Environnement

C'est nouveau, ça vient de sortir ! de la bouche de notre premier ministre. Je connaissais la croissance verte, le développement durable, voici maintenant la croissance écologique. Je vous jure, il l'a dit, le 27 juillet dernier. Je le cite: "L'écologie à laquelle je crois est une écologie de l'emploi, de l'innovation et de la croissance". Pas mal non ! Comme il est original, son monde d'après !

Petit exercice, remplaçons écologie par économie, ça donne: "L'économie à laquelle je crois est une économie de l'emploi, de l'innovation et de la croissance". Ça se tient, non ? déjà entendu peut-être ?
Deuxième exercice, remplaçons maintenant écologie par .... capitalisme : "Le capitalisme auquel je crois est un capitalisme de l'emploi, de l'innovation et de la croissance". Ça marche aussi ! On aurait pu essayer avec libéralisme et ça marche encore.
Emploi, Innovation, Ecologie...... du social, de la technologie, de l'environnement ... ça pète, ça en jette ! On pourrait le graver au fronton des mairies à la place de Liberté, Egalité, Fraternité, une devise républicaine qui n'est plus d'actualité depuis bien longtemps tant ces valeurs ont été piétinées. Conclusion ? Arrêtez de nous prendre pour des demeurés, avec votre novlangue où les mots ne veulent plus rien dire. Ils ne servent qu'à cacher la continuité d'une politique libérale qui nous amène, depuis bien trop longtemps et pour pas bien longtemps encore dans le mur.
Mais enfin, ouvrez les yeux, Monsieur le 1er Ministre ! Ces mots clés, que vous employez, ne servent qu'à endormir et manipuler une population qui ne constate que vie chère, fins de mois difficiles, augmentation des inégalités, paupérisation généralisée, avenir bouché, futur incertain. Ouvrez les yeux un peu plus grands pour constater que nous n'avons jamais atteint autant de limites et de records au même moment ... et que vous restez dans le déni. Ce n'est pas que le changement climatique qui détruit la planète, toutes les activités sont en cause: agriculture intensive, déforestation, surpêche, chasse et braconnage, surconsommation, gaspillages en tous genres qui menacent toujours et encore des espèces déjà en danger, sans parler des 68% des animaux vertébrés qui ont disparu depuis 1970.
Le changement climatique est une menace grave et de plus en plus lourde, mais il n'est pas seulement dû à l'utilisation de combustibles fossiles, c'est aussi une conséquence de notre dépendance à la croissance perpétuelle (durable, verte, écologique ou pas) sur une planète aux ressources finies. Ce n'est pas avec des voitures électriques ou des avions à hydrogène que se résoudra le problème de la pollution due au transport... par contre c'est peut-être cela que vous appelez croissance écologique ? Aéronautique et automobiles, ces deux mamelles de votre fuite en avant !
Tiens, une idée ....et les armes de guerre ? vous y avez pensé ? un bon filon non ? Par contre des armes "écologiques" à part la sarbacane, l'épée, l'arbalète et l'arc, je ne vois pas bien mais pas terrible côté innovation, votre credo. Je ne doute pas que nos ingénieurs survoltés découvriront bientôt des missiles à propulsion solaire, des bombes naturelles pour tuer proprement sans déchets à recycler, voire avec un système de consigne pour la gestion du vide !
Allez encore un petit effort et ouvrez les yeux encore plus grands en gardant votre esprit ouvert et les oreilles attentives. Monsieur le premier ministre, la véritable croissance écologique, ce serait de réduire l'empreinte humaine pour que la nature se reconstitue et se remette des agressions qu'on lui inflige depuis quelques siècles. Vos oxymores sont de la pure fiction et en plus vous le savez, vous n'y croyez même pas ! L'important, pour vous et les vôtres, c'est de continuer comme avant, en faisant croire que les valeurs qui vous guident ont changé !
Votre croissance écologique ne va pas nous sauver, au contraire, on va continuer à foncer dans le mur. La fête est finie : extinction de masse des animaux, des végétaux et demain, la nôtre ? Notre propre fin est devenu d'actualité ! Notre civilisation prend l'eau de toutes parts et il ne sert à rien de se rabattre sur des illusions plutôt que d'affronter le réel. La réalité, vous ne l'affrontez pas, et cela c'est criminel !

