Grenoble se flatte d’être la capitale française des micro et nanotechnologies. Poussées par les subventions publiques, de nombreuses entreprises y fabriquent des composants nécessaires aux « objets connectés ». Or la production de ces puces nécessite une quantité faramineuse d’eau, qu’elles puisent dans le réseau potable avant d’en rejeter une grande partie, complètement polluée par les traitements chimiques qui « lavent » les plaquettes de silicium. Tous et toutes à Grenoble ce dimanche 30 mars (Les Soulèvements de la Terre)
Brèvinfo du 16 juillet – Avec Bayard, le milliardaire d’extrême droite Stérin risque désormais d’influencer la jeunesse
Parmi les clients de Bayard/Milan, l’Éducation nationale occupe une place de choix. Les magazines s’adressant à toutes les classes d’âge, de 3 à 14 /15 ans, sont parfois utilisés comme support de cours. Autant dire qu’ils contribuent à la formation des esprits.(La...

























