Alternatives

Dans un numéro précédent, Didier nous avait présenté Marinaleda, cette petite ville d'Andalousie – 3 000 habitants – où l'on cultive la solidarité, le social, le partage du travail. Séjournant en ce mois de juin en Andalousie, il m'a semblé intéressant d'en savoir davantage, de voir vraiment à quoi ressemblait Marinaleda, ce qui s'y passait.  

Imaginez une petite ville de la Drôme provençale, située aux portes du pays de la Clairette de Die, 1 199 habitants, une école primaire et maternelle, de nombreux commerces dans un centre vivant et un maire du parti du Modem, élu sur un projet de démocratie participative.

Imaginez ce maire voulant implanter une grande surface en dehors de la ville, le long d’une départementale obligeant les consommateurs futurs à prendre leur voiture.

Imaginez des habitants, opposés à ce projet faire signer une pétition qui recueille 800 signatures.

50 ans de démocratie directe !

Sous le R.N. . . La plage : épisode 30. Cette rubrique rend compte d’expériences alternatives qui rompent avec le dogme libéral et qui restent à des années lumière du dogme nationaliste... Pour ce numéro 30 d’EVAB nous partons à Copenhague découvrir une ville dans la ville: la ville libre de Christiana.

Sous le R.N . . . la plage ! Cette rubrique rend compte d’expériences alternatives qui rompent avec le dogme libéral et qui restent à des années-lumière du dogme nationaliste. Pour ce numéro 29 d’EVAB, nous restons à Béziers pour découvrir une plateforme du Secours Populaire spécialisée en économie circulaire. À Béziers le Secours Populaire n’est pas populiste.

Dans une ville où le populisme est frénétiquement mis en avant par la municipalité d’extrême droite, toute expérience populaire qui ne donne pas dans l’identité nationale et le sécuritaire est une véritable bouffée d’oxygène. Cette bouffée d’oxygène populaire, verte et alternative, c’est la plateforme spécialisée en économie circulaire du Secours Populaire.

Cette rubrique rend compte d’expériences alternatives qui rompent avec le dogme libéral et qui restent à des années-lumière du dogme nationaliste. Pour ce numéro 28 d’EVAB, nous partons à la découverte de Mobicoop : l’autre Blablacar.  Mobicoop à été crée en novembre 2018 sous forme de Société Coopérative d’Intérêt Collectif (S.C.I.C) pour offrir une alternative sociale et solidaire au désormais côté en bourse Blablacar.

La Cimade nous a fait le grand plaisir d'inviter en novembre des représentants de l'association SOS-Méditerranée venus nous parler de leurs difficultés, de l'Aquarius et des personnes qu'elle secourt. Un chanteur guitariste de parents camerounais, vivant et travaillant à Montpellier, nous a chanté deux de ses compositions. Un très beau livre abondamment illustré et des livres d'écrits de migrants étaient exposés. SOS-Méditerranée a été fondée en 2015 avec 3 puis en 2017 une quatrième association, originaires de France, Allemagne, Italie puis Suisse. Issues de la société civile, elles n'acceptaient pas qu'on laisse se noyer en Méditerranée des migrants, poussés par les persécutions, ou la misère. Les équipes étaient formées de volontaires de la société civile.

Emmanuel Macron, le président de la République des riches, a présenté son plan anti-pauvreté, voilà quelques semaines alors que sa politique économique, sociale et fiscale creuse les inégalités et donc augmente cette pauvreté. 

Sous le R.N ... la plage! Cette rubrique rend compte d'expériences qui s'élaborent en dehors du capitalisme ou du nationalisme. Pour ce numéro, EVAB vous propose un voyage depuis la première coopérative viticole de France, à Maraussan.

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