentre de Béziers jusqu’en juillet 2025 pour motif de troubles à l’ordre public. En droit, la liberté est encore la règle en France et la restriction de police l’exception.

"La liberté de la presse ne s'use que si on ne s'en sert pas", telle est la devise du Canard Enchaîné; c'est vrai aussi pour la liberté d'expression ! Une liberté d'opinion bien mise à mal de plus en plus en plus souvent. La guerre en Palestine en est un exemple édifiant : il suffit de critiquer la politique du gouvernement  israélien dans la bande de Gaza pour être immédiatement traité d'antisémite ! Désormais, demander un cessez le feu, l'arrêt d'un génocide annoncé, la fin du massacre d'une population prise en otage, le respect des résolutions de l'ONU sur la Palestine, est devenu "faire l'apologie du terrorisme".

Toute personne ayant fréquenté les comptoirs de bar aura connu ces personnages qui s’inventent des vies ou les enjolivent et les racontent si bien qu’à la fin ils y croient eux-mêmes.

Les économistes semblent faire partie de cette population d’affabulateurs ou du moins un certain nombre.

Il y a quelques décades, le péril jeune, via un film éponyme faisait rire. Aujourd’hui, aux dires des macronistes, de la droite et de l’extrême droite, le péril jeune fait peur.

On connaît la manie du maire actuel de Béziers de rebaptiser "sa" ville "capitale du vin, de la bière, du chocolat..." Béziers, une des plus pauvres de France, a surtout été pour lui une plateforme pour propager son idéologie d'extrême-droite.

La Cour européenne des droits de l'Homme vient de condamner la France pour son accueil des harkis "pas compatible avec le respect de la dignité humaine" : c’est le moins que l’on puisse dire ! L'État a par ailleurs été condamné à verser plus de 19 500 euros aux quatre requérants, issus de la même famille, au prorata de leur temps passé dans le camp de Bias dans le Lot-et-Garonne.

En 2023, trois ans après un arrêt historique épinglant le « pays des Lumières » pour la surpopulation de ses prisons, la France a de nouveau été condamnée par la CEDH qui pointe non seulement et à nouveau la surpopulation carcérale mais également les conditions de détention indignes qui vont avec, et ce, dans bon nombre d’établissements français, en particulier à Fresnes où le taux de surpopulation était de 197 %.

Normalement, les gens sont condamnés à une privation de liberté et pas au manque d'hygiène et de dignité.

Je ne sais pas si quelqu’un comprend quelque chose aux stratégies de l’Europe mais si c’est le cas qu’il nous écrive.

La commission européenne a pondu un Green Deal qui se propose, entre autres, de développer les énergies renouvelables et principalement l’éolien et le photovoltaïque.

Cette politique répond  à deux enjeux : décarbonner la production d’électricité et renforcer l’indépendance énergétique de l’Europe. Pour cela elle a incité ou permis aux États de subventionner de différentes manière les exploitants de centrales éoliennes ou photovoltaïques.

Ceux-ci sont pour le moment majoritairement européens et, même si on commence à voir débarquer des acteurs chinois et coréens à côté des Canadiens présents depuis les débuts, la cohérence semble préservée. 

Trop d'eau dans le Nord, manque d'eau au Sud, nappes phréatiques à sec, des agriculteurs et agricultrices en péril, des villages sans eau été comme hiver, le tout sur fond de pollution de notre eau potable... Tout va bien, madame la marquise !

Alors on fait quoi ? des bassines ? Toujours plus d'irrigation pour les grandes monocultures ? On continue de privatiser l'eau ? ou bien on réfléchit à long terme et on change de modèle ?

Après dix ans de tentatives pour positionner Béziers comme capitale des Gaules (et son maire comme prélat), il est temps de revisiter cette obsession « ménardienne ».

Robert Ménard ne surprend plus. Dans un article récent, nous parlions du dévoiement des fonctions de la Médiathèque de Béziers par le président de l'Agglomération.

Vendredi 8 mars : journée internationale des droits des femmes, avec pour thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ».