 

 

Ainsi titrait le dernier JDB montrant le maire et son équipe (surtout le maire) se démultipliant pour être partout à la fois au secours des malheureux Biterrois envahis en quelques heures par un déluge.

C'est un vrai problème en effet pour les villes et villages situés sous la trombe...
Et ça va se reproduire de plus en plus souvent et fort avec le réchauffement climatique.

Peut-être pourrait-on envisager enfin une autre gestion de la ville, un urbanisme plus adapté, moins de pavage, bétonnage, suppression de terrains drainants plutôt que "l'embellissement" de nos places.
A Couderc, nous devons le pavage complet de la place dite "du 14 juillet" à la place de la terre et des arbres qui en faisaient la grâce romantique. Et la gestion du "forum" d'où on a éradiqué les arbres, recouvert les vestiges romains, démoli sans autorisation la Poste Art Déco qu'on aurait pu conserver avec un petit espace vert autour, le pavage de la place de la Madeleine pour construire le parking souterrain.

Ménard a recouvert les fouilles de l'ilot des Chaudronniers, bof, c'est pas aussi futuriste que la grande roue, jointoyé les pavés de l'entièreté de la place de la Madeleine, refait Jean Jaurès sur le parking, donc pas d'infiltration possible, et minéralisé complètement la place du Marché au Bois. Des arbres nous sont promis, on y croit fort après avoir vu le sauvage tronçonnage des 8 marronniers cinquantenaires qui en faisaient le charme. Et il va s'attaquer à la place Saint Jacques populaire, conviviale, avec sa super-vue, au Capnau avec ses gitans, ses pauvres, ses ruelles moyenâgeuses, son charme. Que va-t-il se passer ?

La voirie, qui a du être l'objet entre autres des coupes de « dégraissage » supprimant 150 fonctionnaires est dans sa majorité dévolue à la sculpture des crottes de chiens dans le « rectangle d'or » : allées Paul Riquet, Clémenceau, Foch, République, Halles, Mairie.

Certains quartiers ne sont plus entretenus, ajoutant aux conséquences dévastatrices des pluies diluviennes.

Les périphéries des villes sont occupées par des ZAC et entrepôts qui artificialisent encore plus les sols, les fossés ne sont plus entretenus, les buses se bouchent (cf celle du Four à Chaux qui a inondé le quartier.

Nous attendons de nos édiles enfin une réflexion intelligente sur l'aménagement urbain, à laquelle les habitants seraient associés et qui est d'une urgence autrement plus dramatique que les pansements ridicules de "l'embellissement".

 

 

 

Petite histoire de la cohérence des attitudes du maire de Béziers vis-à-vis de l'incinérateur de boues et de graisses d'égouts sur la station d'épuration dans la plaine St Pierre, aux portes de Béziers.

Quelques mots de contextualisation : depuis la construction des égouts au 19ème siècle, leur contenu, constitué presque exclusivement de matières organiques dans l'eau, était épandu comme fertilisant sur les terrains agricoles autour des villes. Avec l'industrialisation galopante, les rejets ont été progressivement contaminés par des polluants chimiques, dont des métaux lourds. Ces derniers sont rejetés par les industriels. Les premiers (100 000 substances chimiques sont mis à disposition des industriels et des ménages) se retrouvent dans les égouts, soit que l'industriel n'ait pas satisfait à son obligation de dépolluer les eaux qu'il rejette (vous savez, le principe de responsabilité environnementale, ou le "pollueur-payeur" dont on connaît le degré de non-application, soit que les bricoleurs vident éhontément dans leur cuvette de WC le fond de peinture, de solvant, d'huile..., car, quand on a tiré la chasse, tout a disparu, voili-voilà !

Les effluents pluviaux et d'égouts se sont ainsi rapidement chargés de substances indésirables en épandage agricole. Ils sont donc refusés.

Qu'en faire ?

