Les belges sont habitués aux crises politiques. Après les élections de 2019, la formation de l’actuel gouvernement, une grande coalition réunissant écologistes, socialistes, libéraux et droite, avait ainsi pris plus d’un an. La combinaison d’un système proportionnel et d’une fragmentation des forces politiques conduit en effet à un morcellement qui rend toute majorité très compliquée à atteindre. A cette division politique se combine un écart croissant entre la riche Flandre, qui plébiscite de plus en plus l’extrême-droite indépendantiste, et la Wallonie post-industrielle, où le Parti du Travail de Belgique (PTB) est en progression régulière.
Brèvinfo du 22 août – L’expulsion de Fedorova, un succès contre l’extrême droite et Poutine
Le 29 juillet dernier, un arrêté d’expulsion, complété par un gel de ses avoirs, a été pris à l’encontre de Ksenia Borchik, dite Xenia Fedorova, agent d’influence de Poutine, et cadre du groupe Bolloré. Le 3 août, le tribunal administratif de Paris a rejeté le recours...

























