Ainsi donc, not’bon maire a, encore une fois, dans une envolée lyrique dont il a le secret, usé de son langage châtié pour qualifier les propos du nouveau maire de Saint-Denis. « (voir ici )
Pour Ménard Bob, c’est une vraie « saloperie » que de s’exprimer comme l’a fait Bally Bagayoko quand il a tenté d’expliquer (et non « excuser » comme il l’a précisé peu après) les supporters qui sifflent la Marseillaise. Je ne sais pas s’il est au courant que Platini (ah mince, un immigré italien, sans doute non?) lui non plus, ne chantait pas la Marseillaise quand il était dans l’équipe de France. Il n’aimait pas les paroles : « Qu’un sang impur abreuve nos sillons ? Moi, je jouais juste au football, je ne faisais pas la guerre ! » A-t-il expliqué ici .
Mais not’bon Bob ne pouvait pas ne pas décoller et partir dans une polémique de haut vol en utilisant les mots dont il raffole, ceux qui, pour lui, font peuple, ceux « dont il use pour s’attirer les sympathies de gens qui votent peu et qui demain pourraient voter pour lui ».
Quel sacripant ce Bob quand on y pense !… Pourquoi ?… Mais enfin, vous n’avez pas réalisé qu’il connaît ce sujet par cœur ! Ce qu’il reproche à Bally Bagayoko c’est ce qu’il dit et fait, lui, Bob, à longueur de journée et de mots gras !
Quand on y pense ! Qui aurait pu croire que not’bon maire serait capable de telles acrobaties oratoires ? Mais dites-moi, il ne serait pas chef d’escadrille à voler comme ça ?


















