François Bayrou en 2016 voyait derrière le candidat Macron «une tentative des grands intérêts financiers et autres, qui ne se contentent pas d’avoir le pouvoir économique, mais qui veulent avoir le pouvoir politique». La même année, il assurait : «Je ne me reconnais pas dans ce qu’Emmanuel Macron incarne». Avant de rejoindre son camp et de faire campagne pour lui. Le monde politique français est décidément une gigantesque farce, et François Bayrou en est une incarnation.
Brèvinfo du 11 août – Loi anti-fraude : les allocataires d’abord, la fraude fiscale attendra
En octobre 2025, le gouvernement présentait son projet de loi comme une « réponse équilibrée » aux deux faces de la fraude aux finances publiques : la fraude fiscale et la fraude sociale. Mais ce sont les fraudes les plus modestes, détectables par un algorithme de la...





















