Depuis trois jours et la mort de Nahel, 17 ans, tué par un policier, le pays s’est embrasé. L’apaisement attend une réponse politique, qui ne met pas la poussière sous le tapis des amertumes et des colères, qui n’émet pas de promesses en l’air, mais qui sait entendre et s’amender.
Brèvinfo du 29 juin – Nunez a osé le dire
«Faire face à la canicule, cela suppose la mise en place de lourds investissements qui ne peuvent se faire que sur la durée». (Contre Attaque)


















