C’est beau ce qui se passe quand l’ordre commence à dérailler. Des choses petites mais inouïes, qui rompent l’enfermement résigné et l’atomisation dont les pouvoirs font leur pouvoir. Ici des agriculteurs amènent des paniers de légumes aux cheminots en grève ; là un restaurateur libanais distribue des falafels aux manifestants nassés ; des étudiants rejoignent les piquets ; on verra bientôt des particuliers ouvrir leur porte pour cacher des manifestants de la police. Le vrai mouvement commence. D’ores et déjà nous pouvons dire que la situation est pré-révolutionnaire. À quelles perspectives fait-elle face ? Se peut-il qu’elle puisse se débarrasser du « pré- » pour devenir pleinement révolutionnaire ?
Brèvinfo du 16 juillet – Avec Bayard, le milliardaire d’extrême droite Stérin risque désormais d’influencer la jeunesse
Parmi les clients de Bayard/Milan, l’Éducation nationale occupe une place de choix. Les magazines s’adressant à toutes les classes d’âge, de 3 à 14 /15 ans, sont parfois utilisés comme support de cours. Autant dire qu’ils contribuent à la formation des esprits.(La...

























