C’est beau ce qui se passe quand l’ordre commence à dérailler. Des choses petites mais inouïes, qui rompent l’enfermement résigné et l’atomisation dont les pouvoirs font leur pouvoir. Ici des agriculteurs amènent des paniers de légumes aux cheminots en grève ; là un restaurateur libanais distribue des falafels aux manifestants nassés ; des étudiants rejoignent les piquets ; on verra bientôt des particuliers ouvrir leur porte pour cacher des manifestants de la police. Le vrai mouvement commence. D’ores et déjà nous pouvons dire que la situation est pré-révolutionnaire. À quelles perspectives fait-elle face ? Se peut-il qu’elle puisse se débarrasser du « pré- » pour devenir pleinement révolutionnaire ?
Brèvinfo du 29 juillet – Dans la lutte contre la prostitution des mineures, l’État encore à la traîne
Cinq ans après le premier plan de lutte contre la prostitution des mineures, les autorités affirment progresser sur le repérage et le signalement. Des efforts réels mais très insuffisants face à l’ampleur du phénomène, souligne un rapport européen. (Street...





























