L’actualité « hebdromadaire » biterroise en long, en large et en travers du dimanche 14 juin 2026
- Au nom de la loi ? (1) : dans une parodie de western, la municipalité de Béziers a placardé sur la devanture du café associatif « le Barnabu » le texte suivant :
- Au nom de la loi ? (2) : « suite au non-respect de la loi… ce commerce est fermé par arrêté municipal »
- Au nom de la loi ? (3) : le texte de l’affiche municipale placardée au Barnabu ressemble comme deux gouttes d’eau aux affiches qui étaient apposées sur les commerces fermés, eux aussi par arrêté municipal, car considérés comme des bars à chicha, lieux de revente de cigarettes de contrebande, commerces accusés de blanchiment d’argent
- Au nom de la loi ? (4) : les raisons invoquées pour fermer le Barnabu n’ont pourtant rien à voir avec la chicha, les cigarettes de contrebande, le blanchiment (voir article de Jean la semaine dernière)
- Au nom de la loi ? (5) : je vois deux explications possibles au copié/collé municipal
- Au nom de la loi ? (6) : les services municipaux se rêvent en acteurs de western de série B
- Au nom de la loi ? (7) : le maire de Béziers se rêve en justicier même pas masqué
- Au nom de la loi ? (8) : malheureusement, les deux scénarios sont plausibles et l’un n’exclut pas l’autre
- Au nom de la loi ? (9) : nous savions tous qu’un troisième mandat électoral signifierait une recrudescence des attaques contre les quelques « oasis de fraternité » que compte la ville
- Au nom de la loi ? (10) : c’est arrivé !
- Au nom de la loi ? (11) : de manière quasiment concomitante, le Barnabu, le Korrigan, la Cimade sont sanctionnés et à chaque fois la loi est invoquée
- Au nom de la loi ? (12) : la manœuvre est imparable. Une administration peut trouver n’importe quel prétexte pour sanctionner un établissement qui reçoit du public.
- Au nom de la loi ? (13) : la même administration est moins regardante quand il s’agit des arrangements du maire de Béziers avec la loi
- Au nom de la loi ? (14) : rien sur la crèche à roulette illégale de la mairie
- Au nom de la loi ? (15) : rien sur la mise en berne des drapeaux nationaux chaque 19 mars depuis plus de 10 ans
- Au nom de la loi ? (16) : rien sur la pose d’une bâche avec le nom de la fête religieuse juive d’hiver : « Hanouka » sur le fronton de la mairie pendant des mois
- Au nom de la loi ? (17) : rien sur la stèle qui honore les factieux de l’OAS au cimetière neuf
- Au nom de la loi ? (18) : rien sur le refus de mariage d’Eva et Mustapha
- Au nom de la loi ? (19) : pour toutes ces effractions à la légalité, le maire de Béziers n’a jamais été sanctionné
- Au nom de la loi ? (20) : à Béziers, l’État de droit est régulièrement bafoué et ne fait l’objet d’aucun affichage public
- Au nom de la loi ? (21) : nous savons tous comment finissent ceux qui pensent que la loi c’est eux.
- Au nom de la loi ? (22) : nous devrions nous méfier, car le maire de Béziers a largement prouvé qu’il faisait partie de cette catégorie.
- Au nom de la loi ? (23) : si nous ne voulons pas vivre dans une ville définitivement chloroformée, il faut se mobiliser en défense et en soutien de toutes les « oasis de fraternité » attaquées.
La prochaine parution d’Aqui, aqui, es Besièrs aura lieu le dimanche 21 juin 2026
























