Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 23 août – 30 ans de luttes des Sans-Papiers!
Il y a 30 ans, le 23 août 1996, plus de 300 familles, avec de nombreux enfants, réfugiées dans l’église Saint-Bernard à Paris sont violemment expulsées par les forces de l’ordre. Le bâtiment est pris d’assaut et les portes sont fracassées à coups de hache. Les...