Le ministre de l’Economie s’était planté dans ses prévisions de croissance. Visiblement il ne lit pas les journaux car nombreux étaient ceux qui trouvaient qu’elles étaient un peu exagérées.

Les chiffres montrent que l'obésité est une maladie qui prend de l'ampleur dans nos populations occidentales gavées de mal bouffe industrielle. On parle de maladie sociale aussi tant les inégalités face à ce fléau sont flagrantes et touchent les couches les plus pauvres de la société. Une autre obésité, d'une autre nature, devient pandémique,  c'est celle des bénéfices des grandes entreprises du CAC 40 gavées au profit(erolle?).

L’orchestration et la rythmicité des buzz distillés par le maire de Béziers obéissent au souci d’occuper l’espace culturel et politique. Elles servent son camp, celui de la réaction. Elles servent aussi son appétence d’une stature nationale : jusqu’au buzz de trop ?

Alors que les écoles publiques avaient refusé en bloc le port de l'uniforme lors de la première mandature de Robert Ménard, 4 écoles de Béziers ont d'ores et déjà levé le doigt à la mesure gouvernementale.

Incroyable atmosphère, plutôt tranquillou, pas de cars de CRS, donc pas de blessés, ça change du climat violent du déploiement des forces de l’ordre, avec de graves blessures lors des actions des Soulèvements de la Terre (mais aussi sur les gilets jaunes, les manifestants contre la réforme des retraites, etc.).

A tous les écolos qui se lamentent de voir la transition énergétique quitter le ministère de l’environnement, il faut dire une chose : il n’y a jamais eu de transition énergétique. Ça n’existe pas.

Les Français devraient se méfier de la jeunesse affichée comme preuve de changement. Ils se sont déjà fait piéger en 2017 et en 2022.

De tous les barrages, celui que devait faire Macron contre le RN est certainement le plus fissuré. Au point de lâcher, comme le barrage de Malpasset à Fréjus dans le Var ? Ce n’est pas impossible.

La loi sur l'immigration a révélé une nouvelle version de la langue de bois déjà à la mode de la part de la sphère politique. Dans pratiquement toutes les interventions des parlementaires interrogés sur leur adhésion à la nouvelle loi proposée par la Commission mixte paritaire sur l'immigration, revient en boucle, comme un leitmotiv un nouvel argument qui se résume à : "les Français dans leur grande majorité sont pour" ou bien "c'est l'attente d'une grande majorité des français" et d'autres phrases du même genre.

Gérard Depardieu est accusé de viols et de violences sexuelles. En plus, il a été filmé à plusieurs reprises en train de prononcer des remarques sexistes et intolérables dans le reportage de Complément d'enquête sur France 2 le jeudi 7 décembre 2023.

« Biltoki » et « Grands Buffets » qui veulent s’installer à Béziers, « Atosca » pour la construction de l’A69 entre Toulouse et Castres, « Bouygues » pour la construction du nouveau Palais de justice de Paris : partout les capitalistes cherchent à siphonner les fonds publics.

Les élections européennes sont dans la ligne de mire de la tante et de la nièce Le Pen. Pour espérer surfer sur la vague électorale l’une entretient la peur alors que l’autre l’organise. C’est une petite différence qui peut avoir des grandes conséquences.

Branle le bas de "combat" pour la viticulture languedocienne en cette fin d'année 2023 et grosses mobilisations : manifestation régionale à Narbonne  le 25 novembre dernier, réunion avec le préfet de l'Hérault puis avec le ministre  Marc Fesneau qui s'est rendu ensuite au  SITEVI à Montpellier sans parler du plan irrigation du Département de l'Hérault.

Partout dans le monde l’ensauvagement du capitalisme fait rage et produit ses effets dévastateurs écologiques et sociaux. Il n’y a plus d’alternative, il faut combattre la cause si nous ne voulons plus subir les effets.

Il existe 49,3 manières de passer en force. C’est le cas encore avec ce budget 2024 qui a été adopté sans véritable discussion.

