L’ombre des miroirs s’intéresse aux impacts écologiques et sociaux des projets de centrales solaires photovoltaïques industrielles au sol. Spécialement lorsqu’ils empiètent sur les terres agricoles et forestières ou sur les espaces naturels.
À travers diverses régions de France et d’Espagne il nous montre les installations et offre des témoignages variés d’agriculteurs, de riverains, de scientifiques et d’experts. Les images témoignent de la destruction des paysages et de la biodiversité. Les témoins révèlent comment les décisions d’installation se prennent « à l’arrache » sans concertation avec les premiers intéressés : les habitants. On assiste aux pressions des financiers sur des agriculteurs en difficulté. Le réalisateur donne également la parole aux opposants organisés qui luttent pour que ces installations soient faites sur les toitures et les zones déjà artificialisées et non sur les terres cultivables. Le film très dense nécessite une attention sans faille. Il met en lumière les tensions démocratiques autour de l’aménagement du territoire en zone rurale.
Introduit par un insert poétique (référence à Giono) et conclu par des chants engagés : une respiration bienvenue avant le débat qu’il appelle. À voir.
France, 2026, durée 1 heure. Prod, Coordination nationale photorévoltée.
Film documentaire réalisé par Loïc Santiago





