Travailler en amont au contrôle des activités des industriels ? Que nenni ; ça pourrait, selon la doctrine européo-macroniste ultra-libérale, nuire à la Rentabilité et à la Compétitivité qui sont les deux mamelles d'une start-up nation ! Les dérogations et exemptions fleurissent à la CABM, entre autres, par crainte de la funeste Désindustrialisation.

Travailler à l'information du public sur la composition et la dangerosité pour lui et l'environnement des produits miraculeux que leur fait miroiter la publicité ? Seules les associations de consommateurs essaient tant bien que mal de les aider dans leurs choix s'ils le veulent...

En 2013, le Roi de Béziers et de l'Agglo, Raymond Couderc, envisage l'incinération des eaux pluviales et graisses d'égouts.
L'enquête publique, toujours aussi discrète, début 2014, alerte riverains et associations environnementales.
La campagne municipale battant son plein, les 4 candidats, E.Aboud, A.Couquet, JM.Duplaa, et R.Ménard, jurent leur hostilité entière au projet d'incinération de l'Agglomération.

Cela ne les empêchera pas, au conseil communautaire, de voter "pour" comme un seul homme.
Robert Ménard, élu maire, fulminera dans pas moins de deux numéros du JDB contre cet incinérateur, avec, pour une fois, des arguments censés, industriels, économiques et sanitaires. On est tous derrière lui dans son vaillant combat.
Car c'est vrai, suite à l'Appel de Paris de 2006 (des médecins et environnementalistes attirent l'attention sur les risques industriels), 68 experts élaborent sous l'égide de l'UNESCO, un Mémorandum dont la mesure M130 appelle à interdire l'incinération des boues et graisses d'égouts. C'est idiot (brûler de l'eau), cher (3 fois plus que l'épandage) et risqué sanitairement car nul ne sait (surtout pas en l'occurrence la CABM) ce qui sort de la haute cheminée comme produits, cocktails d'éléments, et leur devenir lors du refroidissement progressif après sortie du conduit de fumées. Compte tenu du Mémorandum précité, on pourrait au moins reconnaître l'ignorance et appliquer le principe de précaution qui reste constitutionnel.

Confiants dans les discours guerriers de Robert Ménard, on tombe de la chaise en apprenant que, finalement, après l'arrêté favorable du Préfet (favorable à l'industriel comme d'habitude), le permis de construire a été accordé par Ménard Robert !

Interrogé sur ses revirements, il affirmera que ça s'est fait à la faveur d'une minute d'inattention, et qu'il va déclencher une enquête - sic -.
D'enquête, à ce jour, 3 ans plus tard, point ! L'incinérateur, lui, fabriqué par Degrémont, filière de notre mère la Lyonnaise, tiens donc, ne nous coûtera que 8 millions € et tout le monde n'y aura pas perdu.

À Béziers, on peut compter sur les tonitruants engagements du maire et sa cohérence pour nous défendre !

Cette semaine, par un ciel d'un bleu glacé, sont arrivés les oiseaux migrateurs dans le jardin de Zoé. C'est sa voisine qui lui a demandé de les prendre, car elle avait peur que son mari, qui les trouvait bruyants et sales, ne leur tire dessus.

Par Khan Did

L'association « Collectif compteurs », associée à « Robin des Toits », nous communique le fait suivant :
Une directive européenne enjoint aux pays de déployer des compteurs (d'eau, de gaz, d'électricité) dits « communicants », c'est à dire assurant une communication permanente entre le domicile du consommateur et la centrale de distribution.

Par Khan Did,

Avec quelques amis préoccupés par la maladie de ses légendaires platanes, nous avons demandé à quelqu'un qui s'y intéresse de nous guider dans une promenade initiatique.

par Marie Paule,

L’intégrisme, source d’intolérance, doit être dénoncé partout. Ça fleurit pourtant allégrement, et ça frise la connerie pure et simple, quand il s’agit de discours soit-disant écologistes, avec, bien sûr, toujours des chiffres pour essayer de nous convaincre qu’on peut mourir idiot.