Toutes les conditions sont réunies pour que la loi immigration, en débat la semaine dernière au Sénat, devienne le marqueur majeur de la dérive à l’extrême droite de l’actuel gouvernement.

Un proverbe que nous aimerions voir s’accomplir, mais ce n’est pas gagné  ! La situation internationale donne le frisson et les débats nationaux sentent le moisi. On est bien loin de la tendresse !

Ce printemps et cet automne, toutes les associations, collectifs, syndicats, mouvements politiques et citoyens, qui se sont mobilisés contre la construction de l’autoroute A69 entre Castres et Toulouse ont fait de cette lutte un nouveau Larzac.

Au nom de notre humanité commune, il y a des moments où toutes et tous, ensemble, indépendamment de nos appartenances ou opinions philosophiques, religieuses, syndicales, politiques ou autres, nous avons le devoir de trouver les moyens et les mots pour dire non à l’inacceptable, à l'insupportable.

Auditionné fin septembre par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les groupuscules violents, le ministre de l’Intérieur a indiqué que 10 000 personnes « d’ultra gauche » étaient suivies par les services de l’État, dont « 3 000 fichés S ».

Le RSA, revenu de solidarité active, est né suite à une réforme du RMI, revenu minimum d’insertion. Il s’agissait de permettre à celles et ceux qui étaient privés d’emploi et ne remplissaient pas les conditions requises par Pôle emploi pour être indemnisés de recevoir un revenu minimal pour survivre.

La question de la viabilité de l’aéroport de Béziers/Cap d ’Agde est un serpent de mer dans le biterrois.

Nous  n'avons jamais connu autant de défaites si rapprochés dans le temps: Gilets Jaunes, Retraites, Grève du climat, révolte des quartiers après la mort de Nahel, Loi sécurité globale, mouvement anti pass sanitaire...

La liste est longue et incomplète. Le constat est glaçant, et nous oblige à nous questionner.

7 millions de personnes qui dépendent de la nappe phréatique rhénane sont menacées.

Rarement, une rentrée aura été aussi maussade à gauche. Alors que la droite et l’extrême droite accumulent les blocs majoritaires sur des sujets régaliens comme l’école, l’immigration, l’économie, le déni climatique . . . la gauche, elle, semble se complaire à se diviser à l’infini.

En cette fin de mois d'août, le machisme international vient de perdre trois fois dans trois pays différents. Ces trois victoires atténuent les chiffres alarmants donnés par le ministère de l'intérieur : 122 féminicides en France en 2022.

Mais de qui Ménard se moque-t-il ? A-t-on tous les droits quand on est maire ? Peut-on impunément braver les lois de la République, dépenser sans compter l'argent public et instaurer la malhonnêteté comme principe de communication ?

Il paraît que la corrida est un art, un art traditionnel même et qu'à ce titre il ne saurait être question de le remettre en cause. Je ne sais pas où commence et où finit la tradition mais ce n'est qu'en 1853 qu'a eu lieu à Bayonne la première corrida avec mise à mort dite "espagnole", pas vraiment donc une vieille tradition « française ».

Commenter l’actualité politique biterroise c’est immanquablement commenter les frasques de son Maire. Souvent le débat se résume à : « faut-il alimenter ou pas le buzz médiatique ? »

Cette position est réductrice et erronée.

Une fois n’est pas coutume nous ne ferons pas un éditorial sur l’actualité. À la veille de cette coupure estivale, nous allons parler de vous et de nous.

La panthéonisation annoncée de Missak Manouchian pose une question au macronisme, un bon immigré serait-il devenu un immigré mort?

La séquence politique actuelle est limpide et brutale. Macron cherche une stabilité politique à droite toute qu’il ne trouve pas. Comme il ne la trouve pas il tape sur les mouvements sociaux et écologiques.

Édito

Nous avons battu l'extrême droite. Un vrai soulagement ! Il n'y a pas de petite joie ! Mais voir la tête des représentants du Rassemblement National ce dimanche soir sur les plateaux télés fait partie de ces satisfactions auxquelles nous aimerions nous habituer.

