Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 2 août – Comment réveiller un monde qui regarde sans voir?
De la chambre d’exil de Tanger aux ruines de Gaza, aligner des chiffres et accumuler des preuves n'ont sauvé personne. Pour réveiller un monde qui regarde sans voir, il ne suffit plus de compter les corps: il faut disséquer l'impunité et exiger justice. C'est le seul...





