Par Clo

Juliette Binoche et Aurélien Barrau : le plus beau couple de l'année 2018 ! Le 3 septembre, ils se sont unis, avec 198 autres camarades artistes et scientifiques, pour engendrer et mettre au monde - rédiger et publier – ce bel enfant : le texte de l'Appel du Collectif des 200 : « Le plus grand défi de l'histoire de l'humanité, pour sauver la planète » (1). 

Par Sunzi

Vendredi 21 septembre, la manifestation contre l'incinérateur de déchets de Béziers n'a rassemblé qu'une petite cinquantaine de personnes... La chorale des « Sans » de Pézenas était présente pour accueillir aussi les cyclistes d'Alternatiba de passage à Béziers.

Par JF Gaudoneix

Nicolas Hulot a donc quitté le gouvernement fin août car il ne veut plus être la caution écologique de Macron. Il était averti pourtant : il ne peut y avoir de politique écologiste dans un système économique et social qui a pour valeurs et objectifs tout le contraire d'un vrai projet de défense de l'environnement.

Par Robert Martin

OK, le dimanche on fait ce qu'on veut. Certains vont à la messe et d'autres restent dans leur lit, pourquoi ne pas aller se promener dans la nature, même si ça semble être dangereux puisque quelques-uns préfèrent, sûrement par précaution, y aller avec un fusil.À ce propos, la pollution par les 21 000 tonnes de plomb disséminées dans la nature en Europe par les chasseurs, dont 7000 tonnes dans les zones humides et les marais salants, font qu'on trouve du plomb même dans le sel de Guérande...

Par Clo

Moins d'air pur, moins d'insectes, moins d'abeilles, de guêpes, moins d'oiseaux, moins d'animaux sauvages, moins de bio diversité !

Par Robert Martin

Rafale de perquisitions, portes forcées au pied-de-biche, fenêtres de caravanes brisées, de très nombreuses saisies de matériels informatiques, de tracts et même du manuscrit d'un livre en cours : les gendarmes ont mené une opération de grande ampleur contre...

par Robert Martin

En ce début du mois de juillet 2017, les Faucheurs Volontaires, militants anti-OGM, viennent de toute la France se rejoindre dans un petit village de l'Hérault pour leur Assemblée générale annuelle. Au menu également, dès le lendemain, des actions moins légales mais tout aussi légitimes selon eux.

par Robert Martin,

A la fin du dernier article sur la gestion des déchets de l'île touristique de Gili Trawangan, je concluais avec une note positive. En effet, j'expliquais que la situation conjoncturelle semblait être de bon augure pour l'île et me demandais si cette dernière pouvait devenir structurelle. Hélas, je ne peux l'affirmer aujourd'hui, toutefois bien des choses se sont passées depuis, voici leur récit.

Par un correspondant à l'autre bout du monde, (avec l'aimable participation de Meri et Yaya)

« Cet ordinateur marche à l'énergie100 % verte fournie par Enercoop » (1), voici la phrase qui conclut tout message mail d'une de mes amies. Curieuse, j'ai fini par consulter le site d'Enercoop, l'énergie militante. Et, du coup, de l'interviewer pour en savoir plus.

Par Emma,

Devant le problème croissant et bientôt insurmontable des déchets que notre civilisation consumériste provoque (suremballage, publicité, obsolescence programmée), nous sommes confrontés à leur accumulation et à leur traitement.

par Khan Did,

Située légèrement à l'est du centre de l'archipel indonésien non loin de Bali, la petite île très touristique de Gili Trawangan est aujourd'hui victime de son succès... Bienvenue à Gili Trawangan, l'île du paradoxe. En effet, ici les fonds marins sont sublimes et les tortues de mer y nagent avec les touristes. Oui mais voilà, ce tourisme est aujourd'hui incontrôlé et cela a des effets négatifs sur le territoire.

