Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 30 novembre – Bolloré, Stérin : deux fortunes pour une même partition politique d’extrême droite
Deux milliardaires, une même offensive réactionnaire : à la veille de la « Nuit du Bien Commun » à Paris, Attac alerte sur la convergence des projets politiques de Bolloré et Stérin, où fortunes privées, réseaux idéologiques et prétentions caritatives se mêlent pour...





























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