Chers amis antiracistes, chers amis antifascistes, chers amis amoureux des arbres, des racines et des branches, Bonjour !
Les arbres biterrois et les arbres hexagonaux ont donc leurs défenseurs : le GNSA (Groupe National de Surveillance des Arbres).
Il était temps ! pendant des décennies les arbres ont été les Indiens de la conquête de l’ouest urbaine. Des élus de tous bords les ont repoussés, empotés, éradiqués, parqués. Le GNSA nous apprend une chose : l’arbre c’est l’indigène de la colonisation urbaine.

Dans le détail de l’histoire, certains élus maltraitent les arbres plus que d’autres ! Prenons au hasard l’exemple du Baron Noir et posons-nous une question : l’extrême droite serait-elle arbrophobe ?
La réponse est oui, indubitablement oui !

Il suffit pour cela de se promener sur les places rénovées et minéralisées du centre-ville de Béziers. Vous y verrez peu d’arbres, pour la simple raison qu’ils ont été éradiqués :
- éradiqués les marronniers de la Place du marché au bois,
- éradiqués les platanes de la Place Jean Jaurès,
- éradiqués les tilleuls de la Place De Gaulle . . .

Bon, bien sûr, à la place des arbres éradiqués le Baron Noir met une fois par an pour Noël : un sapin géant abttu dans le Somail sur la Place de la mairie, des centaines de petits sapins abattus dans l' Espinouse sur la Place Jeanarbres Jaurès, des sapins en plastique peints en blanc venus de Chine sur la Place du marché au bois arbres

Vous me direz le Baron Noir n’est pas le seul à massacrer les sapins pour Noël. C’est vrai, mais lui il le fait à une échelle de masse.

Ce constat nous amène à nous poser une question : pourquoi l’extrême droite et le Baron noir sont arbrophobes ?
Tout simplement parce que arbrophobes ça ressemble à arabophobes.
Glissons-nous 30 secondes, pas plus c’est promis, dans la tête d’un sérial killer arbrophobe d’extrême droite. Quand il entend arbre, il pense arabe. Ça lui donne des sueurs froides, des démangeaisons. Quelquefois les plus radicaux sortent les tronçonneuses. Éradiquer un arbre ce n’est pas puni par le code pénal. C’est en quelque sorte un entraînement aux ratonnades.
Cette attitude, on est d’accord, est concentrée chez les activistes. Les dirigeants d’extrême droite se contentent de théoriser. Pour les basses œuvres ils laissent faire les petites mains qui en l’occurrence ont souvent des gros battoirs à la place des mains.

Et le Baron Noir qu’est-ce qu’il théorise lui, perso ?

Il théorise sur les racines : les racines chrétiennes de la France par exemple. Il y aurait donc un arbre qui s’appelle France et cet arbre aurait des racines qui seraient chrétiennes.

J’ai vérifié c’est une fakenews !

Au plus près du mot France, il existe un Frangipanier qui contrairement à ce que pourrait affirmer l’extrême droite ne donne pas de la frangipane.
Dans ces conditions parler des racines chrétiennes de la France c’est comme si on voulait nous faire croire que les racines d’un arbre font de la religion. Ou qu’un chêne qui produit des glands serait un glandeur.
Ce qui est sûr, par contre, c’est que les branches des arbres servaient au Ku Klux Klan pour pendre les noirs. Que Bolsonaro en Amazonie extermine les arbres et les Indiens : comme quoi la boucle peut être bouclée.

Chers amis amoureux de la nature, des racines et des branches, l’arbre vous l’avez deviné est un des nombreux sans nom, sans parole, sans identité, sans papiers … qui tant qu’ils resteront muets se feront écraser, décimer, par des plus puissants qu’eux.

L’arbre mérite d’être défendu, comme tous les sans paroles. C’est maintenant chose faîte et c’est très bien grâce au GNSA.