Valentine Grunwald ingénieure « génie énergétique environnement » a travaillé plusieurs mois au sein d’une société qui met en place des centrales photovoltaïques. Elle a été embauchée suite à un stage où on lui demandait d’examiner des projets sur sols dégradés. L’entreprise lui confie alors des projets plutôt sur des terres agricoles. Elle devait chercher des terres qui intéressent des promoteurs et contacter les propriétaires pour les convaincre de l’intérêt du photovoltaïque sur leurs sols.
Dégoûtée par les méthodes malhonnêtes et souvent brutales utilisées pour obtenir l’accord des agriculteurs pour de telles installations chez eux, elle a quitté l’entreprise.
Depuis, elle milite contre cette énergie dite renouvelable en aidant collectifs et associations à se battre avec entre autres ses arguments et analyses. Elle dénonce l’imposture de l’agrivoltaïsme et l’impasse du photovoltaïsme dans un monde néo-colonisateur soutenu par le gouvernement et le système capitaliste, mais aussi les dangers sur l’environnement et la nécessité de maintenir la biodiversité, sujets souvent mal-connus.
Dans cet article de la revue Silence, elle donne un aperçu très complet des aspects néfastes de la production industrielle de cette énergie en pleine expansion, notamment à cause du manque d’études sérieuses sur les diverses conséquences déjà prévisibles (impact sur la température, sur l’eau, sur la biodiversité, la faune sauvage, les insectes…) et les paysages.
Entretien avec Valentine Grunwald à écouter ci-dessous (une émission de Radio Zinzin :





































Total Users : 1099070