Le droit de manifester permet l’expression libre des idées et le pluralisme conditionnant le caractère libéral et démocratique de l’Etat. Or le pouvoir tend à criminaliser les manifestants afin de légitimer l’emploi de la répression judiciaire à leur encontre. Le droit pénal peut-il résister à cette tentation sécuritaire qui met en péril l’exercice libre du droit de manifester en France ?
Brèvinfo du 3 août – Une première requête devant la CEDH pour contester l’usage du délit d’« apologie du terrorisme » contre les expressions de solidarité avec la Palestine
Au-delà du cas individuel du requérant, M. Mohamed Makni, c’est toute la politique française de criminalisation, répression et censure des voix (pro-)palestiniennes qui est pointée du doigt. (AFPS)





















