Le « non » au projet de réforme judiciaire de la Première ministre, G. Meloni, n’est pas qu’un simple désaveu. C’est une gifle magistrale infligée aux néo-fascistes italiens.
Nous savons par expérience que tôt ou tard les néo-fascistes s’attaquent à la justice et à la constitution. C’est un acte fondateur des fascismes en gestation.
Le référendum des 22 et 23 mars dernier en Italie était une de ces attaques, son résultat n’en est que plus important.







































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