Non seulement le Rassemblement National n'a pas la majorité absolue mais il se classe troisième, derrière le Nouveau Front Populaire et l'alliance gouvernementale. On l'a échappé belle et le piège que nous a tendu Emmanuel Macron s'est finalement refermé sur lui.

Le premier tour des élections législatives anticipées a levé une double interrogation : la France est-elle majoritairement à droite ? le réservoir de l’abstention est-il à gauche ?

Nous espérions tous que les sondages pouvaient se tromper, ça n’a pas été le cas. Les prévisions les plus sombres se sont réalisées. Avec 33,14 % des suffrages exprimés, le RN peut prétendre à la majorité absolue pour gouverner le pays.

On ne cesse de s'interroger sur la décision du président de la République, y compris parmi ses allié.es, de dissoudre l'Assemblée nationale. Réaction mégalomaniaque ? Position jusqu'au boutiste ? Mésinterprétation du contexte politique ? Toutes ces hypothèses peuvent converger. Il en est une qui a été moins développée. Ne pourrait-on imaginer au vu de la politique de son gouvernement ou de sa communication qu'Emmanuel Macron est ou est devenu un agent de l'extrême droite ?

Joyeux, jeune, enthousiaste... Une valse à trois temps, libre, égalitaire et fraternelle.
Ce vent qui souffle enfin sur ce pays nous donne des ailes, des envies de certitude : oui c'est possible !

Jordan Bardella clame à longueur de campagne que sa priorité c'est de défendre le pouvoir d'achat des françaises et des français ! Jordan Bardella et le Rassemblement National sont des menteurs et des faussaires.  "Faussaire" dont la définition comme personne qui commet un faux, qui imite, qui falsifie quelque chose d'authentique, qui altère la vérité colle parfaitement au personnage.

S’il semble évident pour chacun que sans union de toutes ses composantes, la gauche n’a aucune chance de gagner les législatives, il n’est pas sûr que tout le monde ait envie de l’emporter.

Les calculs tordus n’étant pas l’apanage de Macron, les précédentes élections sabotées par une partie du PS en témoignent. De plus le mode de scrutin majoritaire à deux tours sur plus de 500 circonscriptions favorise l’émergence de dissidents, mécontents des choix de leur parti qui affaiblissent leur camp.

Si vendredi prochain, le « Front populaire » est en ordre de bataille ce sera donc un exploit qui pourrait galvaniser les électeurs et mobiliser certains de ceux qui se sont éloignés des urnes.

Gilets jaunes, retraites, banlieues, agriculteurs, Kanaky. . . le pompier pyromane de l’Élysée provoque dorénavant des insurrections sur un rythme trisannuel.

Après les oubliés sociaux des banlieues, les oubliés économiques de l’agriculture c’est maintenant au tour des oubliés de la décolonisation de rappeler avec virulence qu’un président et son gouvernement ne peuvent pas faire n’importe quoi.

Parlons-en, puisque les vignerons nous disent que l’Inrae (1) fait des expériences sur la vigne. En résumé, il s’agit de noircir les vignobles de panneaux photovoltaïques, sous prétexte que l’on protégerait nos cultures du réchauffement climatique. On les met à l’ombre et en plus, les agriculteurs vendent l’électricité produite.

Alors que l’État avait, dans un premier temps, autorisé le photovoltaïque uniquement sur les toits et en zones anthropisées (centres commerciaux, anciennes carrières, etc.), les industriels ont eu, une fois de plus, des dérogations pour les mettre au sol, ce qui leur coûte moins cher. Ils ont trouvé la parade avec le concept « d’agrivoltaïque » tentant de convaincre les paysans que c’était une solution « miracle » : on peut y faire paître des moutons (comme si l’herbe poussait bien à l’ombre), et, en surélevant les installations, on peut y cultiver des fruitiers… enfin, et surtout, c’est un revenu complémentaire au monde agricole qui se plaint de ne pas en avoir assez.

