Les belges sont habitués aux crises politiques. Après les élections de 2019, la formation de l’actuel gouvernement, une grande coalition réunissant écologistes, socialistes, libéraux et droite, avait ainsi pris plus d’un an. La combinaison d’un système proportionnel et d’une fragmentation des forces politiques conduit en effet à un morcellement qui rend toute majorité très compliquée à atteindre. A cette division politique se combine un écart croissant entre la riche Flandre, qui plébiscite de plus en plus l’extrême-droite indépendantiste, et la Wallonie post-industrielle, où le Parti du Travail de Belgique (PTB) est en progression régulière.
Brèvinfo du 28 avril – La critique sociale et écologiste interdite, le néo-nazisme encouragé
Au pays de Charlie, la liberté d’expression est décidément à géométrie très variable. D’un côté, les discours contestataires ou tout simplement satiriques sont censurés et réprimés, de l’autre, la parole raciste, autoritaire et rétrograde est autorisée et même...
























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