Avec un ancien président de la République en prison, l’actuel qui frôle les 10 % d’indice de satisfaction, des Premiers ministres éjectables, un gouvernement, une majorité et un budget introuvables, la cinquième République est à l’agonie.
Cette situation est renforcée par des luttes sociales qui n’ont pas baissé d’intensité et qui se poursuivent d’année en année.
Tout cela devrait mécaniquement proposer la gauche comme débouché électoral.
Ce n’est pas le cas, car la gauche fait l’inverse de ce qu’il faudrait faire dans cette situation politique : se diviser.

























