Environnement

Je tenais à vous remercier pour le beau compteur Linky tout vert que vous m’avez offert. Pourtant je vous avais écrit à plusieurs reprises pour vous dire que je n’en avais pas besoin, que le compteur tout noir que j’avais, marchait très bien depuis plus de quarante ans et qu’il n’y avait pas de raison que cela cesse.

Dans La Dépêche, quotidien toulousain du groupe Baylet qui possède toute la presse grand public d’Occitanie, quand on fait un dossier sur l’éolien industriel il faut obligatoirement que l’on ait au moins une interview d’Agnès Langevine, vice-présidente de la Région en charge de la transition énergétique, au point qu’on pourrait se demander si elle ne fait par partie de la rédaction.

En juin 2021, la revue S!lence a publié son 500ème numéro. Créée en 1982, c’est la plus ancienne revue écologiste française encore en activité. La revue explore les alternatives concrètes et cherche à aborder tout sujet non seulement sous l’angle écologique et décroissant, mais aussi au regard du féminisme et de la non-violence. S!lence cherche à porter la parole de celles et ceux qui en France et partout ailleurs dans le monde mettent en place des alternatives: de l’agroécologie à l’habitat partagé, des éducations alternatives aux transports doux, des mobilisations féministes aux ZAD, en passant par les lieux de solidarité avec les personnes migrantes. C'est à Béziers, à La Cosmopolithèque, que S!lence a souhaité fêter son 500ème numéro.
Entretien avec Pierre Lucarelli, bénévole au sein de cette revue libre et participative.
 Propos recueillis le 26 juin 2021 par Robert Martin

Tout récemment à Béziers une grande affiche étalait son ventre nu et rond caressé amoureusement par une future maman. Le commentaire était : « son avenir est entre vos mains. Pour lui, nous planterons 5 000 arbres. » Rien à dire ; effectivement, une partie de la résilience au changement climatique qui est en cours et nous menace à court terme est dans le respect des arbres, des forêts dont l’étendue a grandement varié au cours des siècles, mais dont l’importance écologique était connue dès le XIXème siècle, avec reforestation.

Ne changez rien, continuez à consommer, à rouler, voler, regarder des films en streaming, tout va bien, l’électricité est là.

"Rien n'est impossible" : ce slogan est celui de l’agence Saatchi&Saatchi qu’Enercoop a choisi pour reprendre « sa vraie place, celle de leader culturel de l’électricité verte en France ». Hormis le fait que l’on ignorait qu’il y avait des leaders culturels de l’électricité verte et qu’Enercoop avait les moyens financiers de se payer une telle agence ayant pignon sur rue dans de nombreux pays et acheter des spots sur France Inter, France Info, Les Indés radio et Radio Nova, le message choisi pour reconquérir cette place laisse rêveur.

Novembre 2020 : la justice a acquitté Xavier – militant écologiste de L’Amassada contre les éoliennes industrielles et le méga transformateur de RTE à Saint Victor-et-Melvieu (12) - du délit de « jet de feuilles d’origine végétale sur personne dépositaire de l’autorité publique » lors de la manif à Rodez en 2017 (une vidéo prouve son innocence), mais le juge a cru bon de le condamner à une amende de 300 € pour port d’arme, à savoir un Opinel !

« À la demande du ministère de la Transition écologique, la Dreal Occitanie organise sur le territoire de la région une large consultation des acteurs de la biodiversité, dans le but d’alimenter la réflexion du gouvernement en vue de l’élaboration de la Stratégie nationale de la biodiversité 2021-2030. » Ainsi commence un texte de la Direction régionale de l’environnement de l’aménagement et du logement (Dreal), texte qui sur 12 pages tente de dresser un état des lieux des risques pour la biodiversité en Occitanie.(1)

Envie à Béziers commence une collaboration avec Jean Pougnet, dont les biterrois ont bien connu la plume dans Olé magazine. Membre du collectif TNE-OE – toutesnosenergies.fr, il produira une série d'articles consacrés aux politiques liées aux énergies renouvelables.

En décidant ces derniers jours de maintenir l’enfouissement de 44 000 tonnes de déchets dangereux en Alsace la soi-disant ministre de la transition écologique en rajoute côté incompétence gouvernementale. 44 000 tonnes de cyanure, arsenic, amiante, mercure . . . vont donc rester dans une ancienne mine de potasse à 500 mètres sous terre en Alsace dans la commune de Wittelsheim près de Mulhouse.

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