La pollution de l’air, de l’eau et des sols détruisent notre santé. Nous respirons, nous buvons, nous mangeons de plus en plus de saletés qui nous mettent en danger. Depuis des années, le monde scientifique, les associations, l’OMS même documents ces phénomènes et nous alertent sur les effets néfastes de l’accumulation de milliers de substances chimiques déclarées cancérogènes dans notre environnement. Des milliers de PFAS, de pesticides, de molécules chimiques ont inondé notre planète et l’humanité ne contrôle plus rien.
Le nombre de cancers explose … qui aurait pu prédire ?
On s’était habitué à l’augmentation du nombre de cancers dûes au vieillissement de la population. Evidemment plus on vieillit on a (aurait) des « chances » d’être malades. La dose mais surtout le temps d’intoxication nourrissant le poison cancéreux !
Mais depuis quelques années, patatras ! Cette maladie qui ne concernait presque que les « vieux » s’attaque désormais et de plus en plus aux plus jeunes (moins de 50 ans) et même aux enfants !
Si les prédispositions héréditaires peuvent jouer, c’est à la marge car c’est bien notre mode vie et l’exposition chronique aux polluants et perturbateurs endocriniens qui pèse le plus lourd. Et concernant les enfants, ce n’est pas le mode vie ! Ils n’ont pas eu le temps de s’intoxiquer à ce point !
Le nombre de cancers pédiatriques explose donc au point d’inquiéter le monde médical.
Que fait l’Etat ? Rien ! Ou plutôt la politique de l’autruche ! Entre mensonges ministériels et rapports caviardés, on regarde ailleurs, on tergiverse, on lève les yeux au ciel, on traite les parents qui s’alarment d’ « hystériques ». Les autorités sanitaires minimisent le phénomène car ce serait remettre en cause …. notre système agricole d’abord et notre addiction mortifère aux substances chimiques dans l’industrie, ensuite.
Comment interpréter autrement le retour de la loi Duplomb 2 et celle dite « d’urgence agricole » qui réintroduit dans notre alimentation deux pesticides cancérigènes, la tamipride et le flupyraradifurone.
On se lamente de la baisse de la natalité, faisons en sorte de garder en vie et en bonne santé le peu d’enfants qu’il nous reste.
Qui aurait pu prédire ?

















