L’agriculture française est de plus en plus aux mains de sociétés détentrices de terres. Une tendance qui contribue à la concentration du foncier et à la dégradation de l’emploi comme de l’environnement.

La concentration des terres entre les mains d’immenses domaines n’est pas une malédiction seulement dans les pays pauvres et émergents. C’est aussi une réalité en France, même si son ampleur et sa brutalité n’y sont pas comparables aux accaparements de terres en Amérique latine, en Asie ou en Afrique. Ce n’en est pas moins une évolution très inquiétante pour l’emploi et la dégradation de l’environnement, aggravée par le développement de grandes sociétés agricoles ayant de plus en plus recours au salariat et à la sous-traitance.

(Source Alternatives économiques)