Il n’y a aucune opposition réelle entre les néofascistes et les macronistes. À la tête de la France, c’est une coalition de fait, qui va de Zemmour à Macron. Ces gens partagent globalement les mêmes mots, les mêmes idées, les mêmes obsessions sécuritaires et xénophobes. Et les mêmes intérêts économiques : ceux des riches et des puissants.
Brèvinfo du 10 juin – Le Parti Socialiste déraille (ENCORE)
Didier Lallement, ancien préfet de police de Paris et bourreau des Gilets Jaunes, est convié à la soirée de lancement d’un think tank socialiste sur le thème… de la violence contre les corps. (Contre Attaque)





















