Gilbert Achcar analyse dans « Contretemps » les derniers développements diplomatiques autour de la guerre d’Ukraine, notamment le sabotage méthodique des États-Unis de tout processus susceptible de conduire à la paix – l’invasion russe leur ayant permis, paradoxalement, de renforcer leur hégémonie. Il souligne en outre le rôle indispensable de la Chine en vue d’un règlement pacifique du conflit.
Brèvinfo du 29 juin – Nunez a osé le dire
«Faire face à la canicule, cela suppose la mise en place de lourds investissements qui ne peuvent se faire que sur la durée». (Contre Attaque)


