Robert Ménard ne cesse d’explorer les pouvoirs de police administrative des maires. Dernier épisode en date : l’arrêté maintenant un couvre-feu de 23 h à 6h du matin pour les moins de treize ans dans les quartiers prioritaires de la ville jusqu’en septembre 2024. Mais aussi l’arrêté imposant aux commerces alimentaires de fermer de 20 heures à 6 heures dans l’hypercentre de Béziers jusqu’en juillet 2025 pour motif de troubles à l’ordre public. En droit, la liberté est encore la règle en France et la restriction de police l’exception.

"La liberté de la presse ne s'use que si on ne s'en sert pas", telle est la devise du Canard Enchaîné; c'est vrai aussi pour la liberté d'expression ! Une liberté d'opinion bien mise à mal de plus en plus en plus souvent. La guerre en Palestine en est un exemple édifiant : il suffit de critiquer la politique du gouvernement  israélien dans la bande de Gaza pour être immédiatement traité d'antisémite ! Désormais, demander un cessez le feu, l'arrêt d'un génocide annoncé, la fin du massacre d'une population prise en otage, le respect des résolutions de l'ONU sur la Palestine, est devenu "faire l'apologie du terrorisme".

Toute personne ayant fréquenté les comptoirs de bar aura connu ces personnages qui s’inventent des vies ou les enjolivent et les racontent si bien qu’à la fin ils y croient eux-mêmes.

Les économistes semblent faire partie de cette population d’affabulateurs ou du moins un certain nombre.

Il y a quelques décades, le péril jeune, via un film éponyme faisait rire. Aujourd’hui, aux dires des macronistes, de la droite et de l’extrême droite, le péril jeune fait peur.

On connaît la manie du maire actuel de Béziers de rebaptiser "sa" ville "capitale du vin, de la bière, du chocolat..." Béziers, une des plus pauvres de France, a surtout été pour lui une plateforme pour propager son idéologie d'extrême-droite.

La Cour européenne des droits de l'Homme vient de condamner la France pour son accueil des harkis "pas compatible avec le respect de la dignité humaine" : c’est le moins que l’on puisse dire ! L'État a par ailleurs été condamné à verser plus de 19 500 euros aux quatre requérants, issus de la même famille, au prorata de leur temps passé dans le camp de Bias dans le Lot-et-Garonne.

En 2023, trois ans après un arrêt historique épinglant le « pays des Lumières » pour la surpopulation de ses prisons, la France a de nouveau été condamnée par la CEDH qui pointe non seulement et à nouveau la surpopulation carcérale mais également les conditions de détention indignes qui vont avec, et ce, dans bon nombre d’établissements français, en particulier à Fresnes où le taux de surpopulation était de 197 %.

Normalement, les gens sont condamnés à une privation de liberté et pas au manque d'hygiène et de dignité.

Je ne sais pas si quelqu’un comprend quelque chose aux stratégies de l’Europe mais si c’est le cas qu’il nous écrive.

La commission européenne a pondu un Green Deal qui se propose, entre autres, de développer les énergies renouvelables et principalement l’éolien et le photovoltaïque.

Cette politique répond  à deux enjeux : décarbonner la production d’électricité et renforcer l’indépendance énergétique de l’Europe. Pour cela elle a incité ou permis aux États de subventionner de différentes manière les exploitants de centrales éoliennes ou photovoltaïques.

Ceux-ci sont pour le moment majoritairement européens et, même si on commence à voir débarquer des acteurs chinois et coréens à côté des Canadiens présents depuis les débuts, la cohérence semble préservée. 

Trop d'eau dans le Nord, manque d'eau au Sud, nappes phréatiques à sec, des agriculteurs et agricultrices en péril, des villages sans eau été comme hiver, le tout sur fond de pollution de notre eau potable... Tout va bien, madame la marquise !

Alors on fait quoi ? des bassines ? Toujours plus d'irrigation pour les grandes monocultures ? On continue de privatiser l'eau ? ou bien on réfléchit à long terme et on change de modèle ?

Après dix ans de tentatives pour positionner Béziers comme capitale des Gaules (et son maire comme prélat), il est temps de revisiter cette obsession « ménardienne ».

