Le Banquet du livre d’été est une semaine de rencontres intellectuelles, littéraires et artistiques dans l’abbaye médiévale et le village de Lagrasse, dans les Corbières. Ateliers d’écriture ou de lecture en arpentage, ateliers créatifs ou de pratique corporelle, ateliers de philosophie ou de cinéma avec Flo Adam, Anik April, Vincent Badiou, Irène Bonnaud, Elena Del Vento, Sandra Levy, Mathilde Piote, Mathieu Potte-Bonneville et Christophe Pradeau Conférences en fin de journée, temps forts du Banquet avec Anne-Laure Amilhat Szary, Patrick Boucheron, Jeanne Etelain, Jérôme Ferrari, Hélène Giannecchini, Marie Kock, Michel Lussault, Valérie Marin La Meslée, Corinne Morel Darleux, Pauline Peyrade, Léonor de Récondo, Bénédicte Savoy, Ivan Segré, Anne Simonin et Tanguy Viel. Les soirées sous les étoiles sur le parvis de l’abbaye ou sous la halle du village avec Laurent Cavalié, Stéphane Charpentier, Damien Daufresne, Jordi Galí, Virgile Goller, Vincent Marie, Seb Martel, Valérie Muzetti, Alyssa Moxley, Alexis Palazzotto, Mélanie Prochasson, Laurent Soffiati et Galdric Vicens. Et les films de Víctor Erice et Satyajit Ray. Stands librairies : Ombres blanches de Toulouse et Les arts de lire de Lagrasse Expositions d’une graphique et illustratrice, d’un collectif de photographes… |
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Le thème : La maison et le monde car l’actualité ressemble de plus en plus à un conte absurde et cruel, où le danger, tel le loup des récits d’enfance, rôde autour de nos maisons et finit par s’y inviter. Alors la maison cesse d’être un abri pour devenir une part exposée du monde, vulnérable face aux tumultes de l’Histoire. Pourtant, au cœur des ruines, des manières fragiles d’habiter persistent, formes ténues de résistance à l’effondrement. Penser la maison, c’est désormais penser le monde. Après les pertes et les fractures, comment reconstruire ? Peut-être en apprenant à habiter autrement. Des sciences du vivant aux arts, de la géographie à la littérature, de nombreuses disciplines interrogent aujourd’hui nos manières d’habiter et la fragilité des milieux. Comment habiter quand la maison et le monde ne font plus qu’un ? C’est là que peut se tenir la réflexion, à la recherche d’une pensée de l’habiter qui ne sépare plus l’intime du planétaire, mais les relie dans le souffle obstiné de la vie qui cherche, malgré tout, à faire demeure. |
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