| Dans un article intitulé « Semer la ruine. L’effacement comme stratégie israélienne » publié sur Orient XXI cette semaine, le professeur franco-libanais Ziad Majed pointe une réalité du génocide qui va au-delà de la bande de Gaza : la destruction des maisons, des bibliothèques, des archives, des photographies qui s’attaque également au souvenir. Dans un article intitulé « Aux origines du nettoyage ethnique », publié dans le Monde diplomatique du mois de mai, Ilan Pappé, professeur d’histoire à l’université d’Exeter, revient sur le début de l’histoire, avant 1948, et rappelle que « le mouvement sioniste avait déjà envisagé et engagé un processus de colonisation avancée, qui impliquait l’effacement des populations, des structures et des cultures préexistantes. » Entre ces deux articles, il y a un documentaire important que nous vous conseillons vivement de regarder : Jaffa, la mécanique de l’orange d’Eyal Sivan. Ce film raconte l’histoire de cette colonisation et de cette disparition à travers l’orange… C’est très éclairant et ça raconte beaucoup de cette histoire qui semble échapper encore à trop de gens chez nous pour qu’on mesure à quel point la lutte contre le génocide passe aussi par le boycott et la sanction.Disponible dans l’abonnement. |
| Cet effacement de l’histoire se cache parfois dans le détail d’une exposition…Au MIAM à Sète, dans l’exposition SUPERBE MARCHÉ – Papiers d’agrumes & Co, il faut se mettre à genoux pour observer ces deux images de papiers d’orange, et se débrouiller pour comprendre la signification de ces deux emballages côte à côte. Le film de Eyal Sivan l’explique. |
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Les Mutins de Pangée coopérative cinématographique



































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