A part la sauvegarde de la moule perlière de l’Arn, le quart de siècle écoulé fut rude contre le vivant dans la Vallée.
Pour sapiens sapiens d’abord. Les cancers dus au mevinphos et à l’anirex ont frappé en masse les paysans qui utilisaient ces pesticides sur les pucerons, pesticides sources de la fortune de Peris ( toujours en piste à Hérépian). C’était une question parfaitement documentée où l’ARS ( agence régionale de santé) n’a pas fait son travail. Anirex sévissait au Japon ( baie de minamata, voir le film). Les citoyens ont tiré la sonnette d’alarme dés 2002 fournissant aux toubibs locaux le dossier toxicologique des ouvriers de la chimie première victimes de l’organophosphoré mévinphos ( nom commercial Phoslit).
Concernant l’eau. La destruction par le conseil général du 34 des barrages pour alimentation en eau potable de l’Ayrette et de la Biconque restent une tâche indélébile au front des politiciens locaux . Les élus issus de la Résistance, Marcel Roger notamment, les avaient décidées ces retenues d’eau qui restent à reconstruire. Le forage de Vieussan dans la nappe phréatique primaire ( seconde tâche) a seulement permis un formidable fleurissement des adoucisseurs frappant les citoyens au portefeuille …Faudrait juger Arcas et Mesquida. A la rubrique « l’eau qui se défend » on se souviendra des vaillants collectifs de 2009, autour d’ Attac, qui ont tenté d’éviter ces exactions gravissimes.
Enfin troisième volet du vivant qui essaya de se défendre. Les décharges d’ordures ménagères de Lisson et de Roquebrun ( liste non limitative) recouvertes simplement de tonnes de terre sans creusement de fossé d’écoulement du lexivia ( après nous, le déluge). et sans analyse suivie des résidus en métaux lourds des sources du Naudech…Un écocide ainsi masqué. Là encore les responsables ( les préfets de Béziers notamment) savaient le passif. André Berger de Laurenque faisait opiniâtrement le boulot de lanceur d’alerte dès 2002. Ils prefet-rérent culpabiliser au tri les usagers.
De ces trois questions qui gangrènent encore le vivant, il est possiblement possible d’en sortir :
1) confisquer aux politiciens et aux bureaucrates ( du Parc, des hyperdangereux) tout droit de décision sur ces questions,
2) agir en mémoire vive des dossiers,
3) se constituer en conseil communal décisionnaires comme en Aragon en 36.
Le film et les débats, le dimanche9 18 janvier,17h , à l’Avanturfu à Premian sont un premier pas vers la fin du contemplatif.
Attac Jaur Somail.