Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 26 mars – La Cour de justice de l’Union européenne désavoue le système de fichage français
La Cour de justice de l’Union européenne a rendu un arrêt « Comdribus » très attendu concernant les pratiques de fichage françaises. Dans une décision très claire, la Cour estime que la manière dont le droit français permet de prendre les empreintes digitales et la...

































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