Par un correspondant à l'autre bout du monde, (avec l'aimable participation de Meri et Yaya)

Qu'il est doux et éblouissant d'arpenter les sentes et chemins autour de Béziers pendant les 4 saisons de la Nature. En ce moment, les amandiers lancent fièrement leurs fusées blanches contre le ciel, les talus sont illuminés par les fleurettes blanches et jaunes que la pluie a généreusement fait pousser, la neige des fleurs de moutarde envahit la vigne, laissant espérer que la pression pesticide se relâche un peu. Les asperges nouvelles dardent leurs pousses en direction du promeneur-cueilleur.

par Khan Did

Entretien avec Geneviève Azam, membre du conseil scientifique d'ATTAC. Geneviève Azam est une militante écologiste et altermondialiste, ancienne maître de conférence en Economie à l'Université de Toulouse.

par Robert Martin

Avec la vague d'attentats que le monde a subi, nous vivons en état d'urgence. Et les médias servent de caisse de résonance au moindre attentat, même s'il a lieu à l'autre bout du monde. Par contre, ces mêmes médias sont beaucoup moins diserts sur un autre état d'urgence que le monde entier devrait déclarer : l'état d'urgence climatique.

Par JF Gaudoneix

La rédaction d'Evab invite Max Guérout à participer à sa 15ème édition.

Victoire, il est signé, le CETA, traité de libre-échange entre le Canada et l'Union Européenne !

Par Khan Did,

Interview de Bruno Goupille, coordination biterroise Robin des Toits Languedoc-Roussillon. Comme d'habitude, vous ne savez pas que se trame en coulisse, pour votre bonheur, bien sûr, mais à votre insu, l'installation prochaine d'un fleuron de la technologie moderne, celle qui fait à l'évidence progresser l'humanité vers le bonheur universel (et les profits des grandes entreprises vers une convenable obésité), le compteur d'électricité LINKY.

par Khan Did,

Au fil des promenades du passant qui passe, à pied, en ville, en bord de mer et sur les chemins de campagne, on est frappé par l'abondance de nos déchets, empilés dans et à côté de nos poubelles, sur les longues et magnifiques plages de sable, le long des chemins et même dans la terre.

 par Khan Did

Alors que les Biterrois accentuent leurs luttes pour défendre la laïcité, l'écologie est encore peu présente dans les débats. Comme si la Cop21 n'avait pas eu lieu. A Béziers, comme partout en France, on a surtout retenu que l'instauration de l'état d'urgence avaient empêché les manifestations de citoyens et avait provoqué l'assignation à résidence de 17 militants écologistes

Par Sunzi

Suite à la rupture d'un barrage, une coulée de boue chargée de plomb, d'arsenic ... L'eau du fleuve « Rio Doce » est impropre à la consommation, à l'irrigation, la faune a totalement disparu. Pour la société minière Vale-Samarco, responsable du désastre, une stratégie s'impose : mettre ça sur le dos de la femme de ménage.

Par Daniel

Voici 13 ans que le grand Jacques (Chirac) avait établi un diagnostic sur le réchauffement climatique et l'indifférence des politiques à l'égard de ce problème.

Par Khan Did

LE SAVIEZ-VOUS ?

Par Daniel

 

Il n'est plus possible pour personne d'ignorer les dégâts des produits phytosanitaires très largement employés en agriculture professionnelle, dans les jardins familiaux et dans les espaces publics (campagne de l'association « Générations futures », étude du Pr Gilles-Eric Séralini menée fin 2013, citée par Terre-net).

Par Khan Did

Enquête sur un crash environnemental, parallèle avec le traitement du nouveau crash économique de Béziers, ou Jules Védrines et Robert Ménard sur le toit des galeries Lafayette.

Ondes, flotte, collaboration et servilité des politiques, opacité, maquillage et manipulation de l'information ou comment le fabuleux trio[1] installe la télérelève des compteurs d'eau sur Béziers et prépare la venue des compteurs GASPAR.

L'affaire commence au printemps 2014. La Coordination Biterroise[2] est interpelée par le Collectif Vigilance Compteurs Sans Fil créé autour de l'école de La Chevalière où une antenne vient d'être en catimini installée sur le toit.

 En mai 2009, la Coordination Biterroise (Coordination des Collectifs ou Comités Biterrois pour une téléphonie mobile respectueuse de la santé publique), adhérente à l'association Robin des Toits, organise une conférence débat: « Ondes Electromagnétiques Antennes Relais. Comment Concilier Progrès et Santé ? »

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