S’il semble évident pour chacun que sans union de toutes ses composantes, la gauche n’a aucune chance de gagner les législatives, il n’est pas sûr que tout le monde ait envie de l’emporter.
Les calculs tordus n’étant pas l’apanage de Macron, les précédentes élections sabotées par une partie du PS en témoignent. De plus le mode de scrutin majoritaire à deux tours sur plus de 500 circonscriptions favorise l’émergence de dissidents, mécontents des choix de leur parti qui affaiblissent leur camp.
Si vendredi prochain, le « Front populaire » est en ordre de bataille ce sera donc un exploit qui pourrait galvaniser les électeurs et mobiliser certains de ceux qui se sont éloignés des urnes.






