Robert Ménard ne surprend plus. Dans un article récent, nous parlions du dévoiement des fonctions de la Médiathèque de Béziers par le président de l'Agglomération.

Vendredi 8 mars : journée internationale des droits des femmes, avec pour thème « Investir en faveur des femmes : accélérer le rythme ».

Le ministre de l’Economie s’était planté dans ses prévisions de croissance. Visiblement il ne lit pas les journaux car nombreux étaient ceux qui trouvaient qu’elles étaient un peu exagérées.

Les chiffres montrent que l'obésité est une maladie qui prend de l'ampleur dans nos populations occidentales gavées de mal bouffe industrielle. On parle de maladie sociale aussi tant les inégalités face à ce fléau sont flagrantes et touchent les couches les plus pauvres de la société. Une autre obésité, d'une autre nature, devient pandémique,  c'est celle des bénéfices des grandes entreprises du CAC 40 gavées au profit(erolle?).

L’orchestration et la rythmicité des buzz distillés par le maire de Béziers obéissent au souci d’occuper l’espace culturel et politique. Elles servent son camp, celui de la réaction. Elles servent aussi son appétence d’une stature nationale : jusqu’au buzz de trop ?

Alors que les écoles publiques avaient refusé en bloc le port de l'uniforme lors de la première mandature de Robert Ménard, 4 écoles de Béziers ont d'ores et déjà levé le doigt à la mesure gouvernementale.

Incroyable atmosphère, plutôt tranquillou, pas de cars de CRS, donc pas de blessés, ça change du climat violent du déploiement des forces de l’ordre, avec de graves blessures lors des actions des Soulèvements de la Terre (mais aussi sur les gilets jaunes, les manifestants contre la réforme des retraites, etc.).

A tous les écolos qui se lamentent de voir la transition énergétique quitter le ministère de l’environnement, il faut dire une chose : il n’y a jamais eu de transition énergétique. Ça n’existe pas.

Les Français devraient se méfier de la jeunesse affichée comme preuve de changement. Ils se sont déjà fait piéger en 2017 et en 2022.

De tous les barrages, celui que devait faire Macron contre le RN est certainement le plus fissuré. Au point de lâcher, comme le barrage de Malpasset à Fréjus dans le Var ? Ce n’est pas impossible.

La loi sur l'immigration a révélé une nouvelle version de la langue de bois déjà à la mode de la part de la sphère politique. Dans pratiquement toutes les interventions des parlementaires interrogés sur leur adhésion à la nouvelle loi proposée par la Commission mixte paritaire sur l'immigration, revient en boucle, comme un leitmotiv un nouvel argument qui se résume à : "les Français dans leur grande majorité sont pour" ou bien "c'est l'attente d'une grande majorité des français" et d'autres phrases du même genre.

Gérard Depardieu est accusé de viols et de violences sexuelles. En plus, il a été filmé à plusieurs reprises en train de prononcer des remarques sexistes et intolérables dans le reportage de Complément d'enquête sur France 2 le jeudi 7 décembre 2023.

« Biltoki » et « Grands Buffets » qui veulent s’installer à Béziers, « Atosca » pour la construction de l’A69 entre Toulouse et Castres, « Bouygues » pour la construction du nouveau Palais de justice de Paris : partout les capitalistes cherchent à siphonner les fonds publics.

Les élections européennes sont dans la ligne de mire de la tante et de la nièce Le Pen. Pour espérer surfer sur la vague électorale l’une entretient la peur alors que l’autre l’organise. C’est une petite différence qui peut avoir des grandes conséquences.

Branle le bas de "combat" pour la viticulture languedocienne en cette fin d'année 2023 et grosses mobilisations : manifestation régionale à Narbonne  le 25 novembre dernier, réunion avec le préfet de l'Hérault puis avec le ministre  Marc Fesneau qui s'est rendu ensuite au  SITEVI à Montpellier sans parler du plan irrigation du Département de l'Hérault.

