Vendredi 12 juin le maire de Béziers est accusé de » diffamation publique » par l’avocate de Mustapha qu’il a refusé de marier en 2023.
Il ne suffit pas d’avoir un rond de serviette chez Bolloré, une chaîne aux ordres et une journaliste complaisante pour diffuser impunément des fausses informations.
Le maire de Béziers vient d’en faire l’expérience grâce à une veille juridique exercée par l’avocate de Mustapha (l’interdit de mariage de Béziers en 2023).
l’avocate vient d’annoncer qu’elle portait plainte pour » diffamation publique » après que R. Ménard ait déclaré sur CNEWS que Mustapha avait été » condamné à de la prison pour des viols en réunion », viols qui n’ont jamais existé.
Informé de la plainte le maire de Béziers a déclaré pour se défendre que » sa langue avait fourché » reconnaissant explicitement son erreur sans pour autant adresser ses excuses à l’accusé.
Sur la qualification de son accusation il y a une expression qui convient dans » sa » ville de Béziers et qui est issue de la tradition qu’il adore, c’est l’expression : » langue de peille « .
La peille, en occitan c’est un morceau de tissu usagé, une guenille ou une serpillière. On peut traduire cette expression en français par » langue de vipère » qui caractérise les personnes bavarde qui colportent des ragots et des calomnies.
L’avocate de Mustapha vient de faire la preuve qu’une veille juridique pour traquer les débordements du maire de Béziers était plus que nécessaire, utile.
Les calomniés de Béziers et d’ailleurs l’en remercie.























