Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 5 juillet – Nausées, maux de tête… une microalgue toxique fait trembler le Pays basque
Chaque été, le retour de la microalgue Ostreopsis sur la côte basque questionne sur la qualité des eaux de baignade. Les collectivités tâtonnent sur les mesures face à cette prolifération aux origines encore mal connues. (Reporterre)