Partout dans le monde l’ensauvagement du capitalisme fait rage et produit ses effets dévastateurs écologiques et sociaux. Il n’y a plus d’alternative, il faut combattre la cause si nous ne voulons plus subir les effets.

Il existe 49,3 manières de passer en force. C’est le cas encore avec ce budget 2024 qui a été adopté sans véritable discussion.

Toutes les conditions sont réunies pour que la loi immigration, en débat la semaine dernière au Sénat, devienne le marqueur majeur de la dérive à l’extrême droite de l’actuel gouvernement.

Un proverbe que nous aimerions voir s’accomplir, mais ce n’est pas gagné  ! La situation internationale donne le frisson et les débats nationaux sentent le moisi. On est bien loin de la tendresse !

Ce printemps et cet automne, toutes les associations, collectifs, syndicats, mouvements politiques et citoyens, qui se sont mobilisés contre la construction de l’autoroute A69 entre Castres et Toulouse ont fait de cette lutte un nouveau Larzac.

Au nom de notre humanité commune, il y a des moments où toutes et tous, ensemble, indépendamment de nos appartenances ou opinions philosophiques, religieuses, syndicales, politiques ou autres, nous avons le devoir de trouver les moyens et les mots pour dire non à l’inacceptable, à l'insupportable.

Auditionné fin septembre par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les groupuscules violents, le ministre de l’Intérieur a indiqué que 10 000 personnes « d’ultra gauche » étaient suivies par les services de l’État, dont « 3 000 fichés S ».

Le RSA, revenu de solidarité active, est né suite à une réforme du RMI, revenu minimum d’insertion. Il s’agissait de permettre à celles et ceux qui étaient privés d’emploi et ne remplissaient pas les conditions requises par Pôle emploi pour être indemnisés de recevoir un revenu minimal pour survivre.

La question de la viabilité de l’aéroport de Béziers/Cap d ’Agde est un serpent de mer dans le biterrois.

Nous  n'avons jamais connu autant de défaites si rapprochés dans le temps: Gilets Jaunes, Retraites, Grève du climat, révolte des quartiers après la mort de Nahel, Loi sécurité globale, mouvement anti pass sanitaire...

La liste est longue et incomplète. Le constat est glaçant, et nous oblige à nous questionner.

7 millions de personnes qui dépendent de la nappe phréatique rhénane sont menacées.

Rarement, une rentrée aura été aussi maussade à gauche. Alors que la droite et l’extrême droite accumulent les blocs majoritaires sur des sujets régaliens comme l’école, l’immigration, l’économie, le déni climatique . . . la gauche, elle, semble se complaire à se diviser à l’infini.

En cette fin de mois d'août, le machisme international vient de perdre trois fois dans trois pays différents. Ces trois victoires atténuent les chiffres alarmants donnés par le ministère de l'intérieur : 122 féminicides en France en 2022.

Mais de qui Ménard se moque-t-il ? A-t-on tous les droits quand on est maire ? Peut-on impunément braver les lois de la République, dépenser sans compter l'argent public et instaurer la malhonnêteté comme principe de communication ?

Il paraît que la corrida est un art, un art traditionnel même et qu'à ce titre il ne saurait être question de le remettre en cause. Je ne sais pas où commence et où finit la tradition mais ce n'est qu'en 1853 qu'a eu lieu à Bayonne la première corrida avec mise à mort dite "espagnole", pas vraiment donc une vieille tradition « française ».

Commenter l’actualité politique biterroise c’est immanquablement commenter les frasques de son Maire. Souvent le débat se résume à : « faut-il alimenter ou pas le buzz médiatique ? »

Cette position est réductrice et erronée.

Une fois n’est pas coutume nous ne ferons pas un éditorial sur l’actualité. À la veille de cette coupure estivale, nous allons parler de vous et de nous.

La panthéonisation annoncée de Missak Manouchian pose une question au macronisme, un bon immigré serait-il devenu un immigré mort?

La séquence politique actuelle est limpide et brutale. Macron cherche une stabilité politique à droite toute qu’il ne trouve pas. Comme il ne la trouve pas il tape sur les mouvements sociaux et écologiques.